Elle est vive et franche, styliste célébrée, investie dans sa famille. Il est secret, caustique, célibataire et séduisant, chroniqueur de la vie artistique parisienne. A la faveur d’une interview, leur complicité est immédiate. Un deuxième rendez-vous, des coups de téléphone, bientôt Marianne et Cyril se parlent tous les jours. L’art, la littérature, leurs admirations, leurs inquiétudes, leurs enfances, leurs amours : la conversation est libre et intime. Dans le « tourbillon de la vie », chacun tour à tour écoute, réconforte, propose son aide, mais chacun n’a-t-il pas aussi son domaine réservé ? En quarante chapitres enlevés, qui sont autant de moments du lien, portant haut l’art du dialogue, Alice Ferney souligne les formes, la valeur et la fragilité de l’amitié entre homme et femme.
J'ai un peu hésité entre deux ou trois étoiles pour cette première lecture de l'année... Il faut dire que le livre m'a tout de même donné envie de connaître le fin mot de cette amitié (je l'ai donc lu assez rapidement) mais je reste un peu perplexe quant au propos que je suis censée en retirer. Le livre donne-t-il un avis sur la possibilité des amitiés hommes/femmes ? Ou est-ce juste l'histoire de l'amitié de Marianne et Cyril ?
Dans les aspects qui m'ont plu du roman, il y a la plume de l'autrice, élégante et les différentes réflexions autour de l'amitié (et de l'amour aussi), des relations entre humains que nous vivons tous‧tes et qui ont fait écho à mes propres réflexions et expériences.
Mais sinon, le personnage de Cyril est assez détestable, et plus le livre avance, plus il l'est, ce qui sert évidemment à questionner l'amitié : doit-elle se montrer fidèle même avec des amis qui se comportent de manière méprisable ?
Un peu gênée également par l'apologie de la maternité que semble tisser l'autrice à travers ses personnages féminins, c'est encore une façon de considérer qu'avoir un enfant est la plus belle chose qui soit (je viens d'avoir un enfant, évidemment c'est une chose magnifique, mais ce n'est pas la seule voie de l'épanouissement d'une femme tout de même...).
Bref, j'ai lu ce roman très rapidement, mais je pense que je l'oublierai tout aussi rapidement, and so be it!
Autant j’ai adoré de nombreux romans ecrits par Alice Ferney, autant j’ai eu du mal à aller jusqu'à la fin de celui-ci. Pas accroché du tout avec ce style "dialogue amical". Dommage.
Je me suis ennuyée, je n’ai pas aimé le style, j’ai trouvé cela sans intérêt. Personnages aux comportements incompréhensibles, situations grotesques. Déception
Lecture malheureusement abandonnée à 85%. Je suis une lectrice inconditionnelle d'Alice Ferney mais avec ce nouveau roman j'ai eu l'impression que le texte se perd dans des considérations féministes après avoir été consacré à l'amitié. Même le style se fait lourd, alors que dans ''la conversation amoureuse'' c'est la plume élégante et si intelligente de l'autrice qui m'avait marquée.
Marianne est une styliste en vogue, elle vit dans un pavillon entourée de ses proches. Un jour, à l'occasion d'une interview, elle fait la connaissance de Serge, un bel homme, un intellectuel, indépendant qui vit en décalé de la société, en toute liberté. Entre eux, très vite se noue une belle relation amicale fondée sur l'écoute et le dialogue. A. Ferney retrace avec une grande finesse l'histoire d'une belle rencontre et, comme toujours, sait écrire les pensées intimes de ses personnages. Son style délicat et ses dialogues intérieurs permettent à chacun d'y lire ses propres pensées et de s'analyser. Une belle lecture.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant détesté un livre. Je finis littéralement en colère. J'aurais dû me renseigner sur l'autrice avant de donner mon temps à un ramassis de propos rétrogrades, complaisants envers l'égoïsme dégoulinant du personnage et aux petites attaques super subtiles sur le post-metoo et ouin ouin on ne peut plus rien dire. Ce n'est pas un roman sur l'amitié, ou alors il faut vite en changer de définition.
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Quel ennui, je me suis forcée à le finir en espérant une épiphanie qui n’est jamais venue. L’autrice dissèque une amitié homme femme qui démarre par des flatteries, se nourrit de persiflages et se termine dans la médiocrité qui les caractérise. Les personnages sont caricaturaux (à dessein?); Le personnage masculin est antipathique au possible, égoïste, médisant, mesquin. on se demande comment l’héroïne peut être amie avec cet homme là?! Bref je n’ai pas aimé du tout. Dommage car Alice Ferney écrit bien.
La proposition initiale est difficile à accepter. Un homme et une femme deviennent des amis très proches en peu de temps, se parlant par téléphone chaque jour. Il y a très peu d’autres personnages. Du côté de la femme, il y a le mari jaloux de l’attention qu’elle reçoit et qui devient un ex-mari, un nouveau conjoint fade, sans réelle présence dans sa vie et trois enfants dont il est peu question. Du côté de l’homme, il y a quelques « célébrités » et il y a son amoureuse dont il est follement épris. L’autrice présente les femmes comme fortes, intéressantes. Les hommes ont énormément de défauts. Il est difficile à croire que ces femmes puissent être amoureuses d’hommes aussi inintéressants et même rebutants. Si on accepte cette proposition, les propos sur l’amitié sont touchants et à retenir. J’ai aimé les questions qui sont soulevées sur l’amitié et la manière de les amener.
J'aime la plume d'Alice Ferney, mais je dois avouer que ce roman ne m'a pas emballé. A cause du sujet, sans doute. Celles et ceux qui se posent des questions sur l'amitié : ce que l'on fait / dit ou pas à son ami-e.... y trouveront sans doute leur compte. La différence entre amour et amitié est également exploré et il y a de très belles phrases à ce propos. Mais je n'ai pas aimé le personnage de Cyril, éternel adolescent indécis. Une lecture dans laquelle je me suis ennuyée et que j'ai terminé en avance rapide.
L'amitié peut-elle durer entre un homme et une femme ? Alice Ferney nous décrit une amitié fidèle et longue après nous avoir parlé de l'amour dans un livre précédent. De la même façon, avec une méthode qui n'appartient qu'à elle, elle décortique par le menu les relations humaines des amis qui se téléphonent tous les soirs, des amoureux qui viennent de se rencontrer, des couples mariés, des amoureux qui désirent un enfant et de ceux qui n'en veulent pas. On s'attache à ses personnages car ils sont méticuleusement décrits et on s'identifie à eux.
El comienzo del libro me pareció muy interesante, el desarrollo de los personajes mostró mucho cambio y evolución. La autora presenta perspectivas interesantes desde las cuales usa varios puntos de vista para discutir ciertos temas al final del libro. Solo hubiera preferido que el conflicto de Marianne durará menos o fuera menos tedioso puesto que Cyril enfrenta una situación que me pareció muy apresurada al final.
sin embargo, cubre un rango amplio de temas, que me pareció interesante. su lectura fue rápida y ligera.
Roman réaliste: je me suis reconnue dans quelques situations, et, surtout, j'ai détesté Cyril un peu plus à chaque page. Par contre, un livre majoritairement tourné sur l'histoire d'un homme exécrable, très peu pour moi.
Pffff, c'était long. J'ai détesté le personnage de Cyril, insupportable d'égoïsme. L'histoire d'une amitié sans ambiguïté m'a plu, et j'ai aimé la manière dont le personnage de Marianne réagissait aux événements, mais il n'en reste que ce n'est pas une lecture marquante pour moi...
Comme en amour suit l’amitié de Cyril et Marianne de leur rencontre aux trahisons qui mettent fin à leur amitié.
C’est un livre qui se lit très vite et très facilement de part la plume légère d’Alice Ferney et de la prédominance du dialogue tout au long du livre.
J’ai aimé la clairvoyance sur les enjeux qui sous-tendent l’amitié. L’envie de plaire, le besoin d’écoute et de loyauté. J’ai aussi aimé la réflexion autour de la place que nos valeurs prennent dans l’amitié. Est-ce qu’on doit à l’autre un soutien inconditionnel ou est-il légitime de faire passer nos convictions avant? Comme en amour, quelle place le soit occupe dans la relation?
J’ai beaucoup aimé aussi la complexité des personnages qui sont tout deux truffés de défauts et de contradictions. Ils sont aussi très intelligents ce qui rend la lecture de leur conversation assez prenante.
Malgré tout j’ai trouvé qu’il y avait quelques incohérences dans le récit et quelques éléments un peu superflu. La fin aurait pu être raccourcie d’une 50aine de page je pense sans entraver le propos.