Crying, screaming, throwing up!
Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu un tel coup de cœur ! Ce roman a tout : une romance impossible, des personnages complexes, charismatiques, drôles et attachants, et une intrigue secondaire sur la musique qui est tout simplement géniale !
Au début, j’ai eu un peu de mal à me plonger dans l’histoire à cause de l’enchaînement des points de vue, mais peu à peu, je me suis laissée captiver par l’intrigue de Riley et Harper, deux garçons en apparence très différents, mais qui partagent en réalité bien plus qu’il n’y paraît.
Ce que j’ai adoré dans ce roman, c’est sa capacité à me surprendre à chaque instant, à me faire rire aux éclats, tout en débordant d’émotions. Impossible de refermer le livre avant de l’avoir dévoré jusqu’à la dernière page.
Ce roman regorge de petits détails qui ont rendu ma lecture encore plus agréable, comme les carnets où sont écrites les chansons de Riley et Harper, ou encore l'idée des commentaires issus des réseaux sociaux. C'est frais, original !
Si vous aimez les romances slow burn, foncez ! Et pour couronner le tout, il y a cette cerise sur le gâteau : un cliffhanger qui m’a brisé le cœur. Finir le roman de cette manière était audacieux, et cela donne une envie irrésistible de plonger immédiatement dans le tome 2 !
C'est un véritable coup de cœur pour moi ! Si vous aimez les romances lycéennes, les premiers émois, les groupes de musique et les amours impossibles, ce livre est fait pour vous. Vous allez adorer !
Voici quelques passages qui m'ont particulièrement marqué dans le livre :
'Quel que soit le sujet, tout mènera à lui. Et mon ventre se tord de douleur. Parce que je lui en veux. Je le déteste. Si je me retrouve sur ce siège, c’est sa faute. Et celle de personne d’autre.'
— Et elle a un nom, la femme de ménage ?
— C’est ton genre, les types en uniforme ? Je le dévisage, sans assimiler où il veut en venir.
— Tu me demandes si j’aime les films de guerre ? le questionné-je, un peu confus.
— Non. Les mecs en uniforme, c’est ton genre ?
— Ce n’est pas parce que tu inverses le sens de ta phrase que je vais mieux comprendre la question.
'Disparaître (en pause).
Tous ces visages, des dizaines de regards braqués sur moi. Je me demande encore ce que je fous là.
Disparaître, j’aimerais disparaître le temps d’un claquement de doigts.
Ce bleu qui m’observe, ce bleu qui m’obsède, comme une douce mélodie figée dans mon esprit.'
'Voilà ce qu’il se passe quand nous ouvrons notre cœur à quelqu’un.'"