The time between two volumes is a bit detrimental to understanding the plot, which is becoming increasingly dense. The main plot is progressing slowly, and to be honest, I've lost track of what's at stake since volume 9, what with all these factions and double-crossings! I hope to get back on track in the next one.
Here, the action focuses on Yomiko's secondary quest, between opposing religious factions and the quest for purity. It's not uninteresting, but its only real purpose is to give Yomiko the key that will allow her to progress towards the scientist responsible for Toshiro's transplant.
In short, this is a volume that loses its way a little.
Sentiment de repartir à 0 avec ce tome, sentiment frustrant, alors que la mise en scène est toujours extraordinaire.
Soit j'ai des problèmes de mémoire (et c'est tout à fait probable vu la fatigue de fin d'année), soit ce tome nous relance encore sur de nouvelles bases avec un bel exit des tomes précédents en mode un peu abrupt... J'ai ainsi eu un gros sentiment de balade dans ce tome, comme si je ne pigeais rien ou pas grand-chose mais qu'il fallait que je suive pour quand même finir par comprendre. Heureusement, l'auteur a le talent qu'il faut pour réussir à faire ça, mais c'est frustrant.
On repart avec une nouvelle intrigue. Tandis que Yomiko est sur les traces de celui qui a transfloré Toshiro, elle tombe sur de mystérieux incidents qui la place face à une nouvelle intrigue et c'est un nouveau pan de l'univers qu'on se propose de nous ouvrir, mais dans la douleur et la complexité. Ce nouveau pan, c'est celui de La ville précaire, dont le fonctionnement détonne et dérange et Yomiko va tomber sur sa princesse qui est dans une situation des plus précaire à son tour. Et ce n'est que le début.
C'est un peu ce que je reprocherais à ce tome qui est une grosse introduction à une nouvelle relance de l'intrigue, mais une relance inattendue qui donne le sentiment d'être aveugle. On y va donc à tâtons sans comprendre grand-chose, prenant juste le plaisir bourrin des scènes d'action toujours aussi tranchantes de l'oeuvre et de l'ambiance très Lynch-éenne de la série. C'est un petit bijou mais ce serait mieux que le bijou soit compréhensible.
Malgré toute mon affection pour l'oeuvre, voici un tome un peu comme un coup d'épée dans l'eau où je me suis sentie perdue et baladée, ne parvenant pas à m'inquiéter pour cet homme à la transfloraison ratée ou cette femme blessée emprisonnée. Tout était trop flou. Heureusement, il y a la mise en scène léchée qui empêche de totalement décrocher mais j'attends autre chose de la suite.
there are so many factions in play and all of them are so interesting. the central agents. the paupertown agents with their "princess". but the bulk of it was with yomiko at this buddist temple and it was so interesting. their ideas of reincarnation and the afterlife and how the transfloration affects all of their beliefs. i think this is such an interesting dystopian world and plays great into these ideas of religion.
It has a few cliché "caricature" characters as most manga does, but a dystorian society turning the beauty of plants into a parasitic yet completely necessary evil is such a weird and cool premise that I can't help but root for it. hehe root.