SEPT ANS APRÈS
Le tome 2 se déroule sept ans après la fin du tome 1, pourtant on ne ressent pas de gap immense entre les deux tomes. On sent que Panama a grandi puisqu’elle a vécu des aventures, accompagnée de son frère et de Menos, mais commencer cette suite ne se révèle pas difficile. Au contraire, on replonge facilement dans un univers qu’on apprend de plus en plus à apprécier. La found family est présente dans son roman, des personnages se retrouvent, mais surtout, l’intrigue est pleinement lancée... et la guerre approche.
BELADYN
Dans ce tome, on apprend à mieux connaitre Beladyn, et s’il me laissait un peu indifférente dans les deux parties du tome 1, ce roman-ci m’a appris à apprécier ce personnage charismatique et nuancé. Il a une personnalité bien à lui et, entre vous et moi, il est un bien meilleur homme que Khamar. Son nouveau rôle le transforme et le rend encore plus appréciable. Et au fur et à mesure qu’on apprend à le connaitre, on s’attache. Son humour est un peu douteux, il a les chevilles gonflées, mais on l’aime pareil !
FINALE SADIQUE
Dans ce tome, Panama doit faire beaucoup de choix. Sa vie est chamboulée, son coeur s’ouvre peu à peu. Des amis tombent au combat, des trahisons surviennent, mais surtout, l’ennemi se montre de plus en plus cruel. Puis, quand on croyait avoir la paix, la fin arrive... et Panama se souvient. Elle se souvient de qui s’est déroulé il y a bien des années auparavant (ce que Fournaise lui fait à l’épilogue du tome 1.2.). Vous dire à quel point j’ai pleuré ! J’en avais les joues douloureuses. L’auteure a su créer une superbe tension, toucher sur la corde sensible des lecteurs, mais surtout, décrire la psychologie de Panama à la perfection
ATTENTION SPOILER
AUBE
Oui, c’est quand Panama se souvient de la naissance de sa fille que j’ai pleuré. Je n’ai pas la fibre maternelle, je ne veux pas d’enfant, et pourtant, il semblerait que l’auteure ait su me faire vivre de terribles émotions. Et de très belles en même temps, parce que les deux ont enfin été réunies après plusieurs années. Même si au début c’est douloureux de voir Panama rejeter sa fille, ce comportement est réaliste et ne dénature pas le personnage. Mais peu à peu, on les voit apprendre à s’apprivoiser et ça donne espoir. Et que dire de Beladyn qui s’occupe d’Aube... rien de plus hot qu’un homme qui prend soin d’une petite fille !