Un roman lourd et si important à lire . Je viens de finir cette nuit le roman « et brûlent les enfances » de Virginie Noar et malgré une lecture attentive de la quatrième de couverture, je ne m'attendais aucunement à ce que ce soit si brutal. Les enfants devenants trop vite adultes et les complications horribles de la vie, ne sont qu'une infime partie de l'iceberg que nous tenons entre nos mains. Des enfances réduites en cendres sous les violences parentales, le destin de milliers de femmes dans leur couple encore aujourd'hui, le tournant brutal que peut prendre la vie en donnant celle-ci à un être cher, tout cela vu par une jeune enfant de onze ans. Alice aime lire, la poésie, ses frères, leurs jeux et verra toute cette stabilité détruite à petit feu en découvrant (comme dis dans le roman) « les corps femmes tués par des mains hommes ». Une violence et une histoire récitée si poétiquement qu'elle nous paraîtrait presque irréelle alors que ça l'est, et bien plus qu'on ne le pense ... Un roman déroutant à lire au moins une fois, à lire pour tout ces enfants et ces femmes/hommes qui ne comptent pour rien, pas sages, hystériques, un brasier de colère brûlant encore en eux, les faisants tenir debout chaque jours. Un récit si bien écrit qu'il m'en a presque fait oublier que tout cela était bien réel.
Il mériterait peut-être une étoile de plus mais je crois que j'ai besoin de réagir à chaud.
Je m'attendais pas du tout à ça. J'ai l'impression de sortir de la lecture en la vivant encore, presque en état de choc. Enmême temps, ça m'apprendra à faire plus confiance à mon instinct vis-à-vis de ce que m'inspire le titre, la couverture et mon obsession du moment que le Fucking résumé du livre.
Ça faisait longtemps qu'un livre ne m'avait pas plongé dans des émotions si intenses que j'ai préféré le finir d'une traite sans penser aux conséquences de "J'ai cours demain je dois dormir tôt". Il fallait qu'il soit fini. D'une part car me couper de ça aurait certainement entaché ma lecture et d'une autre parce que je n'étais pas sûr de vouloir vivre ça deux soirs de suite.
Une lecture coup de poing où le récit se déroule à hauteur d’enfant.
Alice, la narratrice, raconte son histoire familiale avec les souvenirs qu’il lui en reste de l’époque de ses huit ans. Dans sa famille disloquée puis recomposée Alice, l’aînée, tentera de protéger tant bien que mal ses frères et sa soeur. Au cœur d’une famille cabossée par la vie, l’autrice nous livre un récit bouleversant d’une enfance arrachée trop tôt entre tendresses et violences.
La plume de ce roman est aussi saisissante que poétique.
Un récit brûlant, émouvant et percutant d’une petite fille qui trouve refuge dans la littérature. J’ai apprécié découvrir cet ouvrage malgré la violence du sujet.
"avant le grand désordre, il y eut les jours heureux" j'ai trouvé l'écriture un peu bizarre, presque chaotique, comme des pensées qui s'accumulent en essayant de faire sens mais c'est une histoire qui doit être lus, il faut tourner les pages de ce roman