L'Europe compte cinq micro-États : Andorre, San Marino, le Liechtenstein, Monaco et le Vatican. J'en ai découvert un sixième, la Principauté de Starkenbach, en suivant la nouvelle enquête d'Aurel Timescu. En effet, sur la recommandation d'un de ses anciens ambassadeurs, notre calamiteux petit Consul de France se retrouve embarqué dans les sulfureuses affaires de ce minuscule territoire.
La Principauté de Starkenbach, nichée au cœur des Alpes, est un beau pays. Vous risquez cependant de chercher en vain le moyen de vous y rendre autrement qu'en écoutant ce livre audio.
Ayant eu le privilège de fréquenter certaines cours princières, je n'y ai rencontré que des personnes d'une haute valeur morale, dévouées à leurs peuples. Aussi, quand il m'a fallu peindre la débauche, les trafics et le crime, c'est ailleurs que je suis allé les chercher.
Jean-Christophe Rufin is a French doctor and novelist. He is the president of Action Against Hunger and one of the founders of Médecins Sans Frontières (Doctors without borders). He was Ambassador of France in Senegal from 2007 to June 2010.
Rufin was born in Bourges, Cher in 1952. An only child, he was raised by his grandparents, because his father had left the family and his mother worked in Paris. His grandfather, a doctor and member of the French Resistance during World War II, had been imprisoned for two years at Buchenwald.
In 1977, after medical school, Rufin went to Tunisia as a volunteer doctor. He led his first humanitarian mission in Eritrea,where he met Azeb, who became his second wife.
A graduate of the Institut d'études politiques de Paris (Political Sciences) in 1986, he became advisor to the Secretary of State for Human Rights and published his first book, Le Piège humanitaire (The Humanitarian Trap), an essay on the political stakes of humanitarian action.
As a doctor, he has led numerous missions in eastern Africa and Latin America. He is former vice-president of Médecins Sans Frontières and former president of the non-governmental organization Action Against Hunger.
Une belle petite énigme d'Aurel le Consul ! La recette fonctionne toujours même si nous ne sommes pas exactement dans le même environnement - consulaire - que celui des autres tomes. Cela favorise peut-être un peu la légèreté que j'ai ressentie dans ce tome ou bien est-ce la quête qui diffère ? Les personnages sont également sympathiques. En bref, ce tome est très agréable à lire !
L’Europe revisitée par J.C Rufin, une fantaisie qui lui va très bien, avec une bonne dose d’humour, parfait pour passer un agréable moment avec l’écoute de ce roman policier décalé. En plus des cinq micro-états que sont Andorre, San Marino, le Liechtenstein, Monaco et le Vatican, il en existe ici une supplémentaire: la principauté de Starkenbach. C’est ce que va découvrir le consul de France Aurel Timescu dans cette nouvelle enquête, la quatrième et à dire vrai je n’ai pas lu les précédents tomes, je ne peux donc pas faire de comparaison, toutefois cette découverte atypique et savoureuse m’a beaucoup plu.
Sur la recommandation d’un de ses anciens ambassadeurs, le consul Aurel Timescu est prié de se rendre dans la Principauté de Starkenbach, un minuscule territoire niché au cœur des Alpes. Sur place, il rencontre le prince Rupert qui lui demande d’enquêter sur la disparition de son épouse, la princesse Hilda, qui règne par héritage sur ce micro-état. Celle-ci, la cinquantaine, engagée dans l’aide humanitaire et à la recherche de mécènes pour financer ses oeuvres, ne donne plus signe de vie depuis trois semaines. Entre la Principauté, Paris et la Corse, le petit consul, pianiste mal fagoté et grand amateur de vin blanc, mène l’enquête en compagnie de Shayna Khalifa, la collaboratrice de la princesse, une Kurde syrienne opposante au régime d’Assad…
Un récit que j’imagine volontiers transposé en dessin animé ou en bande dessinée : Aurel Timescu, un petit bonhomme maladroit, assez timoré, figure même de l’anti-héros, est toutefois un pianiste virtuose que l’on trouve ici très inspiré par l’effarante Shayna, dont le truculent portrait est des plus désopilants. De leur efficace complicité vont naitre des situations cocasses et des dialogues savoureux. J’en viens à la lecture à haute voix de ce roman par l’acteur Vincent de Boüard, dont le timbre correspond parfaitement au personnage de Aurel Timescu ainsi qu’à l’atmosphère anachronique de la principauté. Beaucoup d’humour, un brin de mystére et une imagination débordante constituent les élèments clé de ce roman divertissant.
I really enjoy this series. I love a good mystery and it's sometimes tough to find mysteries that aren't graphically violent for no reason. Aurel le consul gets better and better and is as charming as he is comical.
Je n’ai pas trouvé de Tokay pour la photo, alors j’ai pris une bouteille d’un autre vin un peu liquoreux.
Et puis le nom de ce vin va bien avec l’intrigue du roman : une histoire d’amour.
Cette nouvelle enquête d’Aurel le Consul se déroule cette fois-ci un peu différemment : la principauté est imaginaire et Aurel est engagé comme enquêteur.
Au contraire de l’épisode précédent, j’ai beaucoup aimé cet opus (les dorures du décor ? une histoire d’amour passion ?….) qui m’a emmené de la Principauté de Starkenbach à Paris en passant par la Corse.
Aurel toujours avec son piano, mais cette fois, il trouve une voix pour l’accompagner.
Certains passages m’ont fait sourire.
Bref, j’ai retrouvé ce qui avait le charme du premier volet de cette série.
Une citation :
à la fin, c’est le mot du président Queuille qui s’applique : « Il n’y a pas de problème qu’une absence de solution ne puisse résoudre. »
L’image que je retiendrai :
Celle du VTT sur lequel le Prince consort monte tous les jours pour évacuer son énergie.
Not my favorite of the Aurel series. Our hapless hero is called to the court of an imaginary mountain micro-state (think: Liechtenstein) and is asked to locate the missing monarch, Princess Hilda. This leads to some rather frenetic hopping back and forth across Europe, to the princess' Paris apartment and her Sicilian retreat. The princess is eventually found but turns out to be entangled in an unsavory extortion scheme. All of this allows plenty of opportunities for Aurel to mishandle royal protocol, play on superb grand pianos, and drink plenty of Tokay. And, of course, to develop a vague romantic yearning for one of Princess Hilda's assistants.
Pour ce quatrième roman de la série, « les énigmes d’Aurele le Consul », Jean-Christophe Ruffin nous emmène au Starkenbach, un micro état fictif situé quelque part entre l’Allemagne et la France. La princesse Hilda, qui règne sur 50 000 âmes, a disparu. L’enquête d’Aurele pour la retrouver est le sujet de ce livre. L’ensemble est plaisant, mais n’est pas aussi envoûtant que les premiers volumes de la série. On déplorera par example que certains personnages relèvent du stereotype, où que la perspicacité d’Aurele ne soit pas véritablement mise ici à l’épreuve.
Provavelmente a intriga menos interessante de Aurel, pois nao se passa no meio consular habitual. O personagem é o mesmo de sempre e a caneta de JCR, continua escrevendo de maneira divertida e poetica. O Estado em que se passa a acao é analogo ao Liechtenstein, o que da uma visao de como ele funciona.
J'ai bien aimé cette quatrième enquête du consul Aurel. On ne comprend que ce titre énigmatique que dans le dernier tiers du livre. C'est bien mené, bien écrit, divertissant. Ce qui est nouveau c'est que Rufin situe cette action dans un pays imaginaire.
La Princesse au petit moi left me somewhat bored. Perhaps it’s because the tone and style, which were once refreshing, no longer feel as inventive or surprising. .
I had the feeling of reading something familiar, without the spark or originality that might have made it more engaging.
Se lit en une fois. Ruffin continue les aventures du petit consul. Il devient de plus en plus attachant. L'intrigue est digne des meilleurs pollars : bravo
Nouvelle aventure d'Aurel sur fond d'histoire d'amour . On y découvre un Aurel avec un grand coeur ce qui était pas si évident lors des aventures précédentes.
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J 'ai beaucoup aimé les aventures précédentes d 'Auriel le consul mais dans ce dernier ouvrage, l 'histoire a du mal à décoller; l'intérêt de l 'enquête arrive au milieu du livre.Très déçue
Bof. Je n'ai lu que la moitié. Le style d'écriture est beau - évidemment, avec cet auteur. Mais les personnages ne sont ni attachants, ni intéressants. L'histoire n'a rien d'une énigme. Dommage!
Ça démarre lentement avec une intro un peu longue, ça s'accélère très bien au milieu mais, là où on attend la grande surprise, l'éclosion, on arrive à la fin et ce n'est pas à la hauteur.
Décidément je suis vraiment fan non seulement de tous les livres de Rufin mais je ne resiste pas aux enquetes d' Aurel l'original son humour, son côté fantasque et si attachant.
FR/En review: "La Princesse au Petit Moi" de Jean-Christophe Rufin est une œuvre savoureuse qui mérite amplement ses 4,5 étoiles. J'ai adoré ce roman pour son humour mordant et sa satire subtile du monde moderne. Rufin démontre une fois de plus son talent pour manier la langue avec finesse tout en proposant une réflexion acérée sur les travers de notre société.
Le charme du livre réside dans ses personnages hauts en couleur et dans l'ironie avec laquelle Rufin dépeint les petites vanités humaines. Avec une plume élégante et une précision narrative, il nous entraîne dans une comédie sociale où l'on rit aussi bien des autres que de soi-même. Les dialogues sont vifs et brillants, offrant un regard amusé et critique sur les absurdités de notre époque.
"La Princesse au Petit Moi" est un régal littéraire, alliant légèreté et profondeur, capable de divertir tout en incitant à la réflexion. C'est une lecture qui charme autant qu'elle fait sourire, et qui reste longtemps en mémoire grâce à l'esprit et à l'intelligence de son auteur. Un incontournable pour les amateurs de littérature fine et subtile.
"The Princess with a Small Ego" by Jean-Christophe Rufin is a delightful read that fully deserves its 4.5-star rating. I loved this novel for its biting humor and subtle satire of modern society. Rufin once again demonstrates his talent for crafting elegant prose while offering a sharp reflection on the flaws of our contemporary world.
The book's charm lies in its colorful characters and the irony with which Rufin portrays human vanities. With a refined writing style and precise storytelling, he takes us into a social comedy where we laugh as much at others as we do at ourselves. The dialogues are witty and brilliant, providing an amused yet critical view of the absurdities of our times.
"The Princess with a Small Ego" is a literary treat, combining lightness with depth, capable of both entertaining and provoking thought. It's a book that charms as much as it makes you smile, lingering in memory thanks to the wit and intelligence of its author. A must-read for lovers of clever and subtle literature.