XVe siècle en Chine impériale. Haru, un jeune japonais au physique androgyne issu d’une famille aristocrate est fait prisonnier au combat à la frontière coréenne. Le jeune Japonais est conduit par bateau jusqu’à la Cité interdite auprès de l’empereur Xiong Li qui est troublé par son physique dès leur première rencontre. Haru, déraciné de son Japon natal, est forcé d’intégrer le harem impérial de l’Empereur chinois. Peu à peu, les deux hommes se rapprochent...
Dana BLUE est une autrice canadienne de 25 ans. Connue depuis 2015 sur Wattpad où elle cumule plus de deux millions de vues par texte. Elle affectionne particulièrement les histoires de romances fortes et aime faire rêver ses lecteurs en les emmenant dans son univers.
DNF à 20% Veuillez noter que ce sont mes opinions et que je considère qu'il s'agit d'une note juste. On peut avoir le droit d'être en désaccord, mais faites-le avec respect. J'aimerais juste commencer par dire que ce livre trouvera sans nul doute ses lecteurs, mais je n'en fais pas partie.
Aussitôt sorti, aussitôt acquis, je voulais absolument le lire !
Les amis, ce que vous vous apprêtez à lire est une romance (sans rire). Mais honnêtement, je m'attendais à un roman d'espionnage ou à une forte intrigue politique. Rappelons : un fils de noble fait prisonnier par un empereur. Je m'attendais à ce que Haru, qui est le prisonnier, fasse au moins semblant de se rebeller contre sa situation. Qu'il tente de tourner les choses à son avantage. Mais non. Rien du tout. Ce n'est pas bien de comparer, mais je m'attendais à une ambiance à la Prince Captif version asie féodale. Et vraiment, non, qu'on soit clair : aucun rapport.
Si vous voulez le détail de ce que j'en ai pensé, je vous laisse la liste de mes notes. Sinon, go à la conclusion en bas 😊 Bien évidemment, ce n'est que mon avis, faites-vous le vôtre.
Points positifs
L'idée : je trouve que l'idée de base très bonne. J'adore l'Asie, les romances, et notamment les romances m/m qui ne sont pas tellement courante. Donc parfait, c'est pour ça que j'ai acheté le livre.
Le style d'écriture : élégant, fluide, c'est très facile à lire. Pas de chichi ici et c'est très bien 👍
Le format court : j'étais un peu surprise de l'entrée rapide dans l'histoire. J'admets que j'aurais aimé un peu plus de contexte, mais finalement, je trouve ce choix intéressant! C'est audacieux et au moins, on ne perd pas de temps.
Le rythme : ça avance très très vite.
Peu de personnages : ça ne me dérange pas qu'il y ait un tonne de personnages, mais c'est toujours plus facile de s'y retrouver quand il y en a peu.
Points négatifs : Attention, je dis ce que pense. Si vous ne voulez pas savoir, ne lisez pas.
Le manque de dialogues : de mon point de vue, les dialogues apportent du rythme et de la vie à l'histoire et là, ça m'a un peu manqué
Les dialogues : quand ils sont là, ils sont ARCHI plats. Personne ne s'énervent. Pas de petites piques ni de sarcasmes ni de répartie. Pas d'humour. Ça ne donne aucune personnalité aux personnages.
Les dénominations : le Japonais/le jeune cavalier/le jeune combattant/le prisonnier... Ça casse le rythme et ça rend un peu impersonnel. Juste "Haru", c'est bien aussi.
Le manque de descriptions : autant il y a énormément de passages narratifs et peu de dialogues, autant il y a très peu de descriptions de permettent de visualiser une scène ou d'être immergé (odeur, bruit, description de la pièce...)
Le worldbulding : il y en n'a pas. Le contexte est quasi absent et du coup, on ne mesure pas tellement les enjeux. Haru vit quelque chose qui devrait être très angoissant et personnellement, ça m'a laissé de marbre. Alors que quand même ! Il est paralysé dans les toutes premières pages puis fait prisonnier, ça devrait le secouer un peu ! Déjà, de base, on n'a presque aucun élément nous permettant de nous attacher au héros. On le connait pas. On sait à peine d'où il vient, ce qu'il veut, ce qu'il aime. Il n'a pas de particularité à part celle de ressembler à une femme. Ensuite, par exemple, Haru prend des cours pour apprendre la vie au harem et on ne sait absolument pas comment ça se passe. Il y a vraiment pas de contexte.
Le truc improbable qui m'a fait lever les yeux au ciel :
Le mec ne peut plus marcher, potentiellement paralysé, et pendant les semaines qui suivent, à aucun moment il vérifie par lui-même si tout fonctionne *là où je pense*, mdrr s'il vous plaît, quel mec oublierait de checker ça ? Du coup, quand l'empereur le touche et que ça réagit, il est comme ça : 😱🤩😳☠️ ça m'a tuée 😂
Gros point négatif (raison du dnf)
La facilité du scénario : le mec est prisonnier de guerre et il prend le thé avec les concubines, déplorant son pays natal, sans jamais songer à s'échapper. "Une part de lui désirait ardemment se rebeller, mais il se sentait trop las". Alerte spoiler : il accepte gentiment son sort. Mais il a une bonne raison n'est-ce pas : il ne peut pas marcher, en conséquence de quoi, semble-t-il, il ne peut pas non plus utiliser ses poings ou son cerveau. Donc, il subit de A à Z, et c'est drôle parce que ses montagnes lui manquent, mais il n'a pas tellement la haine d'avoir perdu ses jambes. C'est un garçon très calme. Et quand arrive le grand moment où il est livré en pâture dans le lit du ravisseur (malgré lui mais sans se rebeller, vous avez suivi), "Haru sentait que son plan fonctionnait, que l’Empereur s’entichait de lui…" DEPUIS QUAND ? QUEL PLAN ? 😭 Depuis le début, il est là : j'espère qu'il ne va pas faire appel à moi. À aucun moment, il a prévu quoi que ce soit 🤣 Donc, en résumé, il est paralysé, enlevé, fait prisonnier, placé dans un harem, envoyé dans la chambre de l'empereur -cest la servante écarlate- et déposé sur le lit alors qu'IL NE VEUT PAS = il se fait violer et donc sa réaction : "sa bouche resta figée, ouverte dans un état de béatitude" & "il frémit avec délice" = il kiffé. Oui, parce que l'autre est doux, donc ça va, hein, on s'en sort bien, gentil violeur. Il y a même une femme, parmi les concubines, qui est tombée amoureuse de l'empereur parce qu'il lui a fait deux enfants ce qui est parfaitement logique . Je pense que dans le chapitre suivant, Haru tombe amoureux. Mais je n'ai pas lu le chapitre suivant, donc c'est juste une spéculation.
Plus sérieusement, peut-être que l'empereur est gentil au final (même si j'émets une réserve vu comment il se comporte au lit avec certaines femmes) mais ok, admettons. Je trouve simplement que la romance aurait pu être mieux amené. Les PNJ-filles du harem sont plus interressantes que le love interest 🙄
Conclusion :
Je pense que ce livre plaira à plein de personnes, en particulier ceux qui veulent une romance m/m simple, efficace, droit au but & avec smut explicite.
Si vous aimez des personnages très développés, avec de la personnalité, une romance qui arrive autrement qu'avec une attirance physique et sexuelle mutuelle au premier regard, ou si vous espérez une atmosphère tendue avec le contexte politique... Pas sûr.
Très heureuse d’avoir pu découvrir ce roman M/M sur fond historique que j’ai littéralement lu en un après-midi. 🥹
Le livre est très bien écrit et se lit très vite. Les chapitres sont plutôt courts et vraiment bien rythmés de telle sorte qu’à la fin on veut tout de suite lire le suivant… 👀
J’ai eu un peu (beaucoup) de mal avec la relation entre les deux personnages principaux au départ car elle ne démarre pas forcément de la meilleure façon voir même de la pire façon possible mais ça m’a fait apprécié encore plus toute l’évolution qui arrive ensuite entre eux. Et quelle belle évolution… j’ai fini par m’attacher à eux et surtout aux relations qu’Haru développe avec les protagonistes secondaires que j’ai beaucoup aimés. 🤍 J’avoue avoir eu plus de mal avec Xiong Li qui m’a refroidie dès le départ avec ses actions un peu (beaucoup) border.
J’ai adoré l’ambiance du livre qui se déroule entre la Chine et le Japon. Tout est vraiment bien travaillé et on a l’impression d’y être. Je trouve que ça change de ce qu’on peut lire habituellement donc c’est vraiment chouette ! 🌸 Et trop heureuse qu’il y ait eue toute cette ambiance historique parce que s’il n’y avait eu que cette relation entre les deux personnages sans tout ça je pense que je n’aurais peut être pas tant aimé !
Par contre, attention à vous avec les TW qui sont bien mentionnés au début du livre. Il y a beaucoup de SMUT très détaillé et je pense qu’il faut le savoir avant de le lire. Merci à la ME et à l’autrice pour leurs avertissements au début!! 🫶🏼
Et puis remercions aussi la ME et l’autrice pour la beauté de ce livre svp ? Un des plus beaux livres de ma bibliothèque vraiment ! 🥹
La plume de l’autrice est super fluide. Les chapitres sont assez court et à chaque fin, on a envie de tourner la page et de continuer, c’est le moment où on se dit « un dernier et je dors », jusqu’à finir le livre sans s’en rendre compte …
Haru devient prisonnier de guerre. Forcé d’intégrer le Harem de l’empereur, il n’a d’autre choix que de se faire passer pour une femme. Mais l’empereur va régulièrement l’appeler pour passer la nuit avec lui, même un peu trop …
Les petits plot twist qui apparaissent sont les bienvenus et permettent de rythmer un peu plus la lecture. J’ai tout de même trouver le début assez long et la fin très rapide.
L’autrice arrive à nous plonger au cœur des décors et des traditions du pays. J’ai surtout bien aimé la relation qu’Haru arrive à créer avec les protagonistes secondaires !
Certaines scènes m’ont cependant misent assez mal à l’aise et je n’ai pas réussi à m’attacher aux protagonistes ou même à ressentir leurs émotions …
C’est une romance historique MM, tous les TW sont notés en début de livre, je vous invite à bien les lire si vous souhaitez débuter cette lecture !
l’histoire était malheureusement trop rapide, j’ai pas compris comment les deux protagonistes étaient tombés amoureux ou pouvaient tomber amoureux, ça manque de cohérence à mes yeux
The 2 stars are mainly because I bought a special edition of the book and that it is really beautiful. The content of the book…. Not so much 😅😅😅 God! This was a real Wattpad book… the writing style over-simplified. The characters are flat and have NO development whatsoever and the story is just as flat….
The promise of the book as well as the book itself were really enticing, but the story just wasn’t for me….
Avant sa sortie, j’étais impatiente de découvrir ce livre, tant pour l’ambiance que pour découvrir ses personnages ! Malheureusement, ce ne fut pas la lecture que j’attendais.
Commençons avec le positif : la lecture est très fluide, et la mise en page a contribué au confort de lecture. D’ailleurs, c’est appréciable d’avoir un relié qui soit léger, même si en soi le livre est court, et de ne pas risquer une tendinite.
On rentre très vite dans le vif du sujet, ce qui est à la fois immersif, et ce qui m’a en même temps un peu pris de court. Tout s’enchaîne très vite et on n’a pas trop l’occasion d’apprécier chaque étape, puisqu’elles sont vite balayées. Avec deux personnages issus de pays ennemis, qui viennent tout juste de terminer une guerre, je m’attendais à un peu plus de rivalité et de tension entre les protagonistes. Or, même si Haru a un vague plan en tête, j’ai trouvé étonnante son attitude que l’on peut presque qualifier de passive (et je ne parle au niveau physique dû à son handicap). À la base, il s’agit d’un guerrier et il m’a trop souvent semblé se satisfaire de son sort, alors que rappelons-le : on vient de l’arracher à sa terre natale et on le retient captif, même s’il s’agit d’une prison dorée.
Maintenant, parlons de ce qui m’a le plus dérangée : les incohérences. Il y en a trop pour qu’elles soient citées, mais parmi elles, la plus flagrante me semble l’intégration d’Haru dans les quartiers des femmes de l’Empereur. Certes, la plupart des personnes logeant à la Cité interdite ne connaissent pas son sexe (bien que, entre son serviteur, l’une des noble épouse, et toutes les servantes qui l’ont toiletté, ça semble déjà difficile à croire que rien ne se soit ébruité… mais passons), pourquoi balaye-t-on si vite le fait qu’un HOMME pénètre dans la Cité interdite et en particulier dans un secteur ultra protégé, tel que le harem impérial ? À l’époque, cette idée était inconcevable, tant le risque qu’un héritier illégitime voie le jour. Alors que ni l’Empereur ni personne d’autre ne s’en soucie est plus qu’étrange. Ça devrait être le cœur du problème. Alors oui, il est précisé que l’Empereur a déjà deux enfants et que sa descendance est donc sauvegardée, mais il est aussi rappelé à quel point les familles impériales étaient constamment en danger et que les meurtres pullulaient pour des guerres de pouvoir. Je pensais que la fin de l’histoire résolverait ce point, mais elle le traite de façon presque anecdotique. En résumé, Haru est un peu mal vu au début, mais finalement, tout le monde l’accepte. Bon. Ok. Pourquoi on en a fait tout un foin alors, si c’était aussi simple ?
On repassera également sur le fait que Haru sente une certaine substance, que je ne nommerai pas, couler sur sa cuisse, alors que la minute d’avant il était quasi insensible à une marque au fer brûlant… Puis sur Bao qui devient la remplaçante de Sue, alors qu’elle a été infidèle envers l’Empereur. (Ça n’a tout simplement pas de sens pour quelqu’un qui voulait en faire un exemple…)
La fin offre heureusement quelques rebondissements, mais les personnages ont manqué de profondeurs pour moi, et le worldbuilding m’a paru vraiment léger. Alors, oui, peut-être que parfois, c’était pour privilégier une certaine esthétique (comme les retrouvailles d’Haru et l’Empereur, face à face à l’épée) mais ç’aurait été bien de ne pas le faire au détriment de la cohérence de l’univers. Ici, la Cité interdite donne l’impression qu’on peut y entrer comme dans un moulin, dégainer une arme sur l’Empereur sans avoir été fouillé au préalable ni sans que personne réagisse à l’instant T.
Il y a également quelques facilités scénaristiques, ce qui en soit n’est pas trop dérangeant mais qui renforcent l’accumulation. Par exemple, les brigands qui, de violeurs passent à de gentils hommes qui vont les escorter et s’épancher sur leur vie sentimentale en littéralement 2 minutes. D’ailleurs, pourquoi Haru révèle à son presque violeur que l’Empereur est très attaché à lui et trahit donc le secret qu’il ne fallait surtout pas ébruiter…. I don’t understand. Ce « détail » est occulté par la suite.
L’histoire était donc déjà assez décevante, même si elle avait du potentiel, mais j’ai été encore plus surprise par le travail éditorial, qui s’est révélé… wow. catastrophique ! Il manque je ne sais pas combien de points à la fin des phrases, des italiques absentes sur des mots étrangers, des coquilles restantes, des prénoms qui changent en cours de route, des vouvoiements qui passent au tutoiement sans raison pour ensuite revenir au vouvoiement… Les coquilles sont normales et humaines, mais là, c’était vraiment trop quoi. Je me suis même demandée s’il y avait eu un travail édito de la part de la maison d’édition.
Honnêtement, je ne suis pas sûre de céder à leurs prochaines parutions car malgré les points positifs évoqués sur la mise en page du relié, je trouve ça aberrant qu’en 2025, on doive rappeler aux maisons d’édition de nommer les artistes qui collaborent sur les projets. Qui a fait l’illustration de couverture ? D’où viennent les gravures à l’intérieur du livre ? Impossible de le savoir puisqu’il n’y a même pas de crédit les citant… ça trahit un sérieux manque de respect pour les artistes.
J’espère que Salammbo améliorera la qualité de ses prochains titres.
This entire review has been hidden because of spoilers.
J’ai beaucoup aimé la plume de l’autrice, mais je crois que cela reste l’un des seuls points positifs. J’ai trouvé l’histoire fade, sans grand intérêt, je n’ai pas accroché aux personnages. Dommage
2.5 étoiles Quelques légers spoilers pour justifier mon avis sont présents J'ai beaucoup de choses à dire sur ce titre et elles ne sont pas nécessairement positives. Je tiens donc à préciser que cet avis n'est pas écrit à chaud, car je l'ai terminé hier et que j'ai pris le temps de faire une rétrospective de l'histoire en général. Je précise également que cet avis est mien et mien seul : vous pouvez ne pas être d'accord, cela vous appartient!
J'ai tout d'abord été séduite par le livre physique : un titre MxM qui sort en français, qui se voulait être un Danmei et avec un tel emballage, comment ne pas avoir envie de le lire! La promotion continue a fait que j'ai vraiment voulu le lire et j'ai presque l'impression que tout le budget est passé dans l'emballage. J'ai finalement pris la peine de lire le roman en version kindle avant de faire mon achat et j'en suis heureuse, car garder un livre pour sa couverture et non son contenu...c'est de l'argent jeté par la fenêtre pour moi.
L'auteure a fait un post sur son compte instagram pour s'excuser du manque de TW (trigger warning) qui aurait absolument dû être fait pour ce roman. Elle justifie également son style d'écriture en expliquant qu'elle a commencé à écrire en faisant des RolePlays par écrit et des fanfictions et c'est exactement ce que j'ai eu le sentiment de lire : une fanfiction écrite sur wattpad. Un 1er jet ou un 2ème pas assez travaillé. Ce que je reproche surtout à cette histoire est le manque de descriptions psychologiques pour expliquer les actions des personnages et cela a fait que les réactions/actions étaient contradictoires à leurs paroles.
Haru est décrit comme un guerrier (certes androgyne), mais un guerrier tout de même. On insiste beaucoup là-dessus dans l'histoire et sur la fierté qu'il a et pourtant, la description physique qu'on nous fait de lui est extrêmement efféminé ET pas du tout d'un homme qui sait manier l'épée. Je cite donc ce passage : Ses bras maigres n'avaient aucune force pour repousser l'homme.... Il y est également mention de ses fines hanches, fins poignets : est-ce vraiment un guerrier qu'on a là?
Maintenant en ce qui concerne la relation de Haru avec l'empereur : le livre commence par une relation non consentante et non seulement ça, mais tout est aisément balayé par le plaisir. Le fait que ce soit la 1ere fois à tous les deux balaye l'acte en soi car les deux y prennent énormément de plaisir et cela recommence encore et encore, malgré les constantes paroles dès le départ de Haru de le détester (je précise qu'il est fait prisonnier de guerre dans un harem de femmes ET que ses jambes sont maintenant paralysées et qu'il ne les sent plus). Le point où j'ai manqué de DNF le livre : quand l'empereur marque avec un sceau chauffé à blanc Haru. Le fait de ne pas sentir ses jambes fait en sorte qu'il ne ressent pas la douleur, mais l'indignation et le choc sont vite, encore une fois, romantisés et balayés sous le tapis sous le sexe.
Il y a quand même des complots et éléments intéressants dans l'histoire qui ont fait en sorte que j'ai voulu continuer et j'étais curieuse de savoir comment cela se termine, mais la relation en elle-même était très en surface et fortement axé sur le sexe : comme si qu'ils n'avaient pas de raison et que le désir charnel effaçait tout raisonnement et analyse.
Est-ce que j'ai regretté ma lecture? Non. Est-ce que j'ai apprécié ma lecture? Pas vraiment. C'est lu, je peux enfin passer à autre chose. Avec la quantité de titres publiés par l'auteure, je me serais attendu à voir une évolution dans le style d'écriture qui est certes fluide, mais très en surface. Malheureusement je n'ai pas vu d'évolution et pour moi ce sera le dernier roman lu dans son catalogue, sauf si j'entends des échos plus positifs.
Encore une fois je suis sortie de mes sentiers battus, et grand bien m'en a fais car j'ai découvert une plume bien plus qu'envoûtante. Une plume qui vous transporte, qui sais parler à votre cerveau afin de vous capturer dans ses filets. J'ai senti à travers ses mots que l'autrice voulais nous faire ressentir l'amour naissant entre nos 2 protagonistes. Ils ont été choisis avec justesse, et les recherches qu'elle a effectué pour nous créer son univers ont juste été parfaites. Alors ce n'est pas un coup de cœur, mais une très belle découverte du monde de la royauté au Japon et la découverte du harem. Je n'ai pas été transportée par la "romance" entre Haru et Xiong Li. En effet dès le départ leur relation est basée sur un mensonge. Au fur et à mesure on sent qu'Haru baisse sa garde et tombe dans des sentiments qu'il n'a jamais éprouvé. J'ai juste été en colère de voir la condition dans laquelle Haru a été mis, le lavage de cerveau qu'il a pu avoir car il faut le dire même s'il s'est senti rejeté depuis sa plus tendre enfance à cause de son physique androgyne, sa recherche de sexualité ne lui a jamais sauté comme une évidence. L'empereur lui m'a été totalement étrangé, j'ai vu en lui un enfant pourri gâté, qui ne fais confiance à personne et à juste titre. Il cultive le secret comme personne et ce qu'il ressent doit rester confidentiel. Et pour cela il est prêt à tout, quitte à devoir tuer et mentir. Sa manière de diriger son harem prouve qu'encore une fois l'homme se crois supérieur à la femme malgré les jeux de pouvoir. Ces fameux jeux de pouvoir dans le harem m'ont plu, cela démontre que l'être humain est prêt à tout pour se hisser ou rester tout en haut de l'échelle. Le plot twist concernant ce harem m'a surprise et dans le bon sens car je ne me suis pas attendue à cette révélation. Quant à la fin elle m'a paru être comme une évidence même si les croyances n'ont pas été bouleversées alors que Xiang Li aurait pu grâce à son titre faire quelque chose afin de prouver aux gens qu'aimer les deux sexes n'est pas une maladie. Le message véhiculé par l'autrice sur ce sujet est bouleversant et reste, encore à notre époque un sujet plus que sensible.
Un roman dévoré en un après-midi. Outre la beauté de cette cover,du jaspage magnifique , l’histoire est sublime.
Première fois que je lis une romance qui a lieu en Chine au coeur de la Cité Interdite. L’autrice a fait un beau travail de recherche.Bien que les personnages soient fictifs, j’en ai beaucoup appris sur les coutumes à cette époque,surtout sur les harems.
Pour Haru et l’empereur Xiong Li,la première rencontre n’est pas agréable. Quand le second fait prisonnier le premier, il croit avoir face à lui une femme dont la beauté le perturbe. Quelle n’est pas sa surprise, en se rendant compte qu’en fait, c’est un homme au physique androgyne. Mais il est déjà trop tard ,Haru a pris possession d’une partie de son cœur.
Ce roman est totalement addictif. Il y a plein d’évènements inattendus qui surviennent. L’autrice a su nous mener en bateau et c’est un point fort de ce récit. Une chose est sûre, il ne faut surtout pas se fier aux apparences.
Entre les deux hommes, une relation complexe nait. Xiong Li détient la vie de Haru comme celle de toutes ses concubines entre ses mains mais à quel prix ? Le mensonge, le rapport de force….et puis au fil des pages , on découvre un nouvel homme ,chamboulé par les sentiments éprouvés pour Haru. Au contact du jeune homme , ses habitudes changent mais il joue à un jeu très dangereux.
Haru veut vivre donc il fait des sacrifices qui lui fond perdre une partie de sa virilité. Pris au piège de cet empereur puissant,il risque gros à le provoquer. Mais pour une fois qu’une personne lui montre de l’intérêt , il est troublé.
Outre, la jolie et compliquée histoire entre ces deux hommes, c’est aussi une histoire de pouvoir donc trahison, jalousie,haine.
Je me suis attachée à deux personnages secondaires :Bao l’une des épouses de l’empereur et Fu-Hsi l’eunuque qui prend soin de Haru. En croisant la route du jeune homme , leur vie changera à jamais.
Gros coup de cœur pour les chapitres bonus qui nous donnent des révélations sur des passages du roman. Original et astucieux.
Dès les premières pages, j'ai été complètement happé par cette histoire singulière. La floraison des sakuras nous emmène dans la Chine impériale du XVe siècle, dans l'univers mystérieux et fascinant de la Cité interdite. C'est une ambiance pleine de secrets, de tensions, de jeux de pouvoir... mais aussi de sentiments naissants et de désirs interdits.
On suit Haru, un jeune guerrier japonais au physique androgyne, fait prisonnier après une bataille. Il est envoyé à la cour de l'empereur chinois, Xiong Li, qui est tout de suite troublé par lui. Haru est alors forcé d'intégrer le harem impérial (un espace réservé normalement aux femmes) ce qui va tout chambouler. A partir de là, une relation compliquée et intense se tisse entre eux. Xiong Li a tout le pouvoir, Haru, lui, n'a plus rien. Et pourtant, un lien fort naît entre eux. Ils se cherchent, se repoussent, s'attirent... C'est à la fois beau, dur, et très touchant.
C'est le premier livre que je lis de Dana Blue, et j'ai vraiment aimé sa plume. Elle arrive à transmettre beaucoup d'émotions, avec justesse et finesse. C'est intense, mais jamais trop. Il y a une forme de retenue dans sa manière d'écrire qui rend la lecture encore plus marquante.
J'ai aussi beaucoup apprécié les chapitres bonus à la fin. Ils apportent un vrai plus à l'histoire. Une belle manière de refermer le livre avec le cœur un peu plus léger.
Et alors... parlons de l'objet-livre ! Le travail de Salammbô Éditions est incroyable. Le jaspage floral, les dorures sur la couverture rigide, les illustrations à l'intérieur... Tout est magnifique. On sent que ce livre a été pensé avec beaucoup de soin. Pour une première parution, c'est vraiment bluffant.
La floraison des sakuras, c'est une romance historique queer très forte, originale, différente. Un texte qui fait ressentir plein de choses, et qui reste en tête. Une belle découverte, autant pour l'histoire que pour l'édition.
Ce roman est un tome unique où l’on suit Haru un japonais qui, sur le champ de bataille face aux chinois, s’est retrouvé prisonnier de l’empereur et relégué au rang de concubine. Xiong Li, Empereur de Chine est tombé sous le charme de cet homme androgyne qu’il pense être une femme déguisé en homme. Malheureusement, il se rend rapidement compte que ce n’est pas le cas et malgré sa colère, il décide d’en faire quand même sa concubine. Ca, c’est le début, c’est comme ça que l’on rencontre le PP et son love interest.
Ce que j’ai trouvé très bien, ses explications avant roman qui spécifie les différences entre notre époque et l’époque du livre (notamment pour expliquer les multiples trigger Warning et red flag). Alors oui certaines scènes peuvent choquer mais cette mise en garde permet vraiment de comprendre l’esprit de l’époque. Pour tous les lecteurs qui risquent de s’offusquer, l’autrice l’a noté donc c’est à vos risques et périls. Ensuite j’ai beaucoup aimé le personnage d’Haru, le fait qu’il soit handicapé pendant la grande majorité du livre et qu’il cherche à comprendre comment fonctionne la cour.
Seulement mon seul hic, c’est l’histoire en elle-même, j’ai passé les trois quarts de l’histoire à me demander ce qu’était le but. Je ne me suis pas ennuyée, mais je n’ai pas non plus été super emballée. J’ai eu l’impression que la romance été rusher et ça c’est pas top et la fin pareil. Le personnage principal à clairement un syndrome de stockholm. Parce que excusez-moi mais même pour l’époque quelqu’un qui me traite comme ça … NEVER! Ça reste une lecture sympathique mais vraiment pour les personnes qui ne veulent pas se prendre la tête et qui veulent lire une romance pour lire une romance.
4⭐️ J’ai adoré lire la floraison des sakuras de Dana Blue. Dans ce roman, j’ai découvert l’histoire d’Haru, un soldat japonais capturé lors d’un conflit opposant la Corée à la Chine. Emprisonné, son apparence androgyne attire l’attention de l’empereur Xiong Li, qui l’intègre alors au cercle très restreint de ses concubines, au sein de la Cité interdite. Haru doit cacher sa véritable nature — celle d’être un homme — et apprendre à survivre dans un univers exclusivement féminin.
Ce récit m’a beaucoup rappelé la série Le Pavillon des Hommes sur Netflix, avec cette même ambiance de huis clos impérial, de jeux de pouvoir et d’apparences trompeuses.
J’ai trouvé l’univers incroyablement immersif, et la plume de Dana Blue nous transporte au cœur d’un décor riche en traditions, en intrigues de cour et en paysages asiatiques somptueux. L’histoire est cohérente, bien menée, et l’évolution du personnage principal est fascinante à suivre.
🔺 Attention toutefois : certaines scènes sont très dures. Un trigger warning est clairement nécessaire, car une scène en particulier m’a profondément choquée par ses similitudes avec les techniques utilisées pendant l’esclavage.
Si j’ai trouvé les émotions bien retranscrites, j’ai tout de même été un peu perturbée par la rapidité de l’évolution des sentiments entre certains personnages, surtout au regard de la violence psychologique et physique vécue par Haru.
Malgré cela, La floraison des sakuras reste une très belle lecture, marquante et originale. Je la recommande vivement à tous les amateurs de romance M/M, de romans historiques et de récits immersifs dans des cultures asiatiques riches et nuancées.
Tu connais ce genre de livre qui, sur le papier, ne coche aucune de tes habitudes ? Je ne lis jamais de MxM, et je ne suis pas fan des romances historiques… et pourtant, ce livre a été une superbe découverte. C’était aussi ma première rencontre avec la plume de Dana, et je l’ai trouvée très immersive et fluide. J’ai beaucoup apprécié la modernité du récit, malgré le cadre de la Chine impériale. Les scènes de smut sont assez présentes, puisque Haru se retrouve prisonnier dans le harem de Xiong Li, mais elles sont détaillées sans jamais être vulgaires, très bien écrites.
J’ai trouvé les personnages très touchants, surtout Haru. J’ai adoré sa relation avec son eunuque, il m’a vraiment émue. C’est un personnage complexe, pris dans une situation difficile : prisonnier du harem, mais aussi de son propre corps. Sa détermination à survivre est vraiment admirable.
Quant à Xiong Li, derrière son apparence froide, il est tout aussi complexe. Cet empereur, capable de vaincre n’importe qui au combat, se retrouve bouleversé par des sentiments nouveaux, en contradiction avec tout ce qu’il connaît. Son évolution est parfaitement retranscrite, et j’ai beaucoup aimé la manière dont Dana aborde ses dilemmes internes.
Les personnages secondaires ont aussi une vraie importance dans l’histoire, et apportent de la profondeur. Et ce plot twist final ? Il donne un vrai coup de fouet à cette histoire en apparence tranquille 😮
👉 En bref : une histoire touchante, pleine de relief, et bien plus qu’une simple romance MxM. Une très belle découverte 💛
« Tu te fanes sous mon regard, comme les fleurs de sakuras à la fin du printemps. »
J’avais vu plein de bons retours dessus, l’objet livre me faisait de l’œil mais au delà de ça, les thèmes abordés dans un décor du XVème siècle en Chine Impérial avait tout pour me plaire !
Dans les grandes lignes c’est l’histoire d’un jeune japonais, Haru, au physique androgyne qui se fait capturer en tant que prisonnier de guerre à la frontière Coréenne. Il se retrouve au palais impérial, enfin, aux quartiers des concubines de l’Empereur chinois.
Dans les critiques j’ai vu qu’il était souvent mention que le récit couvre que partiellement le côté champs de bataille et toute la partie transition entre les deux pays. Effectivement, cette partie est assez pauvre mais je comprend entièrement les choix de l’autrice, qui pour moi sont une incroyable réussite.
L’accent est vraiment déployé sur l’ambiance au sein de la cité impériale, les lois qui y régissent et surtout sur Haru, ses états d’âme, l’acceptation de son handicape, car il est ressorti blessé de la guerre. Et également sur l’Empereur lui même, qui se retrouve confronté au faite qu’Haru soit un homme.
La psychologie des personnages prennent parfois des raccourcis mais reste, je pense, ( moi vivant tranquillement chez moi et prions pour que cela ne change jamais) tout à fait crédible. Il me parait logique de se retrouver « le cul entre deux chaise » surtout fasse à l’engouement, l’effet de masse que la cour engendre chez les différents protagonistes. Un cercle vicieux régissant selon ses propres règles, coupant les habitants du monde extérieur, de la réalité.
Je pensais pas autant aimer cette histoire, être autant touchée et investie auprès d’eux ! Les personnages sont intéressants à suivre et s’y greffe une petite enquête, qui même assez expéditive, offre un bon rythme au récit.
/!\ TW et scènes de smut ( qui apportent réellement quelque chose au récit, bien dosées et bien écrites ! Je souligne, car pour une fois que je me plains pas.)
Aujourd’hui, c’est un grand plaisir de vous partager mon premier service presse en partenariat avec @salammboeditions : La floraison des Sakuras de @dana_blue_pensina .
On s’échappe dans le passé, au cœur de l’empire de Chine, dans l’intimité du Harem. Haru, un jeune japonais au visage délicat, se retrouve sur le champ de bataille. Malgré ses prouesses au combat, il tombe sous les mains d’un guerrier ennemi… qui n’est autre que l’empereur de Chine. Haru se réveille alors dans le Harem impérial, et pour pouvoir s’échapper, il devra se faire passer pour une concubine.
Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas plongée dans une romance historique, et encore moins entre deux hommes. J’ai été ravie de découvrir un univers aussi riche et bien travaillé.
La plume de l’autrice est fluide, parfois un peu jeune dans l’expression de certains sentiments, mais franchement très agréable à lire.
Grande fan des slowburns qui s’étalent sur plusieurs tomes, j’ai dû m’adapter au rythme plus rapide d’un one-shot. Si la relation entre XongLi et Haru avance rapidement, j’avoue que j’aurais aimé un peu plus de tension ou de zones de flou… Mais bon, c’est la lectrice accro aux sagas qui parle !
En dehors du couple principal, j’ai beaucoup aimé les liens qu’Haru tisse avec les autres concubines, surtout avec Bao. D’ailleurs, j’aurais adoré un petit chapitre bonus de son point de vue pour une scène entre elle et Haru… qui sait, peut-être un jour ?
Dans l’ensemble, c’est une jolie romance, avec quelques complots bien placés qui ajoutent plus. Le roman sort en librairie le 8 mai, et je ne peux que vous le recommander si vous aimez les histoires qui font voyager dans le temps.
L’histoire était rapide mais bien. Les TW sont clairement à revoir par contre ! De même pour les fautes, les coquilles, et j’en passe. Ça gâche un peu le plaisir de lecture