ça manque un peu de vivacité. ça aurait été intéressant les lettres de Vicki à Anël par exemple. ou développer ce qu'il se passe dans le prologue, à propos de la nature autour de l'hôtel et de l'hôtel lui même. après qu'on ait dit, nature sauvage, isolement, brume, on a compris. on se dit qu'on va explorer, et finalement pas du tout
Description de paysages qui paraissent magnifiques, des personnages touchants et attachants. Mais une sorte de crescendo de suspens qui ne trouve pas vraiment de résolution dans une fin un peu précitée et plus calme que prévue.
Une histoire de faillites, un jeune veuf, sa sœur, sa fille, un palace… Rien ne va très bien, et ça sera pire, doucement, mais pire.
Raluca Antonescu nous dresse une galerie de portraits touchants mais qui semblent aussi désincarnés et inhabités que ce grand hôtel qui va ouvrir.
Trois cœurs en deuil dans une construction brutaliste, comme des poulpes piégés dans une amphore vide, dans l’attente d’un salut, perdus dans le brouillard.
Un roman au décor inspiré par une histoire invraisemblable, un lieu mythique
Une des forces du livre est d’avoir fait d’un hôtel un personnage, une autre de faire s’entrecroiser des êtres un peu perdus si bien qu’ils réaffirment leur chemin. Le style, enchanteur, la tension constante nous tiennent d’un bout à l’autre.