Dans un monde envahi par le froid et les ténèbres, Phare est un Cri Soleil à l'apogée de sa puissance. Enfant, il a été doté par la secte du Phénix de pouvoirs aussi puissants que terrifiants grâce auxquels il dispense la chaleur du jour à la dernière Cité Lumière. Épuisé par une vie de labeur, il aspire désormais au repos.
Nour est un disciple du Serpent et l'un des postiers nomades qui assure la liaison entre les hameaux du sud. Sa vie bascule lorsqu'il doit prendre en charge une dangereuse fillette aux yeux de lave.
Odanaï a grandi dans la Cloche Cathédrale dont elle aime tous les habitants. Un jour, cependant, un inconnu frappe à leur porte, charriant dans son sillage la menace latente des Bois Dormants.
Au coeur du monde froid, les voilà partis en quête d'une nouvelle vie - mais où trouver le soleil véritable lorsque chaque pas est aspiré par la glace, la pénombre et la solitude ?
Encore une masterlcass de Siècle, un roman sur lequel on tombe littéralement et qui nous transporte dans une frénésie digne d'un rêve fiévreux.
Comme pour plein ciel, la singularité du roman est l'une des première choses qui m'a véritablement marqué, de même que la plume de Siècle que je connaissais déjà et à laquelle je me savais très sensible. Evidemment, ça n'a pas loupé, page 50 je chialais déjà (pas touche aux petits vieux en même temps). Pour moi, toute la magie de ses romans résident dans la capacité qu'ils ont à transmettre de véritables tempêtes d'émotions au lecteur en seulement quelque pages. On s'identifie terriblement aux personnages, que l'on vienne de les rencontrer ou qu'ils soient là depuis cent pages, et on s'accroche de toutes nos forces à ses univers parce qu'ils sont si singuliers qu'ils résonnent quelque part, comme ci ils avaient été crées pour nous. Je salue grandement le talent de l'autrice à nous porter si loin en trois cent pages; j'ai adoré les personnages et la quête de Phare m'a particulièrement touchée, et j'en ressort exactement comme j'étais quand j'ai fini plein ciel : avec ce sentiment bluffant que Siècle réussit à créer quelque chose de beaucoup plus grand que nous, que l'histoire est loin d'être terminée mais qu'elle ne nous sera pourtant jamais racontée.
En gros c'est des masterclass et vous devez absolument les lire, si vous avez pas compris mon texte juste avant (un peu poétique et tout t'as capté)
Une narrative littéraire incomparable, juste 250 pages qui retournent vos émotions. Dans ce texte, le plus important ce n'est pas l'histoire, ce sont les personnages, et ils deviennent humains si vite... C'est dur de les quitter ❤️
Une lumière de mots La plume et l’imagination de Siècle Vaëlban ne cessent de m’émerveiller. Le Cri Soleil s’inscrit dans cette lignée d’écritures où la beauté du verbe soutient la noirceur du monde. Dès les premières pages, j’ai été happée par la musicalité du texte, par ce lyrisme discret mais présent, comme une lumière fragile au milieu des ténèbres. La lecture se fait fluide, presque urgente. J’ai tourné les pages avec avidité, emportée par une prose qui allie poésie et tension.
Trois âmes en quête de chaleur L’histoire suit le parcours initiatique de trois personnages : Nour, Odanaï et Phare. Trois voix, trois destins qui évoluent dans un monde où le soleil s’est éteint. Nour se voit contraint de protéger une enfant, Odanaï cherche sa voie pour trouver une communauté, et Phare cherche le sens de son rôle en tant que Cri Soleil. Ce sont des trajectoires parallèles, comme trois orbites autour d’un même centre invisible. On se prend à espérer qu’elles se croisent, qu’elles se rejoignent.
Introspection plus qu’épopée Malgré la promesse d’un univers de fantasy post-apocalyptique, Le Cri Soleil ne cherche pas le spectaculaire. Siècle Vaëlban choisit l’intime, le silence, les doutes. C’est un roman de survie, pas de batailles ni de prophéties, mais la lutte discrète de ceux qui veulent encore croire. L’autrice observe ses personnages avec tendresse et lucidité, leur offrant un espace de transformation intérieure. Ce parti pris donne au texte une belle profondeur, même s’il peut parfois frustrer ceux qui attendaient une intrigue plus ample.
La soif de plus J’ai bien conscience que ce roman se suffit à lui-même. Sa structure, son rythme, sa fin, tout est parfaitement contenu dans cet unique volume. Pourtant, ma gourmandise de lectrice n’a pu s’empêcher d’en vouloir davantage. Davantage de liens entre les personnages, davantage de temps pour s’attacher à eux, pour voir leurs émotions s’entrelacer. Peut-être est-ce là le signe d’une belle réussite. Celle d’un monde si bien construit, d’une écriture si habitée, qu’on regrette déjà de devoir le quitter.
C’était un récit magnifique porté par une plume tellement bien maîtrisée et juste, que j’admire beaucoup. L’histoire aborde tellement de sujets différents en si peu de pages. Je dirai que c’est un livre qui vibre avec ses personnages, les émotions et les thématiques qui leur sont liées, plus que pour son intrigue. J’aurais adoré un épilogue - on se demande encore ce qui va arriver à certains personnages à la fin, comme si le chemin était pas fini. Mais ce que je retiens c’est surtout le talent de l’autrice pour la puissance de sa narration (jusque dans ses remerciements qui sont très forts aussi)
Un début un peu compliqué mais à mesure que les pages se tournaient, que les personnages avançaient, reculaient, apprenaient, aimaient, j'ai été emporté.
Cette lecture a été pour moi un véritable voyage. J'ai été happée par l'épopée de ces personnages sans même m'en rendre compte. J'ai commencé la première page et refermé l'ouvrage en ayant vécu une espèce de faille temporelle. Ce livre m'a prise et ne m'a plu lâchée. Et j'ai pourtant le plus grand mal à mettre des mots sur mon avis, sur mon ressenti. Le cri soleil ne se lit pas il se vit et je serais bien audacieuse de penser rivaliser avec les mots de Siècle Vaëlban pour vous donner envie de lire cet ouvrage. Le style est magnifique et sublime à la perfection l'ode à la vie sous toutes ses formes qu'est ce roman. Les personnages sont vrais et poignants, leurs destins se croisent et se décroisent mais la recherche est toujours la même : se trouver soi même. Leurs histoires sont prenantes et souvent bouleversantes, elles s'écrivent au fil de ses pages et continueront de s'écrire une fois le livre refermé. Cet avis est embrouillé mais j'ai adoré plongé dans cette aventure. Le Cri Soleil fait parti des livres indéfinissables de ma vie de lectrice que je suis reconnaissante d'avoir ouvert.
4,5⭐️. Ce fut un vrai plaisir de renouer avec la plume de Siècle Vaëlban. Encore une fois, elle nous livre un univers hyper original et onirique aux accents de dystopie. Les personnages ont tous une identité tellement forte qu’on les « absorbe » presque aussitôt qu’on les rencontre. Le propos sur la parentalité et la question de la femme comme matrice est très bien amenée avec beaucoup de tact et de douceur, sans faire trop forcée ou au contraire pas assez. En revanche, si les fins ouvertes ne me dérangent normalement pas, ici j’ai senti un manque dû à la rapidité des 20 dernières pages. L’un dans l’autre, Siècle Vaëlban revient avec toujours autant d’originalité, de tendresse et de style pour un combo des plus inspirants.
Une bonne lecture, sans être ma préférée de l'autrice. Je reste sur ma faim côté développement de l'univers, de l'histoire et surtout sur la faim. Néanmoins j'ai adoré les nombreux personnages (excepté un, mais il en faut bien un 😆). Un livre vraiment centré sur l'humain, la résilience et la guérison. Une belle lecture.
Ayant beaucoup aimé Plein-Ciel et devant l'objet livre absolument sublime de Le cri soleil, je ne me suis pas posée de question. Hop dans mon panier ! Il a ensuite certes un peu trainé dans ma bibliothèque, mais je me suis enfin décidée à le lire. Et dans ma tête, il était certain que j'allais adorer cette lecture comme le précédent roman de Siècle Vaëlban. Vu ma note, pas de suspens, la grande déception.
Je me suis ennuyée du début à la fin, malheureusement. Et cela dès le départ. C'est pourtant très bien écrit et original, mais je n'ai rien ressenti. Je suis passée à côté des personnages et de l'univers. Aucune émotion, aucun attachement aux héros. J'ai senti comme une distance entre eux et moi, comme s'ils ne voulaient pas me laisser entrer en quelque sorte. J'ai découvert leurs vies et leurs aventures mais sans m'impliquer. J'étais spectateur, et c'est tout. C'est peut-être le côté religieux et spirituel trop poussé. C'est contemplatif. Et comme c'est quelque chose qui ne m'attire pas du tout, voire qui me rebute... Difficile d'adhérer. Et pourtant, il y avait des éléments qui auraient pu me plaire. Et c'est ça le plus frustrant.
L'univers, comme je le disais, est original, on ne peut pas lui enlever cela, cependant j'ai eu du mal à m'imaginer ce monde. Les décors, pas de souci, ils sont très bien décrits et on s'immerge sans problème. Mais la cohérence dans ce monde ? C'est peut-être mon esprit trop pragmatique, et pourtant je ne lis que de l'imaginaire, mais j'ai trouvé que c'était un peu bancal. L'intrigue est aussi inexistante pour moi. L'histoire met beaucoup de temps à se lancer d'une part (souvent le problème des récits à narration multiple), et ensuite, rien ou presque. Je me suis dit "tout ça pour ça". C'est inachevé. On a envie d'en savoir plus, mais arrivé aux dernières pages, tout va trop vite et c'est à nous d'imaginer la suite car la fin est ouverte. Il y a bien entendu des accomplissements personnels qui sont intéressants, et la relation entre Nour et Wava est charmante et attendrissante, mais... c'est loin d'être suffisant.
De très beaux messages et idées, un univers encore une fois original, une plume poétique... cependant il manquait beaucoup de choses pour que cette histoire me parle. Elle a trouvé son public, vu les critiques que j'ai pu lire, et c'est tant mieux, mais clairement, ce n'était pas un roman fait pour moi.
Siècle Vaëlban a vraiment un don pour créer de belles histoires, singulières et aux personnages touchants, le tout sublimé par une plume qui n’appartient qu’à elle.
Le cri soleil, c’est l’histoire de trois personnages que tout oppose mais dont les chemins vont indubitablement se croiser. C’est une histoire de liberté, de survie, de résilience. J’ai adoré cette lecture et bien que ces 280 pages se suffisent à elles-mêmes vis à vis de l’histoire et des thèmes abordés, j’avoue que j’en ressors un peu frustrée de cette fin, j’aurais tellement pu continuer à lire des heures encore sur cet univers et ces personnages !! Le début est un peu déconcertant avec tout ces noms si particuliers etc mais une fois lancés, on ne peut plus s’arrêter…
(DNF - 99/287) Détrompez vous, ce roman est loin d’être mauvais. Mais c’est clairement différent de ce que je lis d’habitude ! Le point de vue de Phare m’intéresse énormément mais je me sens assez indifférente au reste. Les idées sont là et très originalement (et joliment dans le style d’écriture) exploitées mais je vais m’arrêter là pour ma part.
Mais siècle quand arrêteras tu d’écrire chef-d’œuvre sur chef-d’œuvre. J’aurais aimé que le livre dure 500 pages de plus… Malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin et quelle fin j’ai adoré ! Et en plus Tempé et Phare la hihi mes chouchous et Odanaï tellement… tellement j’arrive vivre avec elle
Les romans de Siècle sont juste des pepites d'originalité et de poesie. Mon coeur a souffert pour Phare, il a chanté pour Odanaï et il a fondu d'amour pour Nour. et je ne parle même pas des personnages secondaires 🥹
J'en aurais bien lu quelques centaines de pages de plus... on est d'accord qu'une suite est prevue...? 🥲
Je ne connaissais pas encore la plume de Siècle Vaëlban alors j'étais vraiment curieuse de la découvrir avec Le cri soleil. Un one-shot de fantasy mêlant réécriture, monde post-apocalyptique et voyage initiatique.
Nous allons y suivre trois personnages dans ce monde envahi par le froid et les ténèbres. Phare, un Cri Soleil. Un être vénéré dont la mission est de maintenir la chaleur dans la cité par le biais de sa magie et de son cri. Nour, un disciple du serpent qui assure la liaison entre les différents hameaux et va devoir prendre en charge une petite fille qui, il le sait, sera une Cri Soleil et enfin Odanaï, qui a grandi dans une cathédrale en compagnie de son singe et d'une communauté vieillissante. Ils auraient pu ne jamais se croiser, et pourtant voilà qu'ils vont tout les trois se lancer dans une quête, un nouveau départ.
C'est un univers assez sombre finalement que nous découvrons. Car dans cet univers, les naissances se font rares, les ténèbres et le froid dominent, laissant chacun dans le désespoir de ne pas s'en sortir. Et pour Phare, notre premier personnage, cela se ressent encore plus. Réduit à son rôle, il a perdu la femme qu'il aimait et ne ressent plus ce dévouement envers la cité qu'il avait. Epuisé, brisé par ce fardeau, il n'a plus envie de remplir cette mission pourtant si cruciale. Puisque sans soleil, sans chaleur, la vie ne tient plus.
Pour autant, ce roman se veut porteur de messages et de bienveillance au travers de ses personnages. A commencer par Odanaï. Le personnage que j'ai préféré. Cette jeune fille a toujours vécu au sein de la cathédrale avec pour compagnie son petit singe, Lo. Le duo est plus qu'attachant et ajoute vraiment un peu de douceur et de légèreté. Alors qu'un inconnu franchi les portes de la cathédrale et que sa communauté s'éteint progressivement, Odanaï va quitter son enceinte et se confronter à l'extérieur et au monde. Un voyage initiatique très chouette et même émouvant par moment.
Nour, notre disciple faisant office de "postier" entre les hameaux, m'a au début pas forcément plu. Il s'est aussi donné pour mission "d'aider" à repeupler les hameaux dont les naissances sont quasi inexistantes. Ils passent donc de femmes en femmes et s'attirent parfois leurs foudres. J'avoue avoir eu du mal avec son côté détaché et désinvolte. Mais, lorsqu'on va lui confier cette enfant Cri Soleil dont il va devoir s'occuper, des changements vont s'opérer. Et c'est tant mieux car j'ai commencé à l'apprécier. Enfin, Phare. Bien que son personnage soit au coeur du récit, je n'ai pas réussi à m'attacher à lui, malgré la détresse évidente de son personnage. Je ne saurais expliquer pourquoi.
Un roman très introspectif, une plume particulière avec un style assez original. J'avoue que certaines tournures de phrases m'ont laissé un peu perplexe, un peu trop imagé pour moi. Il est vrai que la première moitié m'a paru assez longue. La mise en place de l'univers prend son temps et le rythme y est assez lent dans son ensemble. Ce n'est qu'à partir du moment où la majorité des personnages se trouvent que je me suis sentie plus impliquée et investie. Mais c'est vrai que c'est assez tardif et la fin était assez ouverte, j'ai eu la sensation de montrer dans un train en marche et de ne pouvoir aller au terminus. En conclusion, une découverte intéressante mais je ne suis pas sûre d'y avoir trouver tout ce que j'attendais dans cette lecture.
Waw ! Que de choses à dire sur ce magnifique livre ! Je ne sais pas par où commencer... Première chose, big up à la fabrication du livre tout bonnement magnifique : une couverture et des illustrations belles à se damner assorties d’un jaspage magnifique : l’ouvrage est tout simplement sublime ! Si au début j’ai été très déroutée par la structure et la plume de l’autrice, je me suis laissée portée et j’ai adoré ! Siècle à une plume et un univers lyrique poétique, onirique... Cette originalité et cette danse des mots je ne l’avais jamais encore expérimementée. Ici l’autrice offre un univers et une histoire hors du commun et qui sors des sentiers battues. Cette idylle lyrique nous fais valser à travers les émotions d’une vie. Ici on suit 3 personnages qui n’ont rien en commun mais dont les chemins se croiseront pourtant tôt où tard. Tous singuliers avec des traits de caractères particuliers chaque personnage est attachant et vivant on ressent ses émotions à travers lui et je les ai tous aimés : Nour mais aussi et surtout Wava et Phare, Odanai et Cygne mais surtout Saint Lotus et Tempérance ! Les prénoms sont eux aussi farfelus mais finalement c’est aussi ça qu’on aime. J’ai aimé cette lecture par la beauté et la justesse de la pate artistique l’originalité du récit et sa fluidité, l’histoire coule toute seule et se lit vite en 24h seulement pour moi j’ai été vite plongée au coeur de cet univers qui m’a pris aux tripes et que je suis bien triste d’avoir quitté 🥲 L’histoire et l’intrigue repose surtout sur la vie des personnages leurs espoirs leurs larmes et leurs désirs le livre dépeint surtout le cycle de la vie sur une terre aride où la vie se meurt. Une trés belle oeuvre unique en son genre qui bouscule les certitudes établies surtout sur le genre fantasy et qui ne laisse pas indifférent. J’ai été convaincue par cette lecture inspirée des dieux égyptiens solaires. Bravo pour cet univers atypiques et ces personnages inspirés ! Une oeuvre incroyable où peu de mots seraient assez pour la décrire !
Ayant beaucoup entendu parler de Plein Ciel (qui m’attend toujours dans ma PAL), je me suis laissée tenter par le nouveau roman de Siècle Vaëlban, Le Cri Soleil. Il faut avouer qu’en plus d’être magnifique, il promettait une intrigue originale et intrigante. De ce côté-là, je n’ai pas été déçue : on plonge dans un monde glacé et envahi par les ténèbres, régi par des croyances singulières que je préfère vous laisser découvrir.
Je dois cependant reconnaître que j’en attendais peut-être un peu trop. J’espérais un coup de cœur, et même si la lecture a été très bonne, il m’a manqué ce petit « quelque chose ». Le premier point qui m’a déstabilisée concerne les personnages. J’ai toujours du mal avec les prénoms « atypiques », et ici, avec des noms comme Phare, Comédie ou Symphonie, je me suis un peu perdue au début (comme cela m’était déjà arrivé dans d’autres lectures). Mais une fois ce cap passé, j’ai pu pleinement apprécier les différents points de vue. On suit Phare, Nour et Odanaï. Ma préférence va clairement à ce dernier, tandis que Phare m’a intriguée par sa psychologie bien travaillée et ses luttes intérieures. En revanche, Nour m’a laissée plus indifférente, sans réelle attache émotionnelle.
Ce qui m’a particulièrement marquée, c’est la plume de l’autrice. Poétique, parfois presque spirituelle, elle donne à l’histoire une dimension onirique qui sublime le propos. C’était doux, beau, parfois un peu abstrait – un style auquel, je pense, tout le monde n’adhérera pas forcément, mais qui m’a séduite.
En définitive, Le Cri Soleil est une belle lecture, empreinte de poésie et d’onirisme, qui plaira sans doute à celles et ceux qui recherchent des récits à la fois profonds et singuliers.
< Il arrive qu'on connaisse un danger par coeur. On le connaît si bien, justement, qu'on oublie son existence jusqu'à s'y brûler la peau, et alors, il est trop tard : le passé se consume, il n'en reste plus rien. >
Quel a été votre dernier coup de cœur ? Pour moi il s'agit de ce roman court mais percutant, magnifique mais tragique, lumineux et si sombre. Un roman qui ne peut pas nous laisser de marbre.
Dans ce roman choral nous avons trois protagonistes principaux : Phare, un cri soleil qui cherche ardemment les liens tenus qui raccrochent à la vie. Nour, un homme de foi en une force supérieure d'être qui cherche à vivre en étant le plus juste possible. Et Odonaï, une jeune femme qui a vécu (quasi littéralement) sous cloche pendant toute sa vie et qui va devoir se confronter au froid et à la solitude.
Entre mythologie et dystopie pourquoi choisir ? L'autrice a placé ses personnages dans un temps post-apocalyptique où le soleil n'est plus, les hommes se sont donc tournés vers la transformation de certains enfants en équivalent de dieux soleils.
Il y a donc des cités lumières où des Cris Soleil donnent de la lumière, de l'électricité... Un confort de vie depuis longtemps révolu à d'autres hommes. En échange de leur vénération totale. On a donc une belle référence au pharaon Akhenaton.
Vous vous dites peut-être que mythologie et post c'est bizarre... Et pourtant ça matche parfaitement bien. La grande force de ce roman au-delà des personnages c'est bien ce lore magnifiquement perturbant. Parce que finalement, oui le soleil pourrait disparaitre et oui dans un cas pareil certains seraient capables de sacrifier beaucoup pour retrouver la chaleur de rayons lumineux.
En parlant d'une société qui passe par l'abomination pour atteindre le confort, par la terreur pour ne pas perdre ce confort, par l'ostracisation pour ne pas se remettre en question... C'est à se demander à quel point Siècle Vaëlban peut prédire la suite de l'humanité.
Lisez-le. Rien que pour cette plume immersive. Rien que pour ressentir ces personnages. Rien que pour sentir votre cœur chavirer à son tour.
Alors, qu'attendez-vous pour partir en librairie ?
< Tout brûle. Tout brûle jusqu'à ce que plus rien ne brûle. >
Encore une fois je termine un roman de Siècle Vaelban avec des frissons. Après le fabuleux Plein Ciel, je me suis de nouveau prise une claque en lisant son dernier roman.
C’est très difficile de rédiger la chronique d’un livre pareil, puisque c’est une histoire de sentiments, d’émotions et que vous ne comprendrez qu’en le lisant. En seulement 260 pages, l’autrice nous emporte dans son univers, encore une fois magnifiquement original. Le Cri Soleil est un voyage à travers un univers froid, où le soleil n’existe plus. La plume de Siècle est exceptionnelle, magique, envoûtante et puissante. Cette femme est faite pour l’écriture, c’est un plaisir de lire ses si beaux récits.
On suit trois personnages que tout semble opposer et qui pourtant partagent bien plus qu’ils ne l’imaginent. Chacun a sa quête, son chemin à suivre. Et lorsque leurs chemins se croisent, même si cela peut parfois frustrer le lecteur, chacun doit finalement suivre sa propre destinée. J’ai aimé chacun d’entre eux, qu’ils soient principaux ou plus secondaires comme Saint-Lotus (🐒). J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié la place des animaux et de la nature dans ce roman, que l’autrice dépeint avec grâce et amour.
J’ai eu un coup de cœur pour Odenai que j’ai sincèrement adoré. Elle est d’une tendresse, d’une bonté incroyable. J’ai été très émue par Pharaon et son parcours vers sa volonté de se retrouver. Et évidemment l’histoire de Nour et ce qu’il considère comme une mission qui, au fur et à mesure, n’en est plus réellement une, car elle est dictée par son amour.
Ce livre est magnifique et ne laisse pas indemne. Je suis très heureuse d’avoir pu lire ce roman et je vous le conseille fortement.
Dans un monde gelé et rongé par les ténèbres, la survie tient à un fil : la chaleur dispensée par Phare, Cri Soleil choisi par la secte du Phénix, détenteur d’un pouvoir à la fois salvateur et dévastateur. Sa lumière maintient en vie la dernière Cité Lumière, mais son corps et son esprit, épuisés par des années de labeur, n’aspirent désormais qu’au repos.
À ses côtés, d’autres destins s’entrelacent : Nour, disciple du Serpent et postier nomade, dont la route bascule lorsqu’on lui confie une mystérieuse enfant aux yeux de lave ; et Odanaï, qui a grandi dans la Cloche Cathédrale, bercée par l’amour des siens, jusqu’au jour où un étranger porteur de sombres présages ébranle son univers. Tous trois, reliés par une quête commune, devront braver les glaces et les Bois Dormants, à la recherche d’un soleil véritable.
Avec Le Cri Soleil, Siècle Vaëlban signe une fresque de fantasy poétique et visionnaire, inspirée des mythes solaires d’Akenaton. L’ombre et la lumière y deviennent forces métaphysiques, aussi bien intérieures que cosmiques. Entre spiritualité et survie, ce récit explore les fractures d’un monde à l’agonie, tout en mettant en avant l’espoir, l’amitié et l’humanité des personnages.
D’une écriture riche, sensorielle et souvent incantatoire, le roman déploie des images puissantes où l’âpreté du froid se mêle à la chaleur fragile des émotions. Une œuvre ambitieuse et envoûtante, qui séduira les amateurs de fantasy exigeante, nourrie de symboles et de résonances mythologiques.
✅ Worldbuilding ✅ Thèmes ✅ Certains dialogues apportent de la réflexion au lecteur 🆗 Personnages, mais des character arcs très bien faits sauf peut-être celui d’Odanaï que j’ai trouvé plus faible que les autres 🆗 Intrigue
Chouette fantasy post-apocalyptique, ce n’est pas souvent que je croise ce mélange des genres. Le worldbuilding était génial, c’est clairement ce qui m’a le plus plu dans ce livre, avec l’implication de trois narrateurs différents. J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié l’écoute.
Les personnages et l’histoire étaient sympas, mais sans plus. Je n’ai pas vraiment ressenti d’émotion avec ce livre, sauf peut-être sur la fin, à partir de la conversation entre Phare et Tempérance (meilleur duo du livre ❤️). Et gros plus, plusieurs personnages proposent des réflexions pertinentes et intelligentes sur eux-mêmes et sur le monde qui les entoure.
Dans tous les cas, le fond du livre m’a beaucoup plus ravie que sa forme. Ce n’est pas que le style d’écriture de l’autrice soit mauvais ou désagréable, au contraire, il est très beau et imagé par endroits. C’est surtout que la plume n’a pas réussi à me faire ressentir grand-chose, malgré le fait que le livre ait tous les ingrédients pour.
Quoi qu’il en soit, ce livre a été une belle coupure par rapport à mes dernières lectures, et j’en garderai un bon souvenir 😊
Encore une fois je me suis pris une claque poétique et philosophique par Siècle. Le Cri Soleil est à la fois très différent de Plein Ciel ou La Demeure des Mah-Haut-Rels mais on y retrouve ce que fait de mieux Siècle, l'originalité de l'univers, des personnages attachants et extrêmement bien écrit et enfin une plume toujours aussi poétique. Ce livre est avant tout un voyage initiatique pour nos trois personnages principaux : Phare, Odanaï et Nour. Pour l'un, ce voyage ce fait physiquement en affrontant l'adversité d'un monde froid pour tenter de trouver la chaleur, un autre lui va faire un voyage psychique en restant dans sa cité mais va profondément changer. Et le dernier lui va à sa façon voyager et évoluer. C'est une fresque de la fantaisie poétique dont j'invite tout le monde à la découvrir à n'importe quel âge. Encore une fois, Siècle a démontré son talent en créant un univers riche, original, des personnages humains servant cette magnifique histoire.
PS : Une adaptation en animé de ce livre, un peu à la Ghibli ? 🤭
Comme une impression de flottement quand je découvre l’univers tissé par la plume de Siècle. Je traverse les hameaux cloches avec une sensibilité exaltée.
Mes débuts avec les personnages sont froid et distant, je ne cerne que leur contours et j’apprends au fur et à mesure à me réchauffer au contact d’Odanaï et St Lotus, puis Nour et Comédie et enfin Phare lorsqu’il brise sa propre réalité.
Je me suis transportée dans l’univers, petit bout par petit bout. C’était déroutant mais tellement agréable. J’ai écouté ce livre et je regrette de ne pas l’avoir eu entre les mains. Je pense que mon ressenti aurait été différent.
Je rends hommage aux comédiens, qui ont vaillamment contribué à ma propre réalité de l’univers que j’ai pu me construire et à son autrice qui distille toujours les mots qu’il faut pour conquérir mon cœur de lectrice.
J’abandonne à la moitié, tout simplement parce que je ne prends aucun plaisir. Je suis totalement hermétique à l’ambiance, à l’univers, aux personnages comme à l’écriture. On m’avait beaucoup vanté la plume, mais pour être honnête, si je n’ai aucun reproche particulier à lui faire, je n’ai pas non plus de compliment à offrir. Aucun passage ne m’a marquée, je n’ai rien relu, rien surligné, rien qui m’ait donné envie de m’attarder.
Quant à l’univers, je n’arrive pas à l’imaginer ni à m’y projeter. Je visualise les décors, scène par scène, mais jamais comme un tout cohérent. Et les personnages m’ennuient autant que leurs péripéties, leurs rencontres ou leurs dialogues.
Arrivée à la moitié, il faut se rendre à l’évidence : ce livre n’est pas pour moi, et je n’ai aucune raison de continuer.
J'avais déjà adoré les autres livres de Siècle Vaëlban, celui-ci ne fait pas exception... Encore une fois, elle nous entraîne dans un univers fascinant ! dans un monde gelé, les humains survivent dans des cloches... Et puis il y a Phare, le cri soleil, fruit d'expériences génétiques.... J'aime la panière dont les récits, puis les personnages s'entremêlent, dont les destinées sont changées... Chaque personnage essaie d'atteindre à sa façon ce qu'il voudrait être. Comme à chaque fois, Siècle Vaëlban utilise la fiction pour parler de sujets importants, pour poser les bonnes questions... Bravo !
Je viens de la terminer et je crois ne pas vraiment avoir les mots pour exprimer à quel point j’ai aimé cette lecture …
J’avoue finir ce livre en pleurant. Les personnages m’ont tous touché à un niveau différent, les relations sont si belles ! J’ai tout aimé : la nature, l’importance de se retrouver soi même, la confiance qu’on donne aux autres, la toute petite touche de romance, l’espoir !!!
C’est mon premier roman de cette auteure, et j’ai déjà hâte de lire ses premiers écrits maintenant !
Il est difficile pour moi de noter cette lecture car l’ayant écouter en audio j’ai RIEN CAPTÉ globalement
Le peu que j’ai capté était vraiment super sympa, mais j’ai loupé trop de passages j’ai l’impression d’avoir zappé 50% de l’intrigue je suis un peu deg
Je serais grave tentée de retenter l’expérience avec le livre papier par contre !
C'était vraiment excellent ! L'univers est riche, les personnages variés, l'écriture sublime. J'ai nettement préféré à Plein-Ciel car le rythme est moins trainant, on a pas de longueur du tout. Ce n'est pas trop rapide non plus même si le roman est très court (280 pages).