Art du récit buriné par les éléments, Petite Nature est une fenêtre ouverte sur un mode de vie propulsé par la liberté. Perrine Leblanc y dévoile son intimité en faisant de son quotidien à un jet de pierre de la mer une vision esthétique. Écrivaine hypersensible, elle présente aux lecteurs sa trousse de survie comme on se confie à son cercle d'amis. On lit ce grimoire sans fiction comme les feuilles de thé au fond d’une tasse, afin d’apaiser les secousses de l’existence. C’est un livre nécessaire, d’une grande franchise, qui peut réconforter les anxieux et bousculer notre conception du bien-être matériel.
Her debut novel L'homme blanc, published in 2010, won the 2010 Grand prix du livre de Montréal,[2] the Governor General's Award for French-language fiction at the 2011 Governor General's Awards,[3] and the 2011 edition of Le Combat des livres.
Leblanc studied at the Université Laval and the Université de Montréal, and worked as an editor with Éditions Leméac in Montreal before publishing L'homme blanc.[2] Following the novel's commercial and award success, a revised edition was published in France in 2011 under the title Kolia.
Her second novel, Malabourg, was published in 2014. Malabourg was translated into English with the title "The Lake".
Je me suis énormément reconnue dans presque tous les chapitres du livre! Une écriture douce, qui nous enveloppe et nous guide savamment. La relation avec son environnement est sublime, mais ça reste une approche un peu tranche de vie. Je m’y suis vraiment plu!
Une des pépites (p.94) : « Je ne suis pas graphomane, j’aime surtout avoir écrit. » pour moi, ça rend hommage au sentiment d’accomplissement de toute chose. On aime « avoir fait ».
Petit guide de survie intimiste. Tout au long de la lecture, j’ai eu l’impression d’être l’amie de Perrine à qui elle se confie et raconte son quotidien. C’est beau, doux, intime.
Étant sensiblement du même âge, je me suis reconnue dans les nombreuses références culturelles évoquées. J’ai aussi appris. À mes yeux, il n’y a rien de petit dans ce qu’elle qualifie de trousse de survie. Elle redonne de la grandeur à cette nature.
3,5 Écriture toute en finesse. Et je partage l’avis comme quoi il ne devrait y avoir aucune honte à la littérature de l’intimité et à oser parler de soi. Celle-ci ne vaut pas moins que toute autre forme de fiction.
Je pense seulement qu’outre la relation à la mer, les thématiques explorées me rejoignaient moins. Ce qui ne veut pas dire qu’elles ne rejoindront pas d’autres lecteur.ices. Ce livre trouvera certainement son public.
Une belle lecture estivale. Douce, simple. Je me suis reconnue beaucoup car jai beaucoup d'atomes crochus avec l'auteure: le jardinage, le tricot, la cuisine, l'art et la mer. Bref, ce livre était a propos pour m'accompagner durant mes vacances aux Îles.
Un beau petit livre qui se lit rapidement et qui nous porte à apprécier les détails sublimes et doux du quotidien. J’ai bien aimé, mais j’ai trouvé parfois qu’en temps que lecteur-ice on nous laissait un peu de côté avec des histoires non racontées mais énoncées.
C'est doux et beau, poétique. J'aime la littérature de l'intime. Mais j'ai trouvé ça froid. Je n'ai pas été touchée comme je croyais l'être. Mais c'est plein plein de belles qualités.
Une ode à la douceur. Entre nature, les petits bonheurs du quotidien et l’art de savoir ralentir, cette lecture a nourri de belles réflexions. J’ai aimé le fil de pensée alimentant chaque section de ce petit grimoire et; l’amour d’une vie simple.
« Je ne connais pas un écrivain qui ne soit pas aussi un lecteur ou qui n'a pas été, au moins au début de sa vie intel-lectuelle, un dévoreur de livres. J'ai lu pour apprendre à me comporter dans le monde des adultes. J'ai lu pour apprendre à aimer et à me guérir des amours devenues peaux mortes (Les remèdes à l'amour d'Ovide). J'ai lu pour apprendre à vivre avec le désir d'écrire. J'ai lu pour voir de quelle pâte les romans sont faits. J'ai ouvert des ventres et des poitrines de livre pour découvrir leur mécanique et exposer leur cœur battant. La lecture est sans comparaison la meilleure école d'écriture, et une école de la vie tout court, les grands lecteurs le savent bien. »
« je connais désormais un peu mieux la trame de mes journées et la texture du présent. Mon centre n'est pas fixe, c'est un point libre. »
J’ai été charmée par le titre et la quatrième de couverture, et j’ai choisi de me lancer tête première dans cette lecture. Le concept est fabuleux, doux, enrobant, mais tout est question de la perception et des tranches de vie de l’autrice, ce qui m’a un peu agacé au final. Ironie du sort, elle termine elle-même son roman en faisant mention de cette « vilaine chose » qui est de se mettre en scène. Mais elle le fait de façon assumée. Cela dit, j’ai tout aimé des sujets qui été décrits, de la camomille aux parfums, aux amours et à l’eau salée.
3,5 Intime et personnel tout en traitant d’un thème avec lequel il est facile de connecter: l’exil en région. L’analyse des lieux ou la conscience de son environnement, le quotidien l’hiver, le calme.
J’ai apprécié voir le reflet des paysages gaspésiens, de la flore et de la culture. L’observation solitaire des fleurs sauvages parait collective lorsqu’on lit quelqu’un d’autre l’aborder.
Je n’ai pas accroché parce que les détails me paraissaient parfois futiles, mais j’ai apprécié ma lecture.
Je serai bref. Ce livre, que j'ai cru être une sorte d'autobiographie, était en fait la biographie d'une maison (la Maison Miller). Parmi les anecdotes, les vignettes, les utilisations inconnues des herbes, on reçoit une image belle et fascinante de la région de Gaspésie, Québec.
Malgré la difficulté du texte pour moi (j'ai du traduire une dinguerie des mots !) je l'ai beaucoup aimé.
C’était tout doux et tout beau. L’écriture avait quelque chose de délicat, tout en finesse et j’ai adoré, purement et simplement. Exactement ce dont j’avais besoin pour me sortir d’une suite de lectures un peu ordinaires.
un petit livre que j'ai découvert par surprise au indigo. le titre m'a interpellée. les différentes sections, descriptions et anecdotes tout au long de la lecture m'on garder engagée sans vouloir le refermer. ce livre est vraiment une petite merveille. un baume pour l'âme. 🌻🌱
J’ai adoré plonger dans l’univers de Perrine. J’ai trouvé cette lecture douce et réconfortante. Elle a su me décrocher quelques sourires et m’a appris plusieurs choses. Elle écrit extrêmement bien.