Parfois l'amour, c'est un chaton avec un nœud rose, une balade sur la côte, un vertige pour qui ose, tant pis pour les ecchymoses Pacôme passe l'été dans un centre de rééducation après s'être blessé gravement au rugby. Il a perdu sa place de capitaine et son rêve de jouer en pro est désormais compromis. Impitoyable, la malchance le poursuit jusque dans la clinique, où il partage sa chambre avec Gysèle, 77 ans et passionnée de romans Harlequin ! Autant dire qu'il dépérit... jusqu'à l'arrivée de Cassiopée. Le coup de foudre est instantané mais ne semble pas réciproque. Sa coloc permanentée lui donnera-t-elle des conseils avisés ? Entre la romance des livres et celle de la vraie vie, entre la fougue de la jeunesse et la sagesse des aînés (ou serait-ce le contraire ?), il se pourrait que balance le cœur de Pacôme et le nôtre avec lui !
Un roman d'amour au sens large, dans lequel le " Playboy des sables " n'est pas forcément celui qu'on croit.
Quand un jeune aspirant rugbyman se blesse et se retrouve coincé dans une maison de repos, dans la même chambre qu'une petite mamie fan de romans d'amour, ça donne un duo étonnant.
Surtout quand Pacôme a le coup de foudre pour Cassiopée lors d'une séance de rééducation... et que la vieille Gysèle tente de lui donner des conseils avisés.
Un roman léger mais également touchant sur les premiers émois, les relations intergénérationnelles... mais qui aborde également des sujets plus durs comme les traumatismes psychologiques, le deuil, la peur, les relations toxiques et les abus sexuels.
Le + : pour une fois, les sentiments amoureux sont racontés par un personnage principal masculin, ça change !
À mettre entre toutes les mains à partir de 13 ans !
Un solide 4 étoiles. Au départ, j'ai eu un peu de mal avec l'écriture, je la trouvais assez clichée. Puis, petit à petit, on se rend compte des subtilités et l'intrigue nous emporte.
Une petite romance pour 13/14 ans et plus, où l'on suit, Pacôme, jeune rugbyman qui rêve de devenir pro mais malheureusement, il s'est blessé au genou, ce qui l'empêche de jouer et compromet ses rêves de haut niveau. Dans le centre de rééducation, il fait la rencontre de Gysèle, 79 ans, fan absolue de romances à l'eau de rose. Ils nouent tous les deux une relation intergenerationnelle particulièrement touchante et atypique. Mais c'est au cours d'une séance un peu spéciale avec son ergothérapeute que Pacôme fait la connaissance de Cassiopée, qui a des étoiles brisées dans les yeux. Mystérieuse et taciturne, Pacôme tombe sous le charme de cette jeune fille. Leur relation est complexe et tendre.
Un roman qui aborde tout de même des thèmes difficiles comme les attouchements sexuels, les dérives du sport à haut niveau, la vieillesse et la mort.
J'ai particulièrement apprécié le personnage de Pacôme que je trouve touchant. On a, pour une fois, un jeune homme qui essaie de se construire en dépit des clichés de la virilité et de la masculinité et qui tente de comprendre et d'exprimer ses émotions. Il est maladroit et attentif aux autres.
3.25⭐️ Tout m'a semblé aller un peu trop vite. Surtout dans les sentiments de Pacôme qui frôle l'obsession avec Cassiopée et j'avoue que ça ne m'a pas plu cette vibe 😬
Heureusement il y a des messages de deconstruction assez cool là dessus mais on aurait pu approfondir tellement plus ! J'ai largement préféré la relation avec Gysèle, petite mamie beaucoup trop attendrissante, et la plume m'a assez touché! Bref une lecture qui se lit vite mais qui aurait mérité plus de profondeur dans les thèmes abordés
Aujourd’hui, j’ai envie de parler d’un roman qui m’a touchée droit au cœur, de ceux qui ne font pas de bruit mais qui résonnent longtemps après qu’on ait tourné la dernière page. Le Grand Vertige de Marie Colot est un livre qui, sous des airs de légèreté, aborde avec finesse des sujets profonds : la blessure physique et morale, la reconstruction, le deuil d’un rêve, les rencontres qui bousculent et l’amour… celui qui arrive sans prévenir, qui fait trembler les certitudes et chavirer les cœurs.
Avec une plume à la fois vive et poétique, Marie Colot nous emmène dans un récit aussi court qu’intense, qui parle autant aux ados qu’aux adultes, qui fait sourire et qui émeut, sans jamais forcer le trait. C’est un roman qui nous rappelle que parfois, dans les endroits les plus improbables, naissent les plus beaux vertiges. Sa plume est à la fois douce, poétique et incisive, pleine de délicatesse sans jamais tomber dans le pathos. Elle joue avec les mots comme d’autres avec les silences : chaque phrase semble pesée, rythmée, juste. L’humour est là, souvent subtil, parfois plus mordant, mais toujours tendre. Ce style, très fluide, rend la lecture agréable et accessible, tout en donnant une vraie profondeur au récit. On sent qu’elle aime ses personnages et qu’elle veut leur rendre justice, avec pudeur et humanité.
Placer l’intrigue dans un centre de rééducation est une idée originale et très bien exploitée. C’est un lieu de pause forcée, où les corps se réparent mais où les esprits, eux, n’ont d’autre choix que de réfléchir, de ressentir. Ce cadre un peu à l’écart du monde crée une atmosphère particulière, presque en suspension, propice aux rencontres improbables, aux confidences, aux remises en question. Ce n’est pas un hôpital froid ni un décor misérabiliste, mais un lieu habité par des gens qui vivent, chacun à leur manière, des ruptures avec leur vie d’avant.
L’histoire du roman se déroule le temps d’un été, dans un centre de rééducation où Pacôme, adolescent passionné de rugby, tente de se remettre d’une grave blessure. Alors que son avenir de sportif s’effondre, il doit composer avec l’ennui, la frustration et une cohabitation improbable avec Gysèle, une pensionnaire de 77 ans fan de romances Harlequin. Tout bascule lorsqu’une nouvelle patiente, Cassiopée, fait son apparition : mystérieuse, différente, presque insaisissable. Ce trio inattendu va peu à peu transformer ce séjour imposé en une parenthèse inattendue faite de confrontations, de tendresse, de confidences et de désirs confus. C’est une histoire de rencontres, de reconstruction, de sentiments naissants, racontée avec une grande justesse, sans jamais en faire trop.
Pacôme est au cœur de l’histoire. C’est un adolescent brisé dans son élan, à la fois par la blessure physique et par la chute brutale de ses rêves. Capitaine de son équipe de rugby, il se voyait déjà évoluer à haut niveau, et le voilà soudain immobilisé, en colère, déboussolé. Sous sa carapace de jeune sportif fier et un peu bougon, on découvre peu à peu un garçon sensible, fragile, en quête de repères. Ce séjour forcé va le pousser à se redéfinir, à sortir de son rôle habituel, à se confronter à d’autres façons d’être et de penser. Gysèle, sa colocataire septuagénaire, est une véritable bouffée d’air. Avec ses cheveux permanentés, sa langue bien pendue et son amour immodéré pour les romances à l’eau de rose, elle détonne dans l’univers de Pacôme. Mais sous son humour parfois caustique et son ton théâtral, se cache une femme attachante, vive, lucide, qui a elle aussi son lot de blessures. Elle joue le rôle de confidente malgré elle, mêlant conseils farfelus et sagesse désarmante. Leur relation, pleine de décalages et de surprises, évolue avec beaucoup de tendresse et de justesse. Gros coup de coeur pour elle en tout cas. Et puis, il y a Cassiopée. Discrète, mystérieuse, souvent dans sa bulle, elle intrigue Pacôme dès son arrivée. Elle ne se laisse pas facilement approcher, ce qui ne fait que renforcer l’attirance qu’elle exerce. Cassiopée ne se dévoile qu’avec parcimonie, et c’est précisément ce mystère qui donne au récit sa tension douce, ce vertige évoqué dans le titre. Elle incarne à la fois l’élan vers l’autre et la difficulté à se laisser aimer, à faire confiance. Son personnage, tout en subtilité, apporte une belle profondeur au récit. Ensemble, ces trois personnages forment un trio inattendu mais incroyablement complémentaire. Chacun, à sa manière, bouscule les deux autres, leur tend un miroir ou une main, et tous évoluent au fil des pages, de façon naturelle et touchante. Ce sont des personnages qu’on n’oublie pas facilement, parce qu’ils sont pleins de contradictions, d’humanité, de vérité.
Le Grand Vertige est un roman court, mais riche, sensible et profond, porté par une écriture délicate qui fait mouche sans jamais en faire trop. Marie Colot y dépeint avec finesse une période charnière de la vie, cet entre-deux fragile où les rêves s’effondrent parfois, mais où d’autres possibles apparaissent. En choisissant le décor original d’un centre de rééducation, elle nous plonge dans un huis clos à ciel ouvert, où les corps tentent de guérir pendant que les cœurs s’apprivoisent. L’histoire, tout en retenue, nous parle de reconstruction, d’amour naissant, de liens inattendus, et surtout de ces moments suspendus qui changent une trajectoire. Mais ce sont surtout les personnages qui font battre le cœur du roman : Pacôme, adolescent en chute libre, Gysèle, l’aïeule fantasque et tendre, et Cassiopée, l’énigmatique révélation. À travers eux, l’auteure compose un trio bouleversant, drôle, touchant, qui nous invite à regarder au-delà des apparences, à accepter le vertige de l’inconnu, et à croire en la force des rencontres. Un récit tendre et lumineux, qui parle à tous les âges et qui, malgré la douleur qu’il effleure, donne envie d’aimer la vie.
. Le Grand Vertige nous embarque dans l'histoire de Pacôme, rugbyman avec de grands rêves, qui se retrouve hospitalisé dans un centre de rééducation suite à une blessure qui signe peut-être la fin de sa carrière.
Dans ce centre, il va partager la chambre d'une dame âgée, Gysèle, fan de lecture et de romance. Mais surtout, il va rencontrer, lors d'un exercice particulier, Cassiopée, une adolescente au franc parlé qui semble tourmentée.
Lors de leur entrainement en tandem, nos deux protagonistes vont se rapprocher et se détester. Une relation assez particulière, qui ne m'a malheureusement pas plu ! J'ai eu du mal à cerner ces deux personnages, et leur comportement m'a exaspéré.
Lorsque j'ai lu le pitch, j'ai pensé que j'allais lire un roman qui parle des relations intergénérationnelles, et bien qu'il y ait eu des moments tendres entre Gysele et Pacôme. Cette histoire n'a pas su m'embarquer et conquérir mon cœur.
Je peux quand même souligner le fait que ce roman est raconté du point de vue de Pacôme, un point de vue masculin qui fait du bien.
Alors booksta, ce roman t'intéresse ? Comment gère -tu le fait qu'un roman ne t'ait pas plu ? Dis-moi tout.
Gros coup de coeur sur ce roman ! J’ai adoré les personnages qui sont tous hauts en couleur ! J’ai pleuré et j’ai ri. Et je me suis reconnue dans le personnage de Pacôme. J’ai adoré !
Ce roman ne parle pas seulement d’amour mais de reconstruction, d’amitié intergénérationnelle et aussi de deuil. Les fragments de poésie qui s’intercalent entre certains chapitres sont d’une très grande douceur. Et on rie aussi un peu avec ces anciens complètement loufoques qui ne perdent jamais espoir en la vie et l’amour. 💘