Meh… Pas mal, mais à part me ragebait comme il faut et me donner envie de tout casser durant toute ma lecture ce n’était pas EXTRAORDINAIRE imo. Mais je n’ai pas détesté ; Je trouve que le style graphique va parfaitement de paire avec l’histoire, ça se lit facilement et ça peut mener à des débats super intéressants (comme j’aime). Enfin, c’était cool sans plus et c’est ok !
Illustrations sublimes (surtout la nature et le feu, puis le grain de l’illustration, c’est magnifique comme technique). On met du temps à comprendre de quoi et qui on est en train de parler mais l’histoire est bien ficelée et fait une jolie boucle. À lire et relire, donc.
Glaçant. Le parcours d’un incel qui sombre dans une spirale de mépris, de harcèlement, alimenté par des discours masculinistes ultra violents. Une descente aux enfers, brillamment cernée.
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Pas que ce livre n'a pas des qualités artistiques, mais lire du monde parler de tout ce qui leur passe par la tête pendant 200 pages est la dernière chose dont j'avais besoin cette semaine
Le récit glaçant d'une lente radicalisation masculiniste, porté par une maîtrise du dessin au feutre rendue hypnotique par le séquençage, quasiment chirurgical, des cases. Laurie Agusti nous fait assister au lent changement du personnage principal, qui tombe progressivement dans une haine des femmes, incarnées par les travailleuses et clientes du salon de manucure en face de chez lui.
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J’ai du louper quelque chose parce que bon… alors déjà QUELLE RAGE pitié les hommes on souffle y’a pas une seule page où le personnage ne me gonflait pas
mais y’a trop de trucs que j’ai pas aimés : - les illustrations perso c’est pas mon style meme si tres jolies couleurs vraiment et les cases etaient parfois originales dans leur disposition tout ca mais j’ai pas trop kiffé parfois y’avait beaucoup trop d’elements on savait pas où regarder ou alors une meme image etait coupée en deux cases ?? j’ai pas trop compris meme si ca doit etre le style artistique de l’autrice perso je suis pas fan - le fait d’ecouter des discours et les pensees des personnages j’avoue que ish ca m’a pas convaincue - y’avait une histoire certes : le developpement de la haine du mec face aux femmes il veut devenir un « vrai mec » et ne plus se laisser faire par les femmes (deja mdr qui es tu) mais bon meme les parties des filles j’avoue que ca m’a pas emporté non plus quoi
sinon c’est un sujet très important donc merci d’en parler obviously et la fin j’avoue je m’y attendais pas et argh c’est horripilant mais bon du coup on sait pas trop ce que deviennent les persos tout ca et c’est pas trop mon kiffe donc en vrai je sais pas trop à quoi servait la bd en mode oui je pense dénonciation mais en meme temps jsp c’est trop bizarre
bref la bise
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De la bd très réaliste, limite documentaire mais qui fait très bien son travail. C'est bien raconté, bien découpé, le graphisme est pertinent, les personnages sonnent très justes, il y a une vraie montée en tension et des bonnes idées de mise-en-scène. C'est de la bd de qualitey. Le personnage principal dégage tellement bien son manque de confiance en lui et de charisme, c'est bluffant de justesse.
La limite d'une telle bd c'est qu'elle montre bien le problème mais qu'elle reste assez linéaire : c'est le parcours classique de radicalisation d'un homme. Ce n'est pas tant une histoire fictive qu'une observation d'un fait. C'est très bien fait bien sûr mais peut-être que plus d'intrigue ou moins de généralité aurait apporté de la profondeur et de la réflexion au sujet.
Lu en un après-midi dans un café. J’avais hâte de le découvrir après en avoir beaucoup entendu parler, mais je suis vraiment restée sur ma faim. Ça se lit bien, mais ça ne m’a pas marquée plus que ça. Pour une raison obscure, les illustrations et l’histoire ne m’ont pas totalement convaincue, et j’ai trouvé l’évolution d’Alexandre vraiment trop rapide pour être crédible. J’ai aussi eu l’impression que certains passages manquaient de contexte et que c’était difficile à suivre. La fin est aussi très intense (pauvre pitou!) et elle laisse plusieurs zones floues, notamment sur ce qu’il advient des autres personnages.
Cette BD m'a mise mal à l'aise tout du long, et c'est en ça qu'elle est réussi.
Si Laurie Agusti voulait marquer les lecteurices, elle réussit avec brio. J'ai eu le ventre serré dès lors que j'ai compris où elle nous amenait.
C'est dérangeant, criant de vérité et important.
La question de la note fut difficile : objectivement, elle mérite un 5 tant l'exécution est bonne et maitrisée ; mais je veux donner MON avis, les émotions étaient trop négatives et je n'ai pas accroché au style de dessin, donc 3.
Janvier 2026. Perturbant. C’est une réalité plus française que québécoise mais ça fait froid dans le dos le discours masculiniste. Comment un homme frustré amoureusement (et sexuellement) se fait convaincre que toute sa frustration prend racine de l’existence des femmes. C’est glaçant comme rhétorique. Je suis franchement troublée. Et profondément triste. Le travail artistique était très bien mais j’avoue que le découpage narratif rendait la compréhension difficile.
Très belles illustrations, qui selon moi auraient pu être utilisées à meilleure escient que pour faire parler un groupe d'incels -que l'on connaît déjà trop bien- pendant la préparation de leur prochain meurtre. Je me demande encore à qui se livre s'adresse, et pourquoi. Peut-être que j'ai loupé quelque chose?
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Un sujet fort et bien abordé à travers le personnage d'Alexandre. C'est un homme bercé par les dérives masculinistes du groupe qu'il fréquente. J'ai bien aimé ma lecture, je dirai même que c'est une manière d'informer sur ces dérives grandissantes. D'autant plus que les dessins et les couleurs choisis accompagnent parfaitement le texte.
Dans Rouge Signal, Laure Agusti nous fait suivre la tombée d'Alexandre dans des mouvements masculinistes. C'est une lecture qui volontairement très met mal à l'aise. La narration alterne entre le point de vue d'Alexandre, et d'un groupe de femmes qui travaille dans un salon de manucure dans sa rue, et dont il va de moins en moins supporter la vue.
Très belle BD sur l'embrigadement des mascu, et sur leur haine infondée des femmes. L'histoire mène à une fin malheureusement attendue et bien trop connue... J'aime beaucoup les dernières pages, qui mettent parfaitement en avant la banale cruauté que sont devenus les féminicides. Mention spéciale pour les dessins qui sont très beaux et originaux !
Je trouve que le tirage des cartes est intéressant car il prédit la fin du livre. Mais je trouve que cette fin est très abrupte, justement. J'aurais aimé voir les filles du salon (et leurs client.e.s) une dernière fois... :/
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Visuellement, c’est une vraie claque, les dessins et la technique sont impressionnants. L’histoire est prenante, un roman graphique m’avait rarement provoqué autant de colère. Une lecture marquante, belle et dérangeante à la fois.
oh. wow. j'ai mis du temps à rentrer dans l'histoire (la mise en page est un peu déstabilisante au début) mais ça m'a donné des frissons et l'envie de tout casser + les dessins sont sublimes
J’aurais aimé que ça aille plus loin dans la représentation du processus de radicalisation, mais c’était intéressant quand-même. J’ai adoré les illustrations.