"Comment toi, le meilleur, le plus doux, le plus tendre, le plus respectueux des hommes, as-tu pu agresser ta blonde ? Je ne comprends pas."
Un viol ordinaire est l’histoire de Laurent, un homme normal, qui un soir oblige Léa, sa blonde, à faire quelque chose qu’elle ne veut pas. Ce geste, ce viol ordinaire, ébranle la vie de la famille. Julie, la mère, a besoin de comprendre pourquoi son fils chéri a dépassé les limites. Paul, le père, bien ancré dans ses opinions, n’en démord pas : "Un gars, c’est un gars." Quant à Léa, elle est prête à perdre l’homme qu’elle aime pour un monde plus juste.
Mon premier livre de Mme Bertrand. Je ne sais pas à quoi je m’attendais? Probablement mieux. J’ai vécu plusieurs années des viols ordinaires, en fait plus que ça même, et ce livre ne m’a pas touché. Il y a plein de vérités dans ce livre mais on dirait que c’est plus un ramassis de phrases prises dans toute la littérature féministe et de la culture du viol. C’est un bon livre pour aider une personne à se familiariser avec ce fléau mais quand on l’a vécu, on roule les yeux devant tant de clichés (véridiques toutefois) simplement couchés sur une page blanche. Un viol ordinaire, un livre ordinaire.
Bon ce n’est pas tout à fait vrai, je n’ai pas terminé le livre. J’ai arrêté à 40% après m’être longtemps questionné parce que je sais que j’aurais pu le finir si je m’étais attardée une heure de plus. Mais vraiment j’étais incapable de lire les discours ultra machistes des personnages. Je comprends que justement le but est de dénoncer ce type de discours, mais je trouve que c’était trop et j’ai vraiment de la difficulté à croire que des personnes pensent encore comme ça.....même si la réalité tend à démontrer que oui des personnes pensent encore comme ça.
Ce roman aborde le viol, le consentement sexuel, les relations de couple, le féminisme et le patriarcat. Un beau mélange de sujets qui, à première vue, créera un bon roman nous apportant des réflexions. Cependant, la façon, dont les thèmes sont abordés, éclipse totalement le but du roman. Le roman est bourré de clichés qui rendent le texte lourd et font rouler des yeux. Ce livre n’était définitivement pas pour moi.
Première lecture de Janette Bertrand. Le livre aborde de nombreux thèmes sur le patriarcat, la culture du viol et la masculinité toxique mais reste trop en surface. Le couple parentale se lance la balle, tente de se déculpabiliser. De trouver un coupable, autre que l'agresseur. Les clichés, les façons de pensées (encore) trop souvent mis en évidence. Un livre qui, selon moi, aurait pu être exploiter encore plus en profondeur. Par contre, un livre qui nous permet, si cela nous intéresse, de nous questionner et de faire nos recherches sur les sujet abordée. Un livre qui mérite d'être lu malgré tout.
Ce livre m’a amené à réfléchir. Il démontre bien à quel point les vieilles mentalités sont bien ancrées dans notre société. L’autrice n’a pas peur de mettre des mots sur les injustices dont les femmes sont victimes depuis des générations. Elle met en avant plan le respect que celles-ci méritent et l’importance de l’égalité entre les sexes. Point négatif, les personnages du livre sont très caricaturaux. Julie et Léa sont très féministes et Laurent et son père très machos. J’aurais aimé que ce soit mieux dosé à ce niveau car c’était lourd par moment. C’est un livre qui est tout de même percutant. À lire que vous soyez une femme ou un homme. Il y a un beau message d’espoir au travers ces pages. Un futur plus juste, c’est ce à quoi les femmes ont droit.
Les personnages semblent se faire la morale tout au long du livre et leurs échanges sont parfois trop clichés. Je pense qu’il s’agit quand même d’un livre important pour certaines personnes mais je ne pense pas être le public cible. Néanmoins, je respecte énormément Jeanette Bertrand et tout ce qu’elle fait pour faire avancer la cause féminine au Québec.
J’ai acheté ce livre pour ma mère. Je voulais lui offrir à Noël. Par curiosité, je l’ai ouvert et j’ai lu la première page... finalement, je l’ai dévoré. Je vais sûrement lui offrir quand même, mais ce n’est pas un sujet léger, alors j’hésite.
Je n’aurais pas pensé pleurer. Étrangement, j’ai essuyé des larmes tout le long.
C’est l’histoire de Laurent qui a violé sa blonde. Elle a dit non, il ne l’a pas écouté. Cela m’a tellement poussé à réfléchir. Je n’ai jamais pensé honnêtement qu’on pouvait se faire violer par notre conjoint. Comme si le consentement n’existait pas quand on était en couple. Ce livre m’a éclairé sur le sujet et j’en suis profondément perturbée, touchée et choquée...
Janette Bertrand est une écrivaine incroyablement impressionnante. Je souhaiterais d’être aussi active et intelligente en haut de 90 ans. Quel modèle. C’est ma première lecture écrit par elle et cela me donne envie de lire tout ce qu’elle écrit.
Une belle lecture de façon générale. Facile à lire.
Points pour - Aborde clairement plusieurs thèmes relatifs à la culture du viol et à la violence faite aux femmes depuis des décennies. - Expose facilement la perspective du viol et des violences faites aux femmes du point de vue des hommes et des femmes. Cela permet de soulever des questions sociétales d'actualité.
Points contre - Les propos et les personnalités des personnages, malgré qu'ils existent réellement, sont parfois plutôt stéréotypés et généralisés, autant pour les hommes que pour les femmes. - Met moins en lumière la perspective des nouvelles générations sur le sujet, et généralise plutôt ces propos aux générations nées avant 1990.
Globalement Un ouvrage facile à lire pour initier les curieux aux violences sexuelles. Le genre de livre que Laurent a probablement lu dans sa pile de livres!
C’est un roman qui fait indéniablement réfléchir quant aux différentes formes que peuvent prendre le viol et aux mentalités dépassées de ceux et celles qui perpétuent la culture du viol. Or, j’ai parfois l’impression que certains passages tombaient dans la généralisation.
Par moment, les dialogues semblaient avoir une visée trop informative – ce qui me faisait malheureusement décrocher de l’histoire.
Le sujet avait du potentiel, mais le tout aurait eu avantage à être plus fluide. Les personnages sont extrêmement caricaturaux et les dialogues manquent de réalisme. Dommage!
2.5/5 Malheureusement je n’ai pas aimé. L’histoire présentait des personnages très caractériels et on avançait peu au fil des pages. … On aurait plutôt dit une réflexion qu’un roman.
J’ai détesté ce livre! Je suis déçue! Je m’attendais à un bel ouvrage nuancé, mais tout n’est que blanc ou noir. Je trouve les personnages risibles et non convaincants. Tous les hommes de ce roman sont absolument misogynes à en faire frémir, je tremblais de rage en lisant. Laurent, le personnage principal, est initialement dépeint comme un homme gentil, doux… « comment Laurent, une si belle personne, peut commettre une telle atrocité? ». Dès le chapitre suivant, on entre dans ses pensées, et c’est un personnage abject, sans respect pour les femmes. Il est entouré d’amis, eux aussi misogynes et violeurs: ils se vantent de leurs viols autour d’un bon verre, en disant que même si la fille dit non, ce n’est pas violer, parce qu’elle veut dire oui – le non étant un préliminaire...
La mère, féministe, sort avec un camionneur misogyne qui croit que les femmes doivent rester à leur place. Qu’un homme, c’est un homme, et quand il bande, il faut qu’il y ait une suite, qu’il y ait consentement ou non (d’ailleurs, être marié selon lui = consentement à tout acte sexuel). À suivre leurs conversations, je ne peux pas croire qu’ils soient amoureux. Très féministe, la mère fait la leçon à tout le monde, et ce, même si ça fait en sorte qu'elle pourrait se mettre son fils à dos. Elle dit même quelque chose comme : s’il ne me parle plus, soit! C’est un violeur.
Mais, au chapitre suivant, elle parle à la victime de son fils, et fait preuve d'un victim shaming à son égard absolument dégoutant, en lui demandant si elle a bien dit clairement non, haut et fort, si elle avait pris de l’alcool, si elle a tenté de se défendre en lui donnant un bon coup de pied dans les schnolles. Et le chapitre suivant, elle redevient la féministe moralisatrice. Quelle hypocrite! Je n'arrive pas à la suivre.
Et que dire de Laurent, qui est un entêté pendant tout le livre, et qui a une épiphanie soudaine que ce qu’il a fait est mal, à cause d’un courriel de son ex. Avant de redevenir quelques pages complètement insensible... J’aurais préféré un plus long cheminement…
Il y a un viol dans le livre, la femme le regarde dans les yeux et lui dit : tu es en train de me violer. Quelques chapitres plus tard, la même femme dit au même homme qu'il ne l'a jamais violé, il ne l'a jamais forcé à rien, alors qu'il venait de le faire quelques pages plus tôt. Allloooo ?
Les personnages sautent ainsi d’un extrême à l’autre, et le tout n’a ni queue ni tête. Les femmes détestent les hommes, et les hommes détestent les femmes. J’ai l’impression que ce livre est une leçon aux hommes ou un cri du cœur féminin, mais je trouve cet ouvrage un peu infantilisant. Du beau femmesplaining. Il y a tellement de préjugés face aux hommes que je me sentirais insultée à lire ça, à leur place. Ils sont dépeints comme des obsédés sexuels qui ne sont pas capable de réflexion et de nuances, ancrés dans des idéologies vraiment dépassées et des sentiments de jalousie excessivement forts envers les femmes. Ils blâment d’ailleurs tous catégoriquement le mouvement [#metoo](https://www.facebook.com/hashtag/meto...). Selon eux, impossible de flirter dorénavant, impossible d’avoir une relation sexuelle sans contrat signé en trois copies, etc. Et obtenir ce consentement éclairé les empêche d’avoir une érection.
Bref, la féministe que je suis s’attendais à quelque chose de mieux fuselé. Une réelle réflexion de société, un aboutissement d’un homme pris avec des remords, une vraie déchirure entre le fait d’être quelqu’un de bien, mais de commettre l’irréparable quand même. Mais non, j’ai eu l’impression de lire des commentaires Facebook de « troll » (tsé, ceux qu'on trouve sous une publication féministe), crachés sous le couvert de la masculinité dans ce roman plein de préjugés. J’ai failli ne pas le terminer. Donc oui, très déçue!
Je crois pas être la cible par contre c'est un bon livre à faire lire aux mères des milléniaux je crois. Pour moi c'est tellement ancré dans le discours commun que je trouvais l'exercice proche de la caricature mais je comprends que ça doit servir d'exemple concret pour beaucoup de gens qui ne comprennent pas des choses aussi simple que quand c'est non c'est non.
Trop en surface. Avec un titre si puissant, je m'attendais à mieux. La lecture me donne l'impression de discuter du mouvement #metoo avec un de mes oncle réfractaires.
J’ai lu d’une traite le livre de Mme Bertrand. Un viol ordinaire, c’est l’histoire de Laurent qui viole sa blonde. Elle le dénonce, et lui suggère de prendre conscience de la gravité de son acte au-delà du pardon. On suit également les parents de Laurent qui tentent, à leur manière, de comprendre ce qui a poussé leur fils à commettre un tel acte. Je suis mitigée face à mon appréciation du livre. D’un côté, j’aime voir la réflexion qui émane de la mère; sa remise en question face à son rôle dans l’éducation et la masculinité toxique de son fils. D’un autre côté, les autres personnages, comme Laurent, ou son père, m’ont semblés très caricaturés. De plus, dans certains passages du livre, on retrouvait trop d’informations back à back sur la culture du viol, ou le patriarcat, ce qui rendait ma lecture moins fluide. Faut dire que l’autrice a 97 ans! Si à 97 ans je reste woke et à jour dans les sujets féministes j’aurai réussi. 😂👊🏼 Somme toute, j’ai apprécié ma lecture.
Intéressant d'explorer le point de vue d'un agresseur et du bouleversement de sa famille, les questionnements de chacun, les vieilles et nouvelles mentalités. J'ai trouvé que les messages féministes et en lien avec la culture du viol étaient présentés de manière peu organique dans le livre. En effet, les valeurs féministes ne sont pas nécessairement transmises à travers des événements dans l'histoire parlants d'eux-mêmes, mais plutôt de manière très directe, de la mère à son mari ou son fils à travers des discussions, ce qui a fait que j'ai décroché de l'histoire, ayant l'impression de me faire donner un cours...
Au final, le livre demeure intéressant. Belles valeurs transmises au final. Sauf quand la mère critique les travailleuse du sexe, ce qui n'est pas très féministe... Mais j'ose espérer qu'il s'agit de l'opinion du personnage seulement et pas de l'autrice!
Ce livre me laisse perplexe. Un contenu criant, important, juste, dans un piètre contenant. Je ne connais aucun homme de mon entourage qui pense comme les hommes décrits dans cet ouvrage. Ma crainte est que les gens qui le liront se dissocient trop facilement de la culture du viol, même si parfois dans les propos de certains, la limite est mince. J'aurais aimé voir un jeu de nuances, afin de faire cheminer et évoluer certaines réflexions toxiques mais plus subtiles chez plusieurs personnes encore convaincue que le féminisme n'aplus sa place en 2020. Bref, une caricature qui ne m'a pas rejointe, même si certains passages plus théoriques m'ont beaucoup plu.
Un viol ordinaire, c'est un livre qui parle avant tout de féminisme. Je pense que ça peut aider certaines personnes à avoir une prise de conscience. Par contre, de mon point de vue, j'ai trouvé que c'était très caricatural au niveau des personnages: une femme féministe et un homme qui ne pense pas qu'on a besoin de ça. Les propos de Paul sont parfois très difficile à lire.
Il reste que Jeannette Bertrand est une grande femme et son roman reste bien d'actualité malgré son âge. C'était mon premier roman de l'autrice, ce ne sera pas mon dernier, mais je ne pense pas que celui-ci sera dans mes préférés de l'autrice.
C'est un sujet est important et d'actualité dont il faut parler mais.... Dans ce livre, ce qui n'est pas crédible c'est que tous les personnages parlent du sujet comme s'ils récitaient un leçon apprise par cœur. En plus, il y a quelques hommes dans le récit qui, d'un moment à l'autre, passent d'adeptes indéfectibles du patriarcat à homme féministe... Pas très crédible quand on sait à quel point le patriarcat est ancré dans la culture.
Je n’étais pas familière avec l’auteure mis à part l’avoir vue dans les médias. J’ai trouvé que ça tournait en rond, ça me paraissait aussi très irréaliste comme récit. Beaucoup de répétitions de phrases réchauffées et typiques. Je dirais que ça paraît que ça a été écrit par une femme et de surcroît, une femme qui n’a pas vécu à la même époque que la mienne. Les abus sexuels sont encore plus insidieux à mon avis et un violeur ne ferait pas preuve d’une telle introspection.
Le livre aborde de nombreux thèmes sur le patriarcat, la culture du viol et la masculinité toxique mais reste trop en surface. C’est peut être un bon livre pour quelqu’un qui découvre ces sujets mais quand on s’y intéresse déjà un peu, le texte n’apporte pas grand-chose malheureusement et paraît trop cliché.
J’ai lu tous les livres de Madame Bertrand; peut-être est-ce la raison pour laquelle ce livre m’a semblé être une compilation de phrases déjà lues ou entendues sur la domination masculine, la culture du viol et le traitement traitement inférieur des femmes. Je termine le livre en étant un peu désespérée en me disant qu’il est malheureusement peut être encore nécessaire de répéter.
Un viol ordinaire; un livre ordinaire. Un ramassis de clichés et les parents dans la jeune soixantaine ... huh ... non. Mme Bertrand a sauté une génération ... la famille, les rôles, les paroles ... c’est du 80 ans pas du 60. C’est pas que c’est mauvais, juste ordinaire.
J'ai aimée l'approche du livre, le fait que l'on voit le point de vue de la mère du violeur. J'ai par contre trouvé que le tout se déroule trop facilement. On peut vraiment changer en moins de 200 pages ? Je ne crois pas. Reste que ce livre apporte de l'espoir.
Déçue car j’aime d’amour la femme qu’est Jannette Bertrand mais je n’ai pas aimé être autant prise par la main pour me faire expliquer les notions féministes et j’ai moins aimé le format du texte en « emails ».