Franchement déçue de cette lecture. Au vu de la quatrième de couverture, je m’attendais à une approche bien plus sociologique. J’y ai retrouvé des portraits inachevés, un début de romance entre une surveillante quelque peu problématique et sa supérieure hiérarchique (que je sentais arriver à des km), des clichés à outrance… En fait, trop d’éléments d’une très mauvaise fiction… ridicule pour un roman qui se veut portrait du réel. Là aussi, bien sûr que ce genre de choses arrivent dans la vraie vie, mais là c’était juste trop : trop de choses, grossies au feutre noir + surligneur carrément. Je n’ai vraiment pas réussi à m’accrocher aux personnages.
Les seules choses qui m’ont particulièrement plu et qui m’ont tenue à cette lecture jusqu’à la fin c’est le personnage de Dominique, et le détenu Al Alaoui qui m’a franchement fait de la peine.
J’ai bien saisi que l’idée dans tout ça était de nous prouver que les surveillants pénitenciers ne sont pas (toujours) que des pions sans âme face au destin des détenus… mais franchement, l’approche n’était pas la bonne…