Novela distópica ambientada en Roma en un futuro cercano (2045), Las brujas de Venecia nos sumerge en una Italia postapocalíptica, asolada por una terrible pandemia. El origen de este mal se remonta al siglo XV, y conduce a una pequeña isla veneciana que se convirtió en refugio de brujas perseguidas. La historia, escrita por Sébastien Perez y magníficamente ilustrada por Marco Mazzoni, es un relato de aventuras, una pesadilla angustiosa y una auténtica reflexión filosófica sobre los peligros que hoy nos acechan.
Questo albo illustrato è così sublime da fare male agli occhi. E per questo è illegale! Così come è illegale il finale! Seriamente, una volta arrivata all’ultima pagina ho cominciato a rigirare il libro tra le mani credendo di trovarne altre e invece nada! Mi sono sentita tradita nel profondo. Così tanto che me la sono legata al dito. Traumi a parte, se vi piace il distopico e vedere l’umanità soffrire, la storia de le Streghe di Venezia fa al caso vostro. Soprattutto se siete fanatici di The Last of Us. Anche se… spero non soffriate di papiliofobia perché altrimenti per voi sarà davvero tragica. Immaginate una Italia quasi del tutto spazzata via da una pandemia. Immaginate corti marziali, coprifuoco, presidi dell’esercito in ogni dove, famiglie divise, cure sperimentali e una netta distinzione tra chi è sano e chi invece è stato infettato ma tiene il virus sotto controllo grazie a un siero governativo. E immaginate di essere un ragazzo di sedici anni che, causa cattive compagnie, ha la pessima idea di violare una zona proibita. Immaginate quindi di incontrare due fratelli con i quale scapperete dai militari per raggiungere Venezia nella speranza di incontrare le streghe che abitano a Poveglia. Immaginate anche che sarà proprio nell’isola dove tutto è cominciato e che le streghe serbano antichi segreti che possono cambiare il corso della storia. Insomma, avete capito l’antifona. Non sarà la trama più originale del genere, ma di certo ha tutte le premesse per essere una lettura soddisfacente. E questo proprio per merito delle illustrazioni. Non mi pare di avere altri libri di Marco Mazzoni ma porca paletta se non mi sono innamorata del suo stile. Sarà pure un trip di acidi e farfalle ma ha alzato l’asticella di questo albo fin sopra le stelle. Davvero: come detto a inizio recensione, fa male agli occhi da quanto è bello. Non so come, ma ha reso l’insieme oscuro e allo stesso tempo poetico. Motivo per cui è un must have!
une petite histoire de morts-vivants et de sorcières dans une italie post-apocalyptique qui propose une subversion (ou presque) du genre. les sujets ne sont traités qu'en surface mais la bd parvient quand même à rendre vibrante la société absolument névrosée qu'elle met en scène
petit point faible au niveau de l'écriture en elle-même, que je trouve assez faible (mais qui n'empêche pas d'apprécier l'histoire, je suis juste chiante)
Disegni meravigliosi, questo libro è bello anche solo da guardare, ottima qualità della stampa e curatissimo nell'aspetto. La storia all'interno appare più come un mood board per i disegni, la trama rimane poco rifinita
Vielleicht liegt es an der deutschen Übersetzung, aber der Schreibstil und die teilweise abhandengekommene Grammatik sind nicht auszuhalten. Die Zeichnungen waren aber wunderschön. Die Geschichte selbst ist aber sehr 'meh'. Die Figuren hatten allesamt NULL Persönlichkeit, als hätte jemand sie mit einem Staubsauger aufgesaugt und verbrannt. Schade, habe mich sehr auf diese Geschichte gefreut. Zwei Sterne für die Illustrationen.
Regalo super apprezzato da parte della mia dolce metà. Come sempre mi conosce e sa quanto amo i libri illustrati. Questo è il primo volume che ho di quest'artista, ne sono rimasta innamorata. Ogni volta che giravo pagina rimanevo sempre più colpita dalla grandezza e bellezza delle illustrazioni. Un lavoro minuzioso e estremamente riuscito anche dal punto di vista della storia che seppur breve si fa leggere senza problemi. Ho amato l'ambientazione che ricorda il COVID, anche se qui siamo nel 2045, ogni tanto dimentico che abbiamo vissuto questa catastrofe. Lo consiglio? Se come me amate le opere d'arte in formato libro, fa proprio al caso vostro.
Je n'arrive même pas à terminer la BD qui n'est pourtant pas si grosse que ça..... Autant les illustrations sont magnifiques, aurant je n'accroche absolument pas au style d'écriture que je trouve presque "grossier" dans le sens où la syntaxe des phrases est à revoir et où la cohérence du sens laisse a désirer tant l'écriture est brouillon... Dommage !
This entire review has been hidden because of spoilers.
Voilà deux auteurs, vrais artistes, dont je suis les propositions depuis plusieurs années, et qui, en venant ici ouvrir une nouvelle collection avec un objet atypique, ont su attirer mon attention. Cependant, c’était peut-être trop atypique pour moi et je me suis un peu perdue…
Acolyte d’artistes dont je suis férus, je connais pourtant de longue date les histoires de Sébastien Pérez qui a sévi aux côtés de Justine Brax ou Benjamin Lacombe. J’ai découvert plus récemment Marco Mazzoni et son univers onirique, naturel et étrange, dans La Métamorphose. Ensemble, ils proposent ici un objet unique à la fois album, à la fois roman, à la fois conte, à la fois roman d’anticipation, à la fois poétique, à la fois gore. Et peut-être que c’est justement tout ce mélange qui fut de trop pour moi.
Au début, je me suis laissée par le récit, acceptant de me sentir perdue au milieu de ce monde dévasté où une épidémie »naturelle » avait éliminé une grande partie de l’humanité à coup de papillons tueurs et contaminants, transformant les gens en pseudo zombie assoiffé de sang. Simone, une des survivantes, va aider deux de ses amis, un frère et une soeur, enceinte et contaminée, à fuir la ville pour trouver refuge auprès des mystérieuses Sorcières de Venise. Sur le papier, ça a l’air simple mais quand on est plongé dedans, entre le phrasé poétique un peu forcé (et parfois raté, avec des tournures de phrases grammaticalement incorrectes…) de Sébastien Pérez et les dessins plus qu’étranges de Marco Mazzoni qui ont leur propre vie et existence, on a vite fait de perdre pied et ce fut mon cas…
J’ai aimé l’étrangeté du décor. J’ai aimé ce côté post-apocalyptique où c’est la nature qui s’en prend à nous et se venge en quelque sorte. J’ai aimé ce côté très body horror que cela confère à l’oeuvre dans une ambiance de fin de monde dérangeante et poétique à la fois avec ces nuées de papillons de partout, ce qui était parfait pour faire écho au nom de la collection. Mais je n’ai pas aimé suivre le voyage de Simone. Je ne suis pas une adepte des road-trip mais ici un road-trip à trou, où la narration est trop faible, les descriptions et dialogues pas assez forts, cela donne une lecture décousue et trop perturbante pour moi. Je n’ai pas aimé.
Heureusement, objet protéiforme, vient se greffer à mi-parcours un cahier-témoignage qui a tout fait basculer. Ce récit intime d’une sorcière qui trouve sa force dans les persécutions qu’on leur attribue à chaque fois et qui donne naissance à une terrible vengeance qui va tout bouleverser et expliquer ce monde où on se perd depuis tant de page, fut exactement ce que j’attendais. Là, j’ai senti une vraie synergie entre le texte et les dessins, là la poésie a littéralement pris forme pour s’envoler jusqu’à moi sans que je sente que c’était forcé, là l’émotion fut réelle et m’a pénétrée. Pourtant, cela n’avait rien de révolutionnaire, c’était une histoire, un texte supplémentaire mettant en scène une femme différente persécutée pour cela par les hommes sans qu’ils puissent arrêter l’engrenage, mais on a beau marteler ces récits, ça ne change rien dans le réel des violences faites aux femmes (regardez encore le nombre de féminicides en France l’an dernier T.T), et du coup, cela restent des messages et des histoires qui me pénètrent. Cela a rattrapé tous mes manques.
Je n’ai donc pas aimé le récit d’anticipation des auteurs mais j’ai adoré le récit fantastique plus classique des persécutions de ces femmes appelées sorcières.
Quant aux dessins de Marco Mazzoni, ils sont la raison première de cet achat, ne nous le cachons pas et j’ai donc adoré les découvrir, même s’ils étaient profondément dérangeants et malaisants, et ne me permettait pas toujours une compréhension du texte, au contraire, suscitant un sentiment de perte de repère chez moi. Ils sont profondément organique et poétique, mélangeant malaise et nature avec cette beauté gothique incarnée d’autrefois revisitée et actualisée. C’est contemplatif et philosophique à la fois, dans ce camaïeu de de bleu – rose que je lui connais bien (cf La Métamorphose) associé à un crayonné noir et blanc subtile et des noirs profonds dans les souvenirs les plus âpres et douloureux. C’est vraiment entêtant.
Drôle d’expérience de lecture qui ne m’a pas totalement convaincue. Je suis tout de même contente d’avoir pu lire leur proposition pour retrouver les ambiances si particulières des dessins gothico-naturel, philosophico-gore de Marco Mazzoni. Je suis plus réservée sur la narration et le fond de l’histoire que j’ai trouvé un peu léger, un peu vain et déjà vu, avec une portée philosophique un peu surfaite derrière ce bel habillage. Le propos reste flou du début à la fin et le mélange prend maladroitement pour ne pas dire difficilement à part lors des cahiers finaux. A expérimenter.
Le streghe di Venezia è un albo illustrato visivamente impressionante. Le tavole di Marco Mazzoni sono un'esperienza immersiva, travolgente e quasi ipnotica: colori vibranti, volti che sembrano emergere da sogni o incubi, fiori, piume e simboli esoterici si fondono in un'estetica che incanta e inquieta. È per questo che il libro merita un mezzo punto in più oltre le 3 stelle: le illustrazioni non sono solo decorative, ma veicolano la dimensione emotiva e simbolica dell’intera storia, molto più di quanto riesca a fare il testo.
La trama, che si sviluppa in un futuro distopico (siamo nel 2045), segue Simone, un ragazzo di 16 anni segnato da un presente cupo, post-pandemico, in cui l’Italia è devastata da un’epidemia e dominata da una feroce segregazione. Le prime pagine costruiscono un’atmosfera densa e malinconica: Simone è solo se non per due suoi amici, cresciuto in un collegio/istituto dai tratti carcerari e fatiscenti e ciò che lo muove è un bisogno ostinato di sapere e vedere.
Nel corso della narrazione, emerge la figura di Emilia, una strega vissuta nella Venezia del XV secolo. Emilia è affascinante e piena di potenziale, ma paradossalmente viene trattata più come un espediente narrativo che come vera protagonista. È evocata come minaccia, come leggenda, come chiave mitica del disastro passato e futuro, ma non le viene mai davvero data vera voce o prospettiva. La sua presenza viene inglobata nella logica binaria del “nemico oscuro”, e pur essendo la portatrice di potere e trasformazione, non agisce mai davvero secondo una visione autonoma o sovversiva. Non si ha l’impressione che Emilia sia protagonista del suo racconto, e questo, in una storia che si fonda sull’archetipo della strega, lascia un retrogusto amaro.
Il finale, purtroppo, è la parte più debole dell’intero libro. Dopo un crescendo di tensione e mistero, ci si aspetta un’apertura, una rivelazione, o almeno una presa di posizione più chiara sulla dimensione magica e salvifica delle streghe. Invece tutto si chiude in modo brusco e semplificato.
L'ultima scena sembra lasciarci con un monito piuttosto che con una speranza. Il potere delle streghe, evocato come possibilità di salvezza e cambiamento, viene infine trattato come arma pericolosa che si ritorce contro chi la detiene. La magia è colpa, è distruzione, è dannazione.
E qui emerge la mia più grande perplessità: la visione estremamente maschile del tema della stregoneria. Le streghe, in questo albo, non sono mai soggetto pieno. Sono desiderate, temute, esiliate, o responsabili di catastrofi. Non vi è traccia di sorellanza, di potere consapevole, di trasmissione o guarigione. In un’epoca in cui la figura della strega è riscoperta e riabilitata come simbolo di autonomia, trasformazione e spiritualità femminista, questo libro sembra riproporre, anche se con eleganza e fascino, la narrazione patriarcale della donna pericolosa da reprimere. Non è un problema di trama in sé, ma di prospettiva.
Simone è un personaggio riuscito, complesso, in lotta, vivo. Ma la sua storia sovrasta completamente quella delle donne e delle streghe del racconto, che sembrano sempre funzionali alla sua evoluzione. La fiaba e il romanzo di formazione si fondono in modo originale, ma l'equilibrio fra le due anime del libro, quella distopica e quella magica, entrambe migliori nel creare premesse che nel rispettare le attese, si spezza proprio nel momento in cui sarebbe servita più coerenza narrativa e più coraggio ideologico.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Se come la sottoscritta siete amanti di trame distopiche come quelle di “The last of us” o anche “The walking dead”, allora questo albo illustrato potrebbe fare per voi!
Ci troviamo nel 2045, in un’Italia completamente diversa da come la conosciamo noi, devastata da un terribile virus che trasforma le persone in morti viventi ricoperti di farfalle. Simone, un ragazzo di 16 anni, si troverà ad intraprendere un viaggio con Manuele e Camilla, due fratelli infetti che hanno deciso di raggiungere Venezia per cercare aiuto. «Ci sono alcune donne a Venezia, si dice siano streghe. Dobbiamo trovarle.» La storia di per sé non è niente di particolarmente originale e bisogna dire che senza le illustrazioni di Marco Mazzoni, raffiguranti volti e corpi fusi ad elementi naturali che sembrano uscire direttamente da sogni ed incubi in grado di suscitare stupore e al tempo stesso un profondo senso di inquietudine, non sarebbe stata certamente la stessa cosa. Perché? Perché pur avendo un’idea alla base che personalmente mi piace molto – e nello specifico mi riferisco ai “morti farfalla” e il fatto che il virus sia legato ad un’epoca passata, legata alla caccia alle streghe –, alla fine la storia mi è risultata un po’ priva di sostanza. Certo, si tratta di un albo illustrato di 120 pagine dove la parte testuale è quasi nulla in confronto alle illustrazioni, per cui non è che mi aspettassi chissà quale approfondimento di storia né dei personaggi, ma qualcosina in più rispetto a quello che effettivamente c’è stato forse sì. Ad esempio: perché se questa epidemia ha origine nel 1500, scoppia effettivamente solo cinque anni prima rispetto ai fatti narrati nel presente, che vedono Simone protagonista? Magari si tratta di un quesito che troverà risposta nel secondo volume in uscita a breve, ma che non credo prenderò. Perché, per quanto ci siano stati elementi che non mi hanno convinta, il finale di questo volume non è certo tra questi: un finale poetico, con un messaggio ricco di speranza, una piccola luce in questo mondo post-apocalittico immerso nell’oscurità più profonda.
Rimane comunque un bellissimo volume ricco di illustrazioni ipnotiche che ti immergono veramente all’interno della storia, più di quanto riesca a fare il testo
La storia inizia a Roma nel 2045, con un'Italia molto diversa da come lo conosciamo noi. Una pandemia ha distrutto quasi tutto e il "virus delle farfalle" ha infettato gran parte della popolazione. In questo scenario seguiamo le avventure di Simone, un ragazzo che decide di aiutare Manuele e sua sorella Camilla a raggiungere Venezia. Lì sperano di incontrare delle streghe che possano aiutare Camilla a partorire.
Questo volume si legge in un tranquillo pomeriggio di relax, anche se la storia non è per nulla tranquilla. Leggere di un mondo irriconoscibile, dove molte persone sono infette e sono ai margini della società mette sempre un po' i brividi. Ma ho apprezzato tantissimo il finale per la sua boccata di speranza. L’autore riesce a trasportarci completamente in questo universo distorto, descrivendo con chiarezza le dinamiche sociali e la trasformazione della popolazione.
La storia si divide tra il presente in cui Simone e i suoi amici sono in viaggio, e il passato dove sempre Simone ci racconta qualcosa del mondo di prima e di come poi tutto è cambiato. A questo si aggiunge un diario misterioso, scritto da una strega vissuta anni prima, che rivela una storia di vendetta, dolore e magia.
Il testo si fonde in modo perfetto con le illustrazioni realizzate a matita colorata: ogni pagina è curata nei minimi dettagli, contribuendo a creare un’atmosfera cupa e affascinante. I disegni cambiano a seconda del momento narrativo. Particolarmente suggestiva la parte dedicata ai ricordi della strega, resa in un elegante bianco e nero che incanta lo sguardo.
Pur non essendo appassionata del genere post apocalittico, devo riconoscere che questo racconto lungo o romanzo breve mi ha profondamente catturata.
Uno degli aspetti che ha sicuramente contribuito al suo fascino sono le straordinarie illustrazioni di @marcomazzoniart , capace di dare vita all’universo onirico e inquietante di @plumederossignol (Sebastien Perez). Le immagini non sono semplici decorazioni, ma vere e proprie porte d’ingresso in un mondo che mette in discussione le nostre convinzioni e le nostre paure più profonde.
E’ evidente l’influenza letteraria del graphic novel di King (padre e figlio), soprattutto a livello tematico e simbolico. La narrazione si sviluppa con un taglio femminista, ancorato a un periodo storico complesso come quello della caccia alle streghe, che invita a riflettere sui meccanismi di oppressione, paura e controllo sociale.
Bellissima la scelta di alternare il racconto principale con il diario di una strega del 1463, creando un ponte tra passato e presente. La differenza di stile e di tecnica tra le due parti – dal colore alla scrittura, fino alla carta stessa – evidenzia l’attenzione al dettaglio e l’impegno de L'Ippocampo nella cura dei libri come opere d’arte, non solo come strumenti di lettura.
Questo libro è godibile anche solo sfogliandolo, lasciandosi catturare dalle illustrazioni e dall’atmosfera che creano.
⭐️3.0 Disegni bellissimi e un progetto importante, peccato che per quella che sono io ho trovato la sua narrazione molto confusa e un po' raffazzonata. La storia parte in media stress: tre ragazzini si trovano in una zona oramai devastata apposta per provare la nuova "dose" di questo mondo devastato da una pandemia ossia il morso. Da questo gesto si racconta l'avventura di Simone e di altre due persone: Manuele e sua sorella Camilla e su come salvarsi. Bene, peccato che vi siano un sacco di sottotrame accennate e sviluppate alla bell'e meglio, capisco che se si fosse andati nello specifico sarebbe stato un lavoro molto più grande di quanto 120 possano effettivamente contenere. Però a questo punto era meglio non accennarne e avere anche le sottotrame funzionali alla linena narrata principale. Insomma un lavoro molto confuso, con una buona idea e bellissimi diaegni. Se volete leggerlo vi faccio un trigger warning: ci sono descrizioni e propri disegni molto ansiogeni e pesanti, paiono quasi una reminescenza dei lagher della seconda guerra mondiale. Se site sensibili evitate questa specifica lettura, il tema della stregoneria la vedo un po' tirata per i capelli ma ci sta che non sia particolarmente sveglia io. Consiglio? Sni, una narrazione che funziona a metà, più per i bellissimi disegni che la storia in se per se.
J'ai adoré cette histoire et cette façon originale d'intégrer des sorcières dans un univers post-apocalyptique et futuriste, je n'ai pas l'habitude de voir ce sujet traité de cette façon. Les illustrations sont à couper le souffle, la narration est plus qu'originale et le tout tient très bien en haleine. Seul petit bémol qui m'empêche de le qualifier de coup de cœur : cette fin ouverte, qui est trop brutale et soudaine. L'histoire manque cruellement d'une conclusion un peu plus développée selon moi.
Pas aussi brutal et poignant que ce que j'attendais, je pensais qu'il y aurait un sous texte féministe plus important, mais ça reste un texte esthétiquement très beau, très poétique, avec des illustrations incroyables. Si le texte n'est pas tout à fait à la hauteur, ça reste un très bel objet, avec des illustrations sur des doubles pages absolument magnifique. Peut-être que l'histoire aurait gagné à être un peu plus longue.
Un racconto veloce e breve, con illustrazioni bellissime che aiutato ad immergersi nel mood. Si inizia con dei ragazzini in una Milano post apocalittica, e la storia continua intrecciandosi con le persecuzioni alle streghe del 1500.
Non è molto il mio genere ma questo albo illustrato è stupendo! Una storia di sofferenza umana scritta e disegnata in modo sublime, l’unica nota stonata di questo libro è che in alcuni punti ci sono sei salti che ho faticato a capire però a parte questo è stupendo.
Magnifiquement illustrée c’est bien plus qu’un livre c’est une un tableau à chaque page et si l’histoire est finalement assez basique elle est magnifiée par des illustrations nous plongeant pleinement dans l’univers de cette bd
La storia è carina un misto tra apocalittico, zombie e streghe i disegni niente da dire sono meravigliosi l'unico problema è che il finale non è un finale
hab es auf deutsch gelesen/ read it in kgerman language
traurig fahrige Zeichnungen aber genügend Details und Atmosphäre. Dies hat mir gefallen auch dass die Geschichte nicht so kurz gehalten wurde wie bei ILsbeth.