Hiromu Arakawa, award-winning manga creator of the best-selling smash hit Fullmetal Alchemist, draws readers into an intricate new web of magic, intrigue, and life-or-death stakes!
In a world where certain humans command mighty supernatural duos called Daemons, it is the birthright of “the children who sunder day and night”—twins Yuru and Asa—to rule over these powerful entities.
Separated from a young age and unaware of the truth of their birth, brother and sister must fight to make their way back to each other, claim their birthright, and save the world…
Ancient Daemons awaken to fight a new battle in an age-old war!!
A debilitated Akio explains why he betrayed the Kagemori clan to a bewildered Natsuki. Nearby, Mountain God’s relics explode without warning, allowing Akio to flee captivity and unite with his enigmatic new companions from western Japan. Hana is subsequently summoned to a clandestine meeting of Higashi Village agents, where the same hostile force that attacked the Kagemoris has planted another set of bombs!
Hiromu Arakawa (author: 荒川弘) is a Japanese manga artist, best known for Fullmetal Alchemist (鋼の錬金術師 Hagane no renkinjutsushi). Her real name is Hiromi Arakawa (荒川弘美).
Arakawa was born and raised on a dairy farm in Hokkaidō. She thought of being a manga artist since she was little. After graduating high school, she took oil painting classes while working on her family's farm. During that time, she also created dōjinshi manga with her friends and drew yonkoma for a magazine. After eight years she moved to Tōkyō and started out as assistant writer for Hiroyuki Etō. Her debut as manga artist is in 1999 with STRAY DOG. In 2001 she started working on her famous and award winning series Fullmetal Alchemist, that soon gets a successful anime adaptation. Other works include Silver Spoon (銀の匙 Silver Spoon, Gin no saji Silver Spoon).
Oooh, I like this volume a lot! The plot progression is great, we love enemies to allies. Also I love that Hana gets a little more love in this volume. I feel like it's moving past the initial set up for the world, finally, and getting more interesting, very excited for the next volume.
The plot didn’t move along much in this volume, but we finally got context to what caused some events, which more than makes up for it. Also, that ending??? I can’t wait for volume 10!
Hana is so cool I can’t wait to see more from her and her daemons. I also hope to see a flashback of Dera’s late daemons and some of his mercenary days.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Extrait : Me voilà à jour, sans doute jusqu’au mois de Juin où devrait sortir le tome suivant. L’autrice mène plusieurs titres en parallèle, je me demande bien comment elle fait (Tsugai, Arslan et Nobles Paysans). Elle doit avoir de nombreux assistants pour réaliser tous ses projets, même si la parution d’Arslan est plus lente. J’aimerais tant prendre la suite de Nobles Paysans, mais il n’y a pas que son titre de noble, le prix aussi 9.50€ pour un livre un peu plus grand mais pas épais, ça fait mal quand même. Pour l’instant, l’auteure réussie bien chez moi, je n’ai eu aucune déception, même Hero Tales reste sympa.
Même si j’ai apprécié ma lecture jusqu’à présent, je dois bien admettre qu’il manquait tout de même un petit quelque chose pour finir de me convaincre positivement. Le décalage de Yuru marche toujours aussi bien, créant des situations intéressantes à plusieurs reprises. Il fait de son mieux pour apprendre les lois de ce nouveau monde et parvient même à en déceler les failles assez facilement (comme le fait de pouvoir chasser les grenouilles et serpents). Ce tome le laisse enfin sur le bord de la route pour se centrer sur d’autres personnages. Il devient ainsi un peu plus qu’un simple protagoniste bourrin, puisqu’il arrive à montrer son calme et à rester tranquille, loin du combat. Asa quant à elle est totalement absente du tome, elle n’apparaît que lors de flashback d’autres personnages. Un titre qui prend aussi soin de ses personnages secondaires est déjà bien parti ! Surtout que pour cette série, il y a de quoi faire de ce côté-là ! Arakawa a désormais beaucoup d’expérience niveau scénario et cela se ressent, elle arrive parfaitement à doser les moments d’actions avec ceux plus calme, tout en parvenant à faire tourner les personnages mis en avant. Mine de rien, ce n’est pas un exercice facile, on peut d’ailleurs remarquer ce gain d’expérience chez d’autres auteurs dont les premiers titres sont aussi sortis chez nous (Kohei Horikoshi ou encore Mashima). Par contre, il est vrai qu’ils ont aussi souvent un design de personnage similaire à leurs œuvres précédentes. Pour ma part, ça ne me dérange pas, tant qu’on peut dissocier les personnages les uns des autres (pas comme dans GTO par exemple, où les filles se ressemblent toutes assez souvent). Le tome se concentre un peu plus sur le frangin mangaka des Kagemori, notamment son passé et sa rencontre avec Asa et Gabby. Grâce à elles, il a retrouvé la plume et la forme. Pour que le tome s’arrête sur son personnage, je suppose qu’il devrait devenir plus important par la suite. Même s’il aime les mangas, en tant que meneur de Tsugais, il doit aussi avoir une formation minimum en combat (ce n’est pas un membre lambda du clan). Il a également plus le cœur sur la main que son père, ce qui peut être à double tranchant dans le milieu, toutefois, il aide les autres à avoir un minimum confiance en son clan. Son père a une bouille gentille et sait l’être, mais il peut tout aussi bien se montrer assez froid et cruel.
La grande partie du tome met en avant à la fois Hana et Dera. Il faut dire que le duo n’a pas été bien mis en avant jusqu’à présent malgré leur présence récurrente auprès de Yuru. Ce tome permet donc de régler ce problème en évoquant leur passé, mais aussi leurs capacités. Pour Dera, on savait déjà qu’il était doué en combat et sans partenaires à ses côtés. On sait désormais pourquoi et ce qu’il faisait avant de servir le village. Pour Hana, c’est aussi une affaire de famille et elle montre enfin un autre aspect d’elle-même où elle ne gère pas uniquement l’argent du groupe. Pour le combat, elle semble se débrouiller pour survivre, mais ce n’est clairement pas son truc. Ses capacités sont plus dans l’espionnage et sans doute la manipulation. Elle parvient à obtenir les informations qu’il faut pour retrouver la nettoyeuse du camp ennemi. Les informations qu’elle obtient grâce à elle pourraient devenir importantes pour la suite. Toutefois, l’ennemi peut aussi se douter de quelque chose, la pauvre fille marche sur des œufs. Son action contre les Tsugais ennemis a été la cerise sur le gâteau de ce combat, inattendu, mais tellement bien mené ! Il faut dire que le duo de Tsugais en lui-même à de quoi faire bien rire, bien qu’il ait l’air tout aussi dangereux. En soi, son fonctionnement et son nom est un indice en soi. Je me demande s’ils parviendront à le saisir, à au moins émettre l’éventualité de son origine. Une alliance avec les Kagemori pourrait être bienvenue, notamment pour le budget du groupe qui s’agrandit encore. La jeune fille venant du village ne peut pas vraiment y retourner, mais rejoindre les Kagemori pourrait s’avérer tout aussi dangereux. Au final, Dera et Hana semblent être les humains les plus censés parmi tout ce beau monde.
Avec ce neuvième tome de Tsugai, Hiromu Arakawa poursuit le développement d’un récit toujours plus dense, où s’entrelacent mystère, affrontements surnaturels et luttes d’influence entre différentes factions.
Le volume s’ouvre sur les conséquences directes de la trahison d’Akio. Soumis à un interrogatoire par la famille Kagemori, il devient le point de convergence de plusieurs tensions. Mais l’intervention de ses Tsugai — entités puissantes et instables — provoque une explosion qui bouleverse la situation et lui permet de s’échapper. Cet événement marque une rupture brutale et relance l’intrigue.
Arakawa approfondit ici la mythologie de son univers. Les Tsugai, déjà au cœur du récit, apparaissent de plus en plus comme des forces difficiles à maîtriser, susceptibles d’être manipulées. L’hypothèse d’un piège, impliquant les « Dieux des sommets », introduit un niveau supplémentaire de complexité.
En parallèle, le récit s’étend à d’autres espaces, notamment le monde inférieur où les factions du village de Higashi poursuivent leurs manœuvres. Leur objectif : récupérer Yuru, personnage central dont l’importance ne cesse de croître. Cette multiplication des points de vue renforce la dimension chorale du manga.
Le personnage de Hana, présent en observatrice feinte, incarne cette ambiguïté constante. Comme souvent dans la série, les intentions restent difficiles à cerner, et chaque protagoniste semble évoluer dans une zone grise.
Le rythme du volume est soutenu, marqué par une succession d’événements — interrogatoire, fuite, explosions — qui maintiennent une tension permanente. Arakawa parvient à équilibrer action et exposition, en distillant progressivement les informations nécessaires à la compréhension de l’intrigue.
Graphiquement, le style reste fidèle à la signature de l’autrice. Le trait est précis, les scènes d’action lisibles, et les créatures conservent une présence visuelle forte. Les compositions accompagnent efficacement la montée en intensité.
Ce tome 9 confirme l’orientation du manga vers une intrigue de plus en plus structurée, où les enjeux dépassent les individus pour toucher à l’équilibre même des mondes en présence.
Un volume dense et dynamique, qui renforce les mystères tout en accélérant les conflits, et qui confirme la maîtrise narrative de Hiromu Arakawa
4.5/5 Man this series is consistently great and this volume continues the trend. The western clan attacks the Higarashi Village clan and some pretty awesome new characters are introduced. We get to spend some time with Hana who is one of my favorite characters. We also get to meet Ryu’s father. The plot continues t thicken. Excellent characters and awesome battles keep this series trucking along and I’m here for it.
Hana and her puppy/kitty pair Kitetsu & Hiro on the cover of volume 9.
Plot didn’t really move forward but we are filling in much needed gaps. We didn’t introduce 18 new characters either and we finally are moving towards our main cast working with the kagemori clan. Definitely liked this volume more than the last, and I appreciate the direction we seem to be headed