Sur la terre rendue aux tempêtes de poussière et aux crues, il ne reste plus beaucoup d’humaines. Quelques-unes sont parvenues à fonder la grande verdure, communauté perchée dans les hauteurs d’une ville abandonnée. Nouvelle façon de vivre ensemble : on habite en Logis (celui des Cactus s’occupe de la subsistance, les Consoudes veillent au soin…) et l’on attribue des rôles diplomatiques aux plantes qui accompagnent nos conversations. Mais Lierre Hélix ne supporte plus de multiplier les précautions pour empêcher l’émotion de surgir. Elle est en colère. Elle s’en va. En fuite dans les ruines, Lierre découvre qu’une silhouette vit sur leur territoire, dans les plis de leur surveillance. Acrobate hors pair, maraîchère et porteuse de fantômes, Sable déborde de larmes et d’amours, oui, Sable déborde toujours. Sa présence semble inconciliable avec la vie codifiée de la grande verdure, peut-être incapable de faire une place à des personnes différentes. À quelle distance se tenir pour habiter ensemble, sans étouffer ?
Je pense que le livre est pas aboutit dans son intrigue et dans son developpement. Ou je ne suis pas le public. Outre que le fait qu'il met 70 pages a démarer vraiment, l'histoire n'a pas vraiment de but avant le quart final du livre. Certaines tournures de phrases sont assez immatures ce qui est parfois déroutant parfois agaçant. Certains éléments nous sont présentés avec bcp bcp d'importance et de détails puis complètement laissé de coté pour réapparaitre bien des chapitres plus loin. Le premier personnage principal, Lierre Hélix est incompréhensible, complètement impulsive et ses réactions n’ont aucun sens. Et le second personnage, Sable, est ultra mise en avant mais avec quasi aucune caractérisation, beaucoup de distance et pareil complètement incompréhensible et random dans ses actions. Le fait aussi qu'elles soient constamment en train de se palper, se toucher, c'est assez... malaisant. Alors que en plus au debut du livre le personnage de Lierre precise que elle veut pas, non seulement ça change rien au fait qu'elle se fait palper, toucher, masser en permanence mais en plus elle finit par accepter complètement et docilement malgré tout et elle aussi se met à toucher sa compagne a tout bout de champs. Aussi, c'est écrit sur la quatrième de couverture que "celles qui doivent se cacher de l’incompréhension, et ne peuvent vivre autrement qu'en débordant toujours", Cette histoire de déborder toujours j'ai l'impression que vraiment ça ne vaut que pour les larmes parce qu'elles ne font que chialer et c'est relativement la seule émotion qui débordent vraiment. Le plot tourne bcp autour du fait que les émotions et la communication sont, dans ce monde post-apocalyptique, dénaturées et remplacées par des plantes qui expriment le tons et l’émotions voulu pour la conversation. Et le personnage principal est très en colère (mais toujours tres contenu comme colère, jamais trop de débordements, de crises ou de hurlements) que les gentes ne se parlent plus simplement sans présence de plantes. Et c'est tout... C'est juste ca, un personnage en colère qui se sent incomprit et c'est extrêmement frustrant qu'il n'y ai rien de plus. Accessoirement la grande verdure et la terre completement détruite dans lesquelles evoluent les personnages sont a peine évoquées/caractérisées et sont un peu données comme si on savait de quoi il s'agissait d'office. Bref je m'attendais a lire un autre livre je pense. Ah oui, aussi, la fin est ultra chelou, pareil aucun contexte de certaines choses, SPOILER !! Lierre s'imerge dans une riviere et se masturbe d’un coup. Genre impulsivement au milieu d’une rivière puis ressort et croise des gens de la grande verdure dont Sable et on ne sait pas pourquoi, ils ont decidé d'aller rencontrer l'autre communauté ultra tech qui s'est créee a coté alors qu'ils étaient ultra réfractaire pendant tout le livre… Bref je pense qu’on me la trop vendu et que je m’attendais pas du tout à ça…
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Hum... Je ne sais pas, je suis peut être passée à côté de l'intérêt du livre. Au début, jai apprécié la plume, point fort des livres de la Volte, mais certaines phrases dénotent, comme si la protagoniste, que l'on suit a la première personne du singulier, passait d'une belle métaphore à une réflexion immature. Je ne la comprends pas, ses actions sont subites et irréfléchies. C'est mon amour des intrigues bien ficelées et des worldbuildings complets qui parle mais le fait de rester en surface de ce monde post-apocalyptique me donne une sensation d'inachevé. Pourquoi imaginer tout un univers avec les plantes et les sortes de drones pour ne pas développer ? L'intrigue est floue, on suit une femme en colère contre le système, et c'est tout. Hormis la dernière partie, c'est mou. Je nuance car je sais que la Volte à cette vocation contemplative, donc ça doit parler a certains. Bref, les messages ne m'ont pas atteint, c'est dommage.
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Zut zut j’ai écris ma notule mais je ne l’ai pas gardé sur moi Mais en gros lisez ce livre C’est pour toutes les utopistes à qui on dit qu’elles doivent cadrer leur émotions C’est beau, c’est queer, l’écriture des sensations est folle