J’étais très intriguée par le Worldbuilding du roman quand j’ai lu le résumé et j’ai été servie comme il fallait. Le système de magie est très intéressant et bien construit. J’ai aimé les révélations et plot twist, la mythologie, les débats soulevés... J’aurais aimé que la fin prenne une autre direction je crois, justement pour creuser davantage les thématiques concernant les inégalités entre prose et vers. Meme si j’ai parfois eu du mal avec la personnage principale, j’ai adoré la nuance des personnages, notamment Alstair qui sort du cliché du prince arrogant (cœur sur toi aussi Phœnix)
Terminé et c'était une lecture incroyable ! Pour tous les amoureux des mots, des livres, cette lecture est faite pour vous. L'autrice lance une ôde aux mots au travers des yeux et des pensée de Calliopé et Alistair. Plein de révélations, plein d'action, ce roman est addictif et se lit vraiment très rapidement.
J’ai vraiment beaucoup trop aimé ??? 🥹 La plume de Camille est superbe et l’ambiance steampunk // victorienne // dark academia est un délice.
J’ai été conquis par le WB qui construit tout un système de magie entre Prose et un Art qui ne croit que en la versification. Les personnages sont attachants. J’ai adoré en détester un et un peu moins en juger un autre que je trouvais trop mimi. 🙂↕️
J'ai eu l'occasion de lire une grosse partie de l'histoire sur Wattpad : franchement ça a été un ÉNORME coup de cœur.
L'univers et son système de magie sont passionants ! J'ai adoré le concept de la magie des vers (c'est très satisfaisant à lire) et de l'Académie (y compris les aspects les plus sombres de ce système).
Les personnages de Calliopé et d'Alstair sont touchants, chacun à leur manière. Ils ont beau venir des deux extrémités opposées de leur monde, ils ont un point commun : ils sont seuls. Mention spéciale à Ghalard, le chevalier-garde-du-corps-nounou qui mérite toute l'admiration du monde 😂
En bref, je tressaille d'impatience et j'ai super hâte de pouvoir ajouter ce livre à ma bibliothèque. Comptez sur moi pour venir vous refaire une review dithyrambique dès que j'aurais pu découvrir le fin mot de l'histoire 😍
C’est une vraie ode aux mots ! L’univers du roman se construit autour de la magie de la prose et de l’art versifié, ce qui lui donne une atmosphère singulière et poétique. Ce roman m’a immédiatement fait penser à La Passe-miroir de Christelle Dabos.
Le roman est addictif, impossible à lâcher ! Les personnages, Callioppé et Alistair, sont très différents, mais ils se rejoignent dans leur solitude, et ça crée une tension douce et émotive qui rythme toute l’histoire.
Bref, c’est un roman sensible et bien écrit, où la puissance des mots devient presque une forme de magie.
J’avais adoré ma lecture sur Wattpad alors ça ne faisait aucun doute que j’allais l'acheter lors de sa sortie en librairie pour voir les modifications faites. Et lors de ma lecture, ça n’a pas manqué, je suis retombée amoureuse de cette histoire et de l'univers d’Airden dans lequel elle se déroule. J’aime toujours autant le personnage de Calliopé avec tous ses doutes et toutes ses failles qui la rendent plus qu’attachante. Je pense que si je vivais dans ce royaume, moi aussi, je passerai mon temps à faire de la prose même si je tentais au départ de faire des alexandrins. Le personnage de Alstair est toujours aussi incroyable dans ses répliques et son histoire très touchante (même j’avoue avoir été un peu plus touchée par celle de Calliopé). Une très bonne lecture pour clôturer l’automne avant de se plonger dans les romances de Noël 🙃
Une fantasy brillante et très originale pour toustes les amoureux•ses des mots et de la littérature ! J’ai adoré me plonger dans cette atmosphère dark academia, où les rimes et la proses sont les éléments clés d’une enquête palpitante ! Un gros coup de coeur pour le personnage de Ghalard le Chevalier, qui mérite son propre spin-off (vraiment Camille, réfléchis-y, please). Une belle lecture !!
〰️ Il s’agit d’un roman de fantasy Young adult avec une belle histoire d’amitié. 〰️ Dans cet univers les mots ont un pouvoir, qu’ils soient utilisés en vers ou en prose 〰️ Je mets le mot (dark) entre parenthèses parce que dans l’école que fréquentent les deux protagonistes, Calliopé et Alstair, on enseigne l’Art (l’expression en vers à opposer à la Prose qui est censée avoir une connotation plus maléfique). Donc en fait cette école n’est pas vraiment du « côté obscur de la force » et ce n’est pas « réussis ou crève » comme dans d’autres fantasy 〰️ Camille est une auteure française dont la plume mérite réellement le détour, n’hésitez pas à lire ses autres livres.
🚺 Calliopé met toutes les chances de son côté pour atteindre son rêve de devenir auteure en essayant de dompter l’Art sans laisser sortir sa Prose. C’est pour elle une lutte intérieure et solitaire constante. 🐈⬛ Elle est accompagnée de Phénix une ombre mystérieuse et intrigante qui ressemble assez à l’ombre de Nevernight sur bien des rapports. 🚹 Alstair est un prince qui a des secrets. Bien que les deux personnages fréquentent depuis des années la même école, ils ne s’étaient jamais parlés jusqu’à un certain évènement qui va les rapprocher. 🎠 Le personnage du chevalier m’a beaucoup déroutée, je ne savais pas trop quoi en penser. Que/qui défend-il réellement ? mais on finit par comprendre ses intentions et ses motivations. 🖨️ Arzhul n’est pas qu’un simple imprimeur, c’est un éditeur exigeant, empli d’idéal. C’est un texte que l’on peut lire pour son histoire au premier degré, et que l’on peut également interpréter comme un encouragement pour tous les auteurs en herbe à croire en soi, à persévérer, à travailler pour arriver à être édité. Et comme dans bien des circonstances dans la vie, il n’y a pas qu’un seul chemin pour atteindre son but. Des parcours parfois déviant peuvent vous faire découvrir des possibilités que nous n’aviez même pas imaginé. Enfin, on n’est pas obligé de suivre les règles pour écrire quelque chose de bien, ni de coller aux tropes d’un genre, tant que vous donnez ce qu’il y a dans vos tripes vous arriverez à produire quelque chose d’extraordinaire. Camille, elle, a réussi.
À l'Académie, Calliopé est formée à la magie des mots, celle dictée par les Muses : l'Art. L'exercice n'est pas simple pour la jeune fille touchée par la Prose, interdite par la loi des Muses. On la suit dans ses apprentissages, mais aussi dans son amitié naissante avec Alstair qui n'est autre que le prince héritier du royaume. Rapidement, des accidents de Prose se produisent dans le royaume et de véritables complots naissent. Calliopé et Alstair réussiront-ils à stopper ce chaos ?
Alors que la fantaisy n'est pas un univers auquel j'adhère, j'ai été agréablement surprise par ce roman dark academia. J'en ai dévoré les deux premiers tiers. Ensuite, j'ai un peu plus souffert dans les 150 premières pages où la magie devient plus importante (et la migraine qui est venue me tenir compagnie n'a pas aidé, je pense).
Les personnages de Calliopé et Alstair sont tous deux très attachants avec leur passé et leurs failles, et j'ai apprécié l'évolution de leur histoire, différente de ce que l'on peut voir généralement dans les romans ados ou jeunes adultes.
Derrière ce texte empli de magie, Camille Endell apporte de nombreuses réflexions autour du monde de l'écriture comme la difficulté d'être publié, ou encore la facilité d'écriture ou la persévérance nécessaire à un autre pour écrire un texte. Elle aborde également le thème de la censure, une époque qu'on pensait révolue, mais que l'on voit revenir malgré tout. Camille Endell ouvre aussi le débat sur comment vivre ses rêves et quels moyens se donner pour les réaliser.
La part fantastique prend plus d'ampleur dans le dernier tiers, et comme je l'ai dit précédemment, cela m'a fait décrocher un peu plus de ma lecture, car c'est un univers dans lequel j'ai du mal à me projeter. Néanmoins, cela n'entache en rien la beauté de ce roman que je me ferai un plaisir de recommander aux jeunes lecteurs de la médiathèque.
Et que dire de l'objet livre ? Il est magnifique, autant par sa couverture que par son jaspage !
🗝 Dark academia - Fantaisy - Magie des mots - À partir de 13 ans
Ce roman est un bel hommage aux mots, sublimé par la plume de l’autrice, qui rend le texte fluide et extrêmement agréable à lire. J’ai eu l’impression de me blottir dans un petit cocon de douceur à chaque chapitre, tant l’écriture est agréable.
Les personnages sont, pour la plupart, complexes et nuancés. Ils ne sont ni tout blancs ni tout noirs, et c’est plus qu'appréciable. Cette profondeur apporte une dimension encore plus authentique à Calliopé et Alstair, mais surtout à Ghalard, qui est pour moi l'un des personnages les plus fascinant et qui me tardait de découvrir à chaque chapitre. Ce soin apporté à la caractérisation donne au récit une vraie richesse emotionelle, plus que réaliste.
Le système de magie est bien pensé et s’intègre naturellement à l’univers. J’aurais aimé, tout de fois, en apprendre un tout petit peu plus que ce qui nous est révélé. L’équilibre entre mystère et compréhension est globalement très réussi.
J’avoue avoir eu une légère appréhension en découvrant que le roman était comparé à La Passe-miroir et Nevernight (deux romans que je n'ai pas franchement aimé, surtout pour le premier). Finalement, j’y ai retrouvé des sensations bien plus proches de Sorcery of Thorns, autant dans les thèmes explorés que dans l’ambiance sombre, érudite accompagné de cette touche de magie.
En temps normal, je suis souvent un peu réticente lorsque la fantasy se mêle au dark academia. Je préfère généralement que l’histoire se déroule dans notre monde, avec seulement quelques touches fantastiques. Pourtant, ici, je n’ai eu aucun mal à m’adapter. L’autrice ne surcharge pas le récit de détails superflus sur des contrées que l’on ne verra jamais. On obtient exactement les informations nécessaires, juste ce qu’il faut pour se repérer sans être noyé sous le worldbuilding.
Seule une petite frustration personnelle subsiste à la fin sur un sujet précis, rien de dramatique, c'est simplement moi qui est trop curieuse. Je ne dirai pas non à une suite pour cette raison précise haha.
Tout bonnement un coup de cœur. Ce livre a été un véritable voyage ; cela faisait longtemps que je n’avais pas été aussi immergée au cœur d’une intrigue. On plonge dans une Académie où l’on enseigne à ses étudiants l’Art des Muses, une magie qui se déploie à travers les vers alexandrins. Cet Art poétique s’oppose à la Prose — celle que pratique depuis toujours notre héroïne. Vous vous demandez sans doute : comment ça fonctionne ? En quoi est-ce magique ? Prenons un exemple : si je te dis, par pur hasard, «Si, mon cher : un pas en arrière», une force mystérieuse t’obligera à faire ce pas en arrière. La Prose agit de la même manière… mais souvent d’une façon plus sombre, parfois même maléfique. Pourtant, Calliopé refuse d’abandonner cet Art maudit. Camille Endell nous dépeint une ville rongée par des vortex : d’immenses trous noirs créés par la Prose. Une enquête s’engage : comment sont-ils apparus ? Qui tire les ficelles ? Est-ce cet imprimeur mystérieux qui publie des textes controversés ? Aux côtés de son ombre, Phénix, et aidée du prince héritier Alstair ainsi que de son chevalier Ghalard, Calliopé tente de réparer le monde de la Prose — tout en étant, malgré elle, la coupable idéale… mais aussi la seule capable de le sauver. Vous l’aurez compris, j’ai adoré. Chaque personnage est touchant, parfois même attachant — et surtout jamais tout blanc (je fais des rimes, si ça, c’est pas dans le thème !). Pour tous ceux qui cherchent une lecture douce et envoûtante pour cet automne, je crois bien que Calliopé et Alstair vous attendent..
« Il se murmure que des royaumes sont nés d’un mot, et que des empires sont tombés d’un autre; que du sang fut versé d’une phrase, et que des lois partaient en fumée d’un seul cri. »
Ce livre a été une véritable claque, happée dès les premières pages par la plume d’une beauté qui n’a rien à envier, par un décor ayant prit en otage mes sens et surtout, Calliopé qui dès le départ a su toucher mon cœur.. bref j’ai pressenti que je ne sortirai pas indemne de cette lecture et ça a été un très gros coup de cœur.
Un univers où les mots ont un pouvoir, une magie. De belles tournures de phrases qui, mal prononcées ou si l’on fourche si ce n’est qu’un petit peu s’avère être des plus.. problématiques. Une chasse aux sorcières à ceux qui manière la Prose, magie interdite, à ceux qui ne se réfère pas aux cultes des Muses.
Mais cela va beaucoup plus loin, en pleine révolution industrielle, les imprimeries sont en pleines essores.. si elles n’ont pas fait faillite avant. Une production en masse dans un royaume où la plupart des gens ne savent pas lire. La beauté des mots, sa compréhension sont vouées à l’élite, n’hésitant pas à user de censure. ( Quand on dit que le réalité dépasse la fiction…)
Un décor très bien planté, différentes cartes, plans et correspondances sont imprimées dans le livre pour une immersion total dans cette prestigieuse Académie.
L’univers et tout ce qui le régit étant un gros point fort, il ne va pas sans reste des protagonistes. Calliopé, fille d’imprimeur illettré, c’est donné les moyens de rejoindre l’Académie pour essayer d’atteindre son rêve, vivre de sa plume et être autrice, une place prestigieuse dans ce royaume.
Bref, je pourrai en dire encore énormément tant les sujets m’ont touché, tant ce livre m’a brisé le cœur, m’a énervé, m’a clairement bouleversée.
Aux amoureux des mots, des histoires, des tragédies, de la magie, d’espoir fou, et d’ombres qui murmurent aux creux de nos oreilles, ce livre est fait pour vous.
J'ai aimé me plonger dans cet univers et me laisse porter par Calliopé. Jeune marginale qui rêve de devenir autrice en intégrant l'Académie, école élitiste qui forment à la magie des mots. Mais ce n'est pas chose facile quand on porte en soi la Prose, interdit selon les règles des Muses.
J'ai aimé l'opposition entre la poésie et la prose, le côté élitiste, le wordbuilding et la plume de l'autrice. J'ai encore plus aimé le fait que tous les personnages soient extrêmement complexes et d'une manière particulièrement crédible. Et cela faisait longtemps que je n'avais pas ressenti ça. C'est déroutant, intéressant et gratifiant si je peux dire.
C'était mon premier dark académie et je ne le regrette pas ! Mention spéciale pour cette amitié entre les deux protagonistes et ce prince et ses attachantes failles.
Je savais que ce roman allait me plaire et je ne me suis pas trompée !
En effet j’y ai trouvé tout ce que j’aime : de la dark academia, de la magie, une atmosphère immersive, des mystères et des complots.
Le système de magie m’a absolument convaincu ! Ici, les mots eux mêmes sont magiques. J’ai vraiment été emportée par cette magie qui a tout de suite opéré sur moi dès les premiers chapitres.
On a un worldbuilding intéressant ! Et même si j’aurais peut-être préféré plus de détails, ça reste très agréable à découvrir.
J’ai adoré les personnages ! Ils sont nuancés et c’est ce qui les rend attachants pour moi. Calliopé pleine de doute et de failles mais qui est tellement courageuse. C’est très facile de l’aimer. Mais faut savoir que mon gros coup de coeur c’est Alstair… bien secret, intelligent et complexe : je l’ai adoré ! C’est le type de personnage que j’ai tendance à favoriser de toute façon vous me connaissez maintenant. La relation qu’ils développent est touchante à mesure qu’ils se rapprochent et apprennent à se connaître. C’était un super duo !
Une superbe lecture qui mêle avec intelligence fantasy et poésie nous laissant nous questionner sur l’écriture et la liberté.
< Ne renoncez pas à vos rêves simplement parce que les atteindre vous semble difficile : il y aura toujours un chemin si vous y croyez. >
Le pouvoir des mots ça vous évoque quoi ? Personnellement ça me rappelait d'autres systèmes de magie, comme celui de La Passeuse de Mots ou Le Cycle des Secrets. Qui bien qu'étant des romans très différents reposent sur les mots.
Camille Endell, l'autrice pose ici une histoire pleine de poésie - on s'en doutait - où la phrase prend sens et corps par son oralisation. L'Art passe par l'alexandrin. Il doit être rythmé, versifié par les règles des Muses elle-mêmes.
Cet Art s'oppose à la Prose qui a été interdite. Bien-sûr notre héroïne Calliopé pratique la Prose, elle s'échappe d'elle-même. Elle refuse de le voir comme un art néfaste et n'arrive pas se limiter aux alexandrins malgré son apprentissage à l'Académie.
J'ai beaucoup aimé Calliopé, qui est une héroïne adorable. Elle manque de confiance en elle, mais ça ne l'empêche pas d'être pleine de courage. Ses échanges avec les autres sont toujours assez nébuleux du fait de sa condition.
Dans ce roman l'amitié et le courage ont des places très importantes, c'est un point que j'ai beaucoup apprécié. Même s'il y a des chevaliers, le courage est parfois plus sensible chez les petites gens, ou les personnes qui ont le plus à perdre (comme Alstair).
Le côté Dark Academia rajoute encore au voile de mystère qui entoure nos personnages. Dans ses ombres se cache Phénix et des secrets parfois inavouables... Surtout en Prose. En bref, j'en ai pris plein les mirettes. Et puis cet objet-livre est tout bonnement superbe ce qui ajoute encore à mon appréciation.
< Parfois, c'est dans la lumière qu'on est le plus invisible >
Du pur Dark Academia, vraiment orienté YA. Les personnages et l’histoire sont très intéressants, chacun a une véritable complexité et sera développé tout au long du récit, on y ressent tout l’amour de l’Autriche pour les mots et l’univers littéraire. Le seul point négatif sera le rythme, on a quand même de grosses longueurs. Mais pour un roman coming of age, c’est super !