Au tout début du XVIIIe siècle, le voyageur et orientaliste français Antoine Galland découvre le texte anonyme d'un conte arabe, " Sindbad le marin " puis plusieurs manuscrits de contes attribués, eux, à une inconnue nommée Schéhérazade. Il les traduit, les revisite, les réinvente et les publie sous le titre Les Mille et Une Nuits. À sa grande surprise, le succès est immense et le public ne cesse de lui en réclamer de nouveaux. D'autres contes existent mais leur manuscrit, semble-t-il, s'est perdu. Ouverture d'une fresque où s'entrechoquent les intrigues de Versailles, la passion de l'Orient et celle des bibliothèques, dans un monde où la trahison est reine et la poursuite des merveilles, érigée en principe de gouvernement. Autour de ce manuscrit perdu, Irène Frain brosse une galerie de personnages dont la présence s'imprime d'emblée dans l'imaginaire. Un roman haletant, porté par la conviction que la vraie vie, c'est la littérature qui l'invente.
Nous sommes sous Louis XIV, nous faisons la connaissance d'Antoine Galland, polyglotte et érudit qui trouvera un manuscrit écrit en arabe, le traduira en l'arrangeant quelque peu et le traduira sous le nom des Mille et Une Nuits. Le succès est immédiat, on lui demande la suite... Autre manuscrit qu'il passera des années à chercher. Comment decouvrira t'il la suite des Contes, suspens !
Histoire vraie, intéressante à découvrir mais malheureusement I.F n’a pas cette fois réussi à me tenir en haleine. J’ai trouvé le roman bien plat et bien long.
Irène Frain est une conteuse, une vraie! L'or de la nuit , biographie d'Antoine Galland, en est l'exemple parfait. 1708, Antoine Galland vit maintenant dans une pension où son ami Laroque lui a trouvé un logis. Il est un savant réputé, numismate de talent, et surtout connu pour les premiers contes des mille et une nuits qu'il a publiés. C'est un manuscrit en arabe qui le lui a permit. Après traduction, il l'a "adapté",peaufiner et la censure a autorisé sa parution. .. Il se fait vieux , et sans le sou , alors il cherche toujours et encore un manuscrit oublié... Revient à la cour un dénommé Lucas , il a "recruté" comme secrétaire et surtout interprète un ottoman maronite très instruit et polyglotte. Bien pratique pour faire des affaires à moindre coût..
Je vous laisse à présent découvrir celui grâce auquel nos bibliothèques se sont enrichies de rêves, de magie, de soleil en nous offrant toujours et encore l'envie de partir au pays des contes ..
Je me suis plongée en apnée dans ce roman et n'en ai émergée que pour aller fouiner dans ma bibliothèque et eurêka je les ai trouvées..
Tout d'abord, merci à Netgalley et à la maison d'édition Julliard pour ce service presse. J'ai voulu sortir de ma zone de confort un peu avec ce récit parce que j'étais très intriguée par le lien avec les fameux contes des Mille et une nuit. L'histoire d'Antoine Galland est plutôt intéressante à suivre ou plutôt sa recherche sans fin pour le manuscrit perdu afin de poursuivre son travail de traduction de ces contes, Cependant, j'avoue que à un moment, je me suis un peu perdue dans les différents personnages. J'ai fini par retrouver mon chemin, donc je pense que c'est surtout la fatigue qui a (encore) joué son rôle. Dans tous les cas, je ne me suis pas du tout attachée à ce personnage historique, ni même aux différentes personnes qu'il a pu croisé sur son chemin du manuscrit perdu. La plume, bien que très bonne pour poser des descriptions, des ambiances, ne m'a pas toujours convaincu et m'a semblé un peu froide ou factuelle quant aux sentiments des personnes décrites dans le récit. Cela reste un récit qui m'a donné très envie de découvrir les contes des Mille et une nuit et que je suis reconnaissante d'avoir eu la chance de découvrir.
L'or de la nuit raconte l'histoire du traducteur orientaliste, Antoine Galland, et sa découverte de manuscrits en langue arabe. Il traduit, réinvente les contes persans sous le titre des contes des Mille et une nuits. L'auteur plonge le lecteur dans un siècle dur, mais ouvert aux innovations, l'année 1709. Le roman historique est remarquable en effaçant la frontière entre la fiction et la réalité.
J'ai eu de mal à accrocher au début et je me suis laissée prendre au jeu ensuite. Je trouve qu'Irène Frain à bien réussi à nous faire voyager autour de ces contes des mille et une nuits. C'est au final plutôt réussi.