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Droits de l'homme, peine de mort, indépendance des juges, redistribution des richesses, inégalités sociales : la justice est au coeur du débat politique contemporain. Institution chargée de réguler la vie des individus en société, elle est aussi une vertu, voire la vertu par excellence, et un idéal, qui nourrit les révolutions et donne sens à la démocratie. Mais quels sont ses fondements et ses fins ultimes ? Et comment remédier aux difficultés inhérentes à sa mise en oeuvre ? La justice humaine, on le sait, est imparfaite et relative - ses lois sont changeantes et peuvent être injustes ; elle commet des erreurs ; parfois, elle n'est rien d'autre que le masque des plus forts. Et pourtant elle demeure, ainsi que l'écrit Camus, une priorité absolue : «Qu'est-ce que sauver l'homme ? Je vous le crie de tout moi-même, c'est donner ses chances à la justice, qu'il est le seul à concevoir.»

240 pages

First published May 4, 2011

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107 reviews1 follower
June 2, 2025
je retiens les passages suivants :

"Les fondements de la justice
Platon la République livre un
hé transmac dit trazz iMac dit j'aime juste est partout inférieur à l'injuste d'abord dans le commerce quand ils s'associent l'un à l'autre tu ne trouveras jamais à la dissolution de la société que le juste ait gagné mais qu'il a perdu du réseau public aussi il faut payer des contributions le juste verse plus que ses égaux l'injuste moins quand au contraire il s'agit de recevoir l'un ne touche rien l'autre hé l'injustice poussait un degré suffisant est plus forte plus libre plus digne d'un maître que la justice et comme je le disais au début le juste consiste dans l'avantage du fort et l'injuste est à soi-même avantage et profit il est appelé heureux et fortuné non seulement pour les citoyens mais encore par tous ceux qui apprennent qu'il a commis l'âge l'utilise dans toute son étendue ça c'est le cas lorsque un homme en plus de la fortune des citoyens s'empare de leur personne ne les a servis
Mais il va plus loin dans la moralité que que lles dans la réduction du droit aux faits la justice des hommes n'est pas seulement la stratégie des faibles pour enserrer les forts dans les pièges d'interdits prétendument moraux pour les empêcher de vivre conformément à la nature elle est ce qui profitent au plus fort et même les faibles collisions gouvernement pouvez-vous devenir effort et imposer leur conception de la justice 13e et refuse de reconnaître une hiérarchie entre les différents types de régimes démocratique tyrannie et aristocratie sont mis sur le même plan hé pour tracer ma qu'un régime ne rien d'autre qu'une convention qui repousse au l'intérêt des gouvernants et n'a rien à voir avec les gouvernés en ce sens tout le régime trouve sa justification dans son existence même le principe gouvernant est ce qui détient le pouvoir la conclusion du discours de Tracy Mac révèle qu'il ne peut établir de distinction entre la justice et son contraire injustice qui invalide logiquement tout son raisonnement l'injustice et ce qui est profitable plus fort et la justice est ce qui est profitable à soi-même c'est donc je suis au gouvernement je suis à la fois juste et injuste c'est-à-dire injuste la version des valeurs est consommée et toute valeur est au fond annulée dans la neutralisation d'un quelconque critère moral ou politique

L'anneau de Gygès Platon République livre de il faut numéro 2
hé le mythe de gygès le lydien constitue la tirade centrale du discours de glaucon sur la justice pour ce crack la justice est un bien qu'il faut chérir autant en lui-même que pour ceux qui ont résulte 357C globaux ne se contente pas de cette réponse et voudrait que ce gratte prouve que la justice appartient à un 3e type de bien que nous recherchons en vue de lui-même sans désirer les conséquences pour pousser Socrate sur la voie de la démonstration qu'il espère de lui que glaucon se fait l'avocat du diable je dirais Premièrement ce que j'entends ce qu'on entend communément par justice et quel est son origine l'histoire de gygès illustre le propos de glaucon en utilisant la dimension mythique il enracine justice et injustice dans un passé promotionnel j'ai juste trouvé la nuit après qu'un tremblement de terre ouvert le sol c'est le désordre et la dissolution qui sont les moyens par lesquels surgit l'injustice l'origine de l'injustice se trouve dans la nature prête à émerger et à bouleverser l'ordre artificiel de la justice par ailleurs en dérobant l'anneau g commet un premier acte d'impiété d'injustice il viole une tombe et qui plus est une tombe probablement héroïque car le cadavre est une taille plus grande que celle d'un homme hé un homme juste serait resté Bergé juste dès l'instant où il a pris la bague et s'est placé au-dessus des lois et est devenu tirant car la bague lui fournit les 2 choses qu'un tyran désire pouvoir et plaisir

Pascal les pensées 331 533
le conventionnalisme de Pascal consiste à une critique sceptique de la loi naturelle même s'il existait des lois naturelles universelles dans la réalité humaine cela ne saurait que l'effet du hasard car le hasard seul en tant qu'il s'opposait la raison sème les lois il n'y a donc aucun moyen de fonder la loi en justice une loi juste une illusion et tout pouvoir est avant tout une usurpation les gens de guerre sont selon Pascal les seuls qui ne jouent pas sur la parabox imposée car ils utilisent la force les rois eux s'appuient sur les 2
pensée 293 51
Mon ami si vous demeuriez de ce côté je serais un assassin et cela serait injuste de vous tuer de la sorte et puisque vous demeurez de l'autre côté je suis un brave et cela est juste

Nietzsche généalogie de la morale 2e dissertation
hé la justice des forts lutte contre le ressentiment et l'esprit de vengeance hé la conscience morale pour Nietzsche et l'instinct de cruauté qui se retournent contre lui même une fois qu'il ne peut plus se décharger à l'extérieur. Hé le contrat social tel qu'il est dénoncé par Nietzsche présuppose une logique de la dette dans laquelle le criminel est un débiteur qui manque à sa promesse envers la communauté créancière et non seulement on ne rembourse pas ce qu'il doit mais c'est à vos créanciers l'une que la communauté le châtie pour avoir manqué au corps social tout entier elle châtie par esprit de vengeance avec l'idée que le dommage causé tout son équivalent dans la douleur subie l'agressivité instant vitale et pervertie en étant intériorisée et sublimée c'est le processus de développement de la conscience morale qui produit le droit à la justice que ma rationalisation juridique de la vengeance Or la vengeance est paradigmatique de l'ensemble des forces réactives une telle justice est négative fondée sur l'idée d'égalité entre tous les hommes Or la justice des puissants et positives et s'inscrit dans l'inégalité de droit entre maître et esclave qui l'inégalité à l'œuvre dans la vie même en tant que la vie est violente créatrice
Sanctifier la vengeance sous le nom de justice comme sur fond la justice n'était qu'une continuation du sentiment de l'injure subie C'est pourquoi en réalité l'homme agressif a de tout temps eu à son avantage le regard plus dégagé meilleure conscience parce qu'il est le plus fort le plus courageux le plus noble inversement on devine déjà acquis sur la conscience l'invention de la mauvaise conscience l'homme du ressentiment partout où la justice est exercée où la justice est maintenue on voit une force plus puissante face de plus faible qui lui sont soumis chercher des moyens de mettre fin à la fureur insensée du ressentiment qui détient soit on arrache arrachant l'objet du ressentiment des mains de la vengeance soit en substituant à la vengeance qui les animent le combat contre les ennemis de la paix et de l'ordre soit en inventant proposant et parfois en impose encore des compromis soit en érigeant en norme certains équivalents au préjudice équivalent auquel le ressentiment désormais sera renvoyé une fois pour toutes

Kelsen justice et droit naturel
Hé il faut distinguer une leçon de justice de celle du droit la norme de justice prescrite de quelle manière le droit c'est-à-dire un système de normes qui règle le comportement humain qui sont créés par les actes humains et qui ont une certaine efficacité c'est-à-dire trop positif doit être élaboré quant à son contenu le nombre de justices certes de critères de valeur pour juger le droit positif aussi la justice ne peut-elle être identique au droit justice constitue une valeur absolue si elle prétend être la seule norme de justice possible
Kelsen définit la justice selon 2 aspects la justice est une vertu morale mais la justice d'un homme est toujours d'abord la justice et son comportement social conforme à une norme constituant la valeur de justice dite norme de justice en fait c'est seulement dans un 2e temps que l'on peut défier la justice d'un homme caractéristique première de la justice est le sujet auquel il s'applique comme prédicat est d'abord l'ordre social Hé le relativisme de quelle scène quant à la justice absolue qui n'est qu'une illusion permet de pouvoir juger le droit positif il a le mérite de poser clairement la distinction entre une loi et une loi juste sans assimiler directement la première et la 2nde d'autre part comme il ne reconnaît d'existence qu'autre positif et non droit naturel la norme fondamentale au descente parmi les hommes c'est sa validité que l'on peut interroger non sa vérité

John rawls théorie de la justice
la justice est à la fois condition et but du contrat
La justice comme équité correspond à une théorie du contrat nous devons imaginer que ceux qui s'engagent dans la coopération sociale choisissent ensemble par un seul acte collectif les principes qui doivent fixer les droits et les devoirs de base et déterminer la répartition des avantages sociaux les trucs de justice comité commence par un des choix les plus généraux parmi tout ce que l'on puisse faire en société à savoir par le choix des premiers principes qui définissent une conception de la justice laquelle déterminera ensuite toutes les critiques et les réformes ultérieures des institutions aucune société humaine ne peut être un système de coopération dans lequel les hommes s'engagent au sens strict volontairement chaque personne se trouve placée dès la naissance d'une position particulière dans une société particulière et la nature de cette position affecte matériellement ses perspectives de vie cependant une société qui satisfait les principes de justice comme équité se rapproche autant que possible un système de coopération basé sur la volonté car elle satisfait les principes mêmes auxquels des personnes libres et égales d'honorer leur accord dans des circonstances elles-mêmes équitables en ce sens ces mains sont des personnes autonomes et les obligations qu'elles reconnaissent leur sont imposées par elles-mêmes
L'auteur est récuse l'idée d'un droit naturel transcendant ou intuitif la justice n'existe que dans et par un accord universel l'objet du contrat est déplacé il s'agit pas de les décider d'une forme de gouvernement ni d'un meilleur régime possible mais des principes de justice le contrat est avant tout un accord sur une procédure parce que le juste précède le bien hé il s'agit de justifier par une procédure quel principe il serait rationnel d'adopter dans la situation en contractuelle c'est ce que permet la fiction du voile d'ignorance qui établit l'égalité des conditions de tous les contractants ils ignorent leur place de leur société leurs dons particuliers leur propre psychologie et leur conception du bien la forme le contexte historique de leur société mais ils connaissent les faits généraux c'est-à-dire les affaires politiques et les principes de la théorie économique le sens universel de justice est donc requis au préalable pour fonder en raison les principes d'une justice procédurale le premier principe et chaque personne doit avoir un droit égal au système total le plus étendu de liberté de base égale pour toute compatible avec le même système pour tous ce qu'on principe les inégalités économiques sociales doivent être telles qu'elles soient au plus grand bénéfice des plus désavantagés dans une limite d'injuste principe d'épargne et attachée à des fonctions et des positions ouvertes à tous conformément aux principes de la juste égalité des chances

les fins de la justice
Platon la République livre 4
Platon soutien d'un public une théorie de justice totalitaire en défendant nos holisme hiérarchique tout dépensé en fonction du tout à chacun doit rester à sa place en refusant ironie du vulture l'idéal isotonique et égalitariste tel qu'il est vanté par protagoras par exemple comme la manifestation de l'identité fondamentale des citoyens dans leur rapport à la loi ce qui ne tombe pas sous la critique de popper pour ce dernier Platon développe numéral collectiviste tribal et totalitaire dans laquelle la justice est ce qui sert la puissance la santé et la stabilité de l'état elle ne peut être assurée que par des privilèges de classe critique de popper dans la société ouverte et ses ennemis cependant il faut distinguer holisme totalitarisme Platon n'est pas un individualiste mais encore moins un démocrate libéral la vraie place de la justice est dans l'âme de l'individu hé la préjudice est celle du philosophe qui n'a pas vraiment sa place dans la société et dont la parole demande à être voilée dans un passé mythique ce qui en jetant Smith c'est le bonheur de l'âme Oh la seule certitude sur laquelle nous laisse la République c'est que la vie juste philosophe la quête de la vérité guidée par la raison qui apporte les plaisirs purs de l'âme et meilleure et plus heureuse que celle injuste du tyran glock est libre désormais de choisir du système Socrate et donc comme gygès

John Locke traité du gouvernement civil chapitre 9
la justice consiste dans le respect des droits Or un droit à quelque chose que l'on a que l'on possède que l'on acquiert dont on a la propriété C'est pourquoi les droits liés à la loi de nature avec lesquels neck homme se résume à une liberté incontestable par laquelle il peut disposer comme il veut de sa personne ou de ce qu'il possède le premier droit de nature est le droit de propriété sur sa vie sa liberté s'est bien et la fonction de la justice est de protéger ses propriétés qui sont toujours déjà des propriétés de droit
hé la liberté s'identifier avec la propriété de soi-même être libre ça disposer de soi sans que personne n'ait le droit de restreindre ce droit ainsi l'homme maître de lui-même propriétaire de sa personne de ses actes et de son travail possède en lui-même le pouvoir de fonder en droit et on fait la parité Or si les hommes par nature sont libres et propriétaires de tout ce que leur permet d'acquérir leur force de travail pourquoi ça semble il en société civile la réponse est claire c'est pour conserver leur propriété le pouvoir politique a pour but de préserver la propriété car s'il existait déjà dans l'état de nature un principe du juste et de l'injuste promulgué par la loi de nature les hommes par intérêt par passion par ignorance ne se sautaient pas suffisamment obligés par cette loi il faut donc le substituer un accord explicite sur les lois positives et les moyens de la mise en œuvre de ces lois positives la propriété n'est donc pas seulement l'expression d'un principe de justice mais la finalité d'une justice consentie ou le pouvoir législatif le pouvoir exécutif de la communauté remplace le droit de faire tout ce que l'on veut pour sa préservation et les droits de punir

Rousseau du contrat social livre 2 chapitre 4
Grosso par un constat tragique l'homme est né libre et partout il est dans les fers de contrat social livre un chapitre un l'état social tel que nous le connaissons est un état corrompu Or l'inégalité sociale ne trouve aucune justification dans la nature puisqu'il n'y a pas de pré société naturelle le passage de la nature à la culture n'est pas ne peut pas être continu la société est le produit d'un artifice ce contrat s'établit selon un double rapport d'intériorisation chacun contractant avec lui-même et de simultanéité chaque personne devient immédiatement par l'acte même de contracter citoyen c'est-à-dire membre du souverain et sujet c'est-à-dire membre de l'état hé la question qui se pose alors est la suivante pourquoi le souverain a il besoin de bornes si le souverain le peuple ne sont que 2 nombres pour désigner la même réalité décontractant considérés comme des membres de l'état ou même comme sujet comment leur volonté pourrait-elle errer la volonté générale est toujours droite étant toujours à l'utilité publique mais ne s'ensuit pas que la délibération du peuple ait toujours la même rectitude le peuple peut-être aveugle était libéré sur la somme de volontés particulières au lieu de considérer un unique intérêt véritablement commun c'est la raison pour laquelle la volonté générale transcende la volonté particulière et ne statue que sur le général l'intérêt commun et le bien commun la justice établit alors assurant la liberté civile égalité civile justice et se trouve donc enfin rassemblés la justice et la puissance la justice et l'obéissance à la puissance légitime ne saurait être autres que la puissance du souverain

John Rawls théorie de la justice
la tolérance : fondée sur la liberté de conscience égale pour tous
Des institutions justes qui se traduisent par la protection des libertés de base et l'assurance que les plus désavantagées obtiendront la plus grande part possible des biens sociaux primaires des institutions dont la justice même consiste à être avantageuse à tout le monde doivent finir par donner à tous les citoyens un sens de justice les règles constitutionnelles ou légales ont pour but de garantir pour tous les individus la faculté d'agir conformément à leur nature rationnellement rationnelle et raisonnable pour l'auteur la liberté de conscience définit pour chaque individu son identité même c'est par elle que chacun affirme son autonomie personnelle voir le paragraphe 40 l'exigence de la liberté de conscience est inséparable de la reconnaissance d'une telle liberté pour autrui c'est en cela qu'elles font la tolérance même et y compris vis-à-vis des intolérants chacun définit son propre bien et le bien collectif de la société n'est pas normatif ou coercitif l'état est une association composée d'individus égaux

rendre justice ou rendre la justice
Aristote éthique à nicomaque les rois 5 chapitre 234
En ce qui concerne la justice partielle le droit qui en découle elle a un premier aspect distributif qui consiste dans la répartition des honneurs ou des richesses ou de tous les autres avantages qui peuvent échoir aux membres de la cité sur ce point il est possible qu'il y ait une égalité et aussi égalité le citoyen et citoyen l'autre respect est celui de la justice relative au contrat cette dernière se divise en 2 parties parmi les relations les unes sont volontaires involontaires en ce qui concerne les premières citons par exemple la vente l'achat le prêt l'intérêt la caution l'allocation au dépôt et salaire on les appelle volontaires parce que leur principe est librement consenti parmi les relations involontaires les unes sont clandestines par exemple le vol l'adultère l'empoisonnement la prostitution les détournements d'esclaves le meurtre par ruse faux témoignage les autres sont les actes de violence comme les coups et blessures l'emprisonnement le meurtre le pillage la mutilation la détermination de courage puisque l'injuste ne respecte pas l'égalité que l'injustice se confond avec les inégalités il est évident qu'il y a une juste mesure relativement à l'inégalité cette juste moyenne c'est l'égalité le juste est en quelque sorte une proportion cette proportion caractérise
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