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L'Invention d'Eva

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240 pages, Paperback

Published September 4, 2025

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Alessandro Barbaglia

27 books22 followers
LE biografie mi imbarazzano. Cioè, se sei Napoleone a trent’anni la puoi scrivere una biografia, perché no… se sei Gesù a trentatré anni puoi raccontarne di miracoli fatti… ma se sei Alessandro Barbaglia - e sfido chiunque ad essere Alessandro Barbaglia, è l’unica sfida che mi sento di vincere - che puoi aver fatto a 38 anni? (Santo cielo! Trentotto! Non ne ho mai avuti così tanti!) Comunque, eccola:

Alessandro Barbaglia nasce. Il che: gli cambia la vita.
Lo fa il 30 agosto 1980. Lo aspettavano il 21. Il 26 erano tutti pronti, lui ha deciso di fare 30. Far subito 31 gli sembrava di cattivo gusto.
Nonostante si ostini a dire pubblicamente di essere nato a Nizza per via di quella sua nonna francese (lei si, nata lì) è nato a Borgomanero e suo padre aveva deciso di chiamarlo Adamo. Il fatto che si chiami Alessandro, invece, dimostra che le mamme possono molto più dei papà, almeno sulla scelta del nome dei figli.

Fino al 1997 respira, vive e gioca a Miasino, sul lago d’Orta, là dove se glielo chiedete lui sostiene di abitare ancora. Studia a Novara al Liceo Classico Carlo Alberto e nel 1999 si iscrive a Giurisprudenza all’Università di Pavia.
La città e la facoltà gli piacciono così tanto che nel 2006 si laurea in Lettere a Milano con una tesi su “A Sangue Freddo di Truman Capote”.

Il giorno dopo la tesi di laurea inizia a lavorare come collaboratore esterno del settimanale NovaraOggi. Nel 2008 viene assunto come giornalista da Tribuna Novarese dove colleziona: la finale del premio nazionale per il giornalismo d’impegno sociale (si classificherà tra i primi dieci, il premio lo vincerà Enrico Mentana), 5 querele per diffamazione (quattro assoluzioni e, una ancora prescritta).

Nel 2012 inizia a fare il libraio a Vercelli. Dal 2012 a oggi, con Fabio Lagiannella, ha organizzato eventi culturali e incontri con gli autori con oltre 350 scrittori tra cui Fabio Volo, Corrado Augias, Moni Ovadia, Alessandro Barbero, Francesco Piccolo, Mauro Corona e molti altri.
Il 17 gennaio 2017 è uscito, edito da Mondadori, il suo primo romanzo: “La locanda dell’Ultima Solitudine”. Finalista al premio Bacarella - si è classificato terzo - Finalista del premio Asti - si è classificato secondo - è finalista al premio adotta un esordiente. La finale sarà a maggio: incrociamo le dita!

E un po’ di link:
http://www.mondadoristore.it/alessand...
https://www.librimondadori.it/autore/...

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Displaying 1 - 4 of 4 reviews
Profile Image for Cindy.
149 reviews
August 11, 2025
L'histoire entre le frère et la sœur, j'ai pas compris pourquoi elle était là. Le mot "salope" répété beaucoup trop de fois, on souffle.
Le seul point intéressant du livre, c'est la partie sur Hedy Lamarr.
Profile Image for Maëlis.
131 reviews5 followers
November 22, 2025
Pas ouf mais très belle découverte de Hedy Lamarr
Profile Image for Exuline.
507 reviews8 followers
April 9, 2026
En quelques mots :

Une lecture qui m’a laissée sur le côté. Une construction confuse, un “tu” pesant et un parallèle sans intérêt… mais Hedy Lamarr sauve le reste ou presque. Fascinante, brillante, trop méconnue, mais aussi insupportable et trop exubérante. Au final, un roman jamais à la hauteur de son sujet.

En beaucoup plus de mots :

Je n’avais pas réussi à caser un livre pour le mois de mars au féminin… et j’ai réussi in extremis avec ce roman. Malheureusement pour moi, je ne suis pas convaincue par cette lecture.

Pendant longtemps, j’ai cru que l’auteur cherchait à expier une culpabilité personnelle, en créant un parallèle entre le cas désespéré de sa sœur internée et celui de Hedy Lamarr. Je me suis accrochée à cette idée, essayant de comprendre où il voulait m’emmener jusqu’aux remerciements et là… tout s’effondre. La partie personnelle n’est qu’invention : je suis encore moins convaincue par la construction du roman.

Donc en fait, l'auteur ne parle pas vraiment de sa sœur folle. Alors quel intérêt ? Est-ce pour combler des pages inexistantes pour ce roman qui est déjà très court ? Je suis déçue. Sans compter sur le fait que ce roman croise deux récits et par conséquent deux genres… qui, à mon sens, ne fonctionnent pas ensemble.

S'ajoute à cela le choix de narration à la deuxième personne du singulier… ce “tu” omniprésent… qui alourdit considérablement ma lecture. Non, je suis complètement passée à côté.

Et pourtant… je suis contente de l’avoir lu parce qu’il y a Hedy Lamarr et c’est finalement elle qui m’a intéressée.

Jeune femme au caractère bien trempé, issue de la bourgeoisie juive austro-hongroise, elle prend très tôt conscience de sa beauté et va tout faire pour la mettre en avant. Jusqu’à devenir une star, notamment avec Extase, premier film à montrer un nu féminin (déjà tout un scandale) et une scène d’orgasme à l’écran (plus scandaleux encore) surtout compte tenu de son âge 18 ans à peine.

Mais Hedy Lamarr, ce n’est pas que ça. Derrière l’icône glamour, derrière l’érotisme, il y a un cerveau. Un esprit brillant qui, malheureusement, ne sera jamais reconnu à la hauteur de ses capacités. Bon cette femme était aussi extrêmement capricieuse, il faut se le dire.

Révoltée par la guerre (en particulier les navires et sous-marins, coulés par l'armée allemande lors de la seconde guerre mondiale), elle met au point un système de saut de fréquence ce qui aurait permis de connaitre la position des ennemis. Bien plus tard, cette technologie sera utilisée pour le Wi-Fi et le GPS. Une avancée majeure… ignorée à l’époque, car elle est une femme mais surtout parce qu'elle est l'incarnation de l'orgasme féminin.

Elle poursuivra donc sa carrière d’actrice, avec cette image qui lui colle à la peau.

J'ai été frustrée parce qu’il y avait là une matière incroyable pour développer ce personnage, y mettre de l'émotion, de la colère, de l'émancipation, de la science, de l'envie, du pouvoir, de la domination. Un roman qui aurait pu être tellement plus immersif, plus fort, plus émouvant… mais qui, pour moi, est gâché par un parallèle inintéressant et une construction maladroite.

Au final, il ne m'en reste rien ou presque.
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