J'ai beaucoup aimé cette lecture. On découvre June qui doit fuir son foyer du jour au lendemain et rencontre Rose, John et James. Certains aspects sont passés sous silence : le passé de son père, la relation entre Rose et John,... Et finalement ce n'est pas grave puisque le plus important est sans doute le contexte historique, comment s'en sortir face au Dust Bowl et au racisme qui vise les natifs américains. Ce roman est une réflexion, il n'apporte pas toutes les réponses et heureusement.
[lu grâce au Book Club du Pass culture] 2,25 Beaucoup de choses à dire, pas grand chose de bien. Le rythme est trop rapide. Impossible de m'attacher à Rose en deux pages, par exemple. Les personnages sont presques inexistants. June était là, c'est tout, je ne serais pas dis grand chose de sa personnalité. D'ailleurs, on n'en sait pas grand chose de plus sur son père et c'est dommage, au début ça tournait quand même autour de lui, mais, au final, on n'en sait pas plus qu'au début. Les relations entre personnages sont étranges. Rose et James, au bout de deux pages ils étaient amoureux alors que James avait presque pas parlé, du coup aucun attachements. John, n'en parlons pas. Les dialogues faisaient pas vraiment naturels, la plupart du temps, et l'écriture semblait se contenter de décrire, la plupart du temps, sans vraiment aller en profondeur. J'avais parfois l'impression que l'autrice apprenait ce qu'il se passait avec nous, que la trame du livre n'était même pas prévu. Genre la mafia, June elle se demande pk son père est mort puis au chapitre suivant enfaite elle sait très bien parce qu'enfaite son père était de la mafia et elle était au courant mais enfaite elle était au courant de rien (???)
Au moins, ça se lit assez vite.
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Un petit peu déçue par rapport aux attentes que j’avais au sujet de ce livre. En Oklahoma, au début des années 1930, June s’installe dans une ferme après le meurtre de son père, anciennement impliqué dans la mafia. Si ce roman a le mérite d’être le seul vraiment bien écrit de la sélection, l’histoire a des longueurs et de la platitude. Il ne fait que suivre la vie quotidienne d’une jeune femme, à l’image de “Anne de Green Gables”. Mais, les personnages restant très typiques et plutôt prévisibles, cette œuvre n’a pas le même charme. Il peut potentiellement nous apprendre quelques éléments sur la Grande Dépression, mais c’est plutôt long à lire pour finalement pas beaucoup de résultats. Du potentiel, mais inexploité, c’est donc une déception. Néanmoins, “La part du vent” est un roman tout public, pour tous les âges.
Arrêtée à la page 77, agacée par ce scénario vu et revu de l'orpheline qui s'appelle June et qui est complètement indépendante et TROP BADASSSHAAN à 17 ans. Dommage, ce livre aurait pu avoir du potentiel
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Mouais, long, prévisible, pour passer le temps, on se doutait bien que le vieux allait mourir et que tout allait bien se finir, les articles de presse sympa dans la mise en page