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Pourquoi tant de haine: Psychologie du ressentiment, de la colère et de la violence

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Qui n’a jamais ressenti colère, rancune, mépris ou envie ? Qui n’a jamais été moqué, insulté ? Qui n’a jamais haï ? Émotion universelle héritée de notre évolution, la haine fut jadis cruciale pour la survie. Pourquoi explose-t-elle aujourd’hui dans nos sociétés modernes ? Des tensions du quotidien aux crimes de haine, du terrorisme au génocide, en passant par le harcèlement en ligne, ce livre, fondé sur les recherches les plus récentes, explore tous les rouages de cette puissante force. La haine est-elle inscrite dans nos gènes ? Se manifeste-t-elle de manière différente chez les hommes et chez les femmes ? Quels sont les éléments déclencheurs qui mènent au passage à l’acte violent ? Comment la haine collective naît-elle, grandit-elle et finit-elle par se répandre ? Parfois, la haine se civilise, s’apaise, d’autres fois, elle devient un fléau. Dans tous les cas, la comprendre, c’est déjà refuser qu’elle nous aveugle. Ce livre en explore toutes les formes, sans tabou, et ouvre des pistes pour y faire face. Gérard Apfeldorfer est médecin, psychiatre et psychothérapeute, membre de l’Association française de thérapie comportementale et cognitive. Il est notamment l’auteur de Maigrir, c’est fou !, des Relations durables, amoureuses, amicales et professionnelles et de Mangez en paix !, ou encore d’Oser vivre, oser mourir aux éditions Odile Jacob. 

341 pages, Kindle Edition

Published March 19, 2025

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Gérard Apfeldorfer

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Profile Image for karolina.
10 reviews
November 28, 2025
Le livre est assez répétitif. En plus, à un moment, l’auteur insinue que les victimes de violences sexuelles devraient peut-être essayer de pardonner leur malfaiteur au lieu de porter plainte pour se venger. Pardon ? Visiblement, l’idée qu’on puisse porter plainte non par « soif de vengeance » mais plutôt pour essayer de protéger d’autres potentielles victimes et éloigner une personne dangereuse de la société, n’a pas effleuré l’esprit de l’auteur. Bizarre.

Pas mal de mots sur le « féminisme toxique », mais presque rien sur la montée préoccupante du masculinisme en ce moment. Un déséquilibre qui interroge.
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