Lorsqu’elle apprend, alors âgée de quatorze ans, qu’on la surnomme « la fille de l’assassin », Catherine Girard s’empresse d’aller interroger son père Henri Girard, mieux connu sous le nom de Georges Arnaud, auteur du roman Le Salaire de la peur. La confidence se fait dans une ambiance où la peur le dispute à la tendresse. L’horreur de ce que le vieil homme lui apprend plonge l’adolescente dans un déni dont elle ne sortira qu’un demi-siècle plus tard, et qui la pousse aujourd’hui à prendre la plume pour confronter ce passé abyssal. Le matin du 24 octobre 1941, au château d’Escoire, le père d’Henri Girard, sa tante et leur servante ont été retrouvés morts, atrocement massacrés. Henri fut le seul à y échapper. Inculpé, emprisonné, promis à la guillotine pendant dix-neuf mois dans l’un des cachots les plus insalubres de France, il fut finalement acquitté. L’affaire ne fut jamais élucidée. Loin du genre « true-crime », In Violentia Veritas est un magnifique récit littéraire d’investigation familiale qui révèle pour la première fois au grand jour une vérité aussi incontestable qu’épouvantable. Avec honnêteté et rigueur, l’autrice remonte de branche en branche sa généalogie marquée par une violence atavique.
Franchement j'ai essayé fort de rentrer dans ce livre mais après plus d'une centaine de pages, ça tourne en rond. Je n'accroche pas particulièrement a l'écriture même si elle est très bien maîtrisée. Ça manque au moins d'un dossier à la fin, et d'un arbre généalogique (on s'y perd avec les noms et surnoms de tout le monde).
j'ai lu les 200 premières pages et comme ça n'avançait pas, j'ai lu les 3 derniers chapitres qui apportaient vraiment quelque chose à l'histoire mais sinon c'était chiant et long
Un livre qui fouille, exhume, investigue, interroge et tente d'expliquer les relations d' amour haine entre Henri Girard et son père d'abord, et sa famille paternelle ensuite. La violence est partout, violence physique, émotionnelle, morale. Qu'est-ce qui a pu mener ce garçon intelligent et passionnément aimé par sa mère morte trop tôt à tuer son père, sa tante et la bonne une fois arrivé à l'âge adulte? C'est à la fois poignant, glaçant et rempli d'amour. Celui de l'autrice pour son père surtout, qui donne beaucoup de puissance au récit. Il n'en reste pas moins trop long, trop insistant par moments, avec une galerie de personnages trop vaste.
trop biennnnn c’était dur à lire surtout à partir de la moitié mais c vrm bien écrit
surtout quand elle retrace toute l’enfance de son père et juste sa généalogie familiale c’est hyper bien hyper pertinent tous les profils psychologiques qu’elle développe elle est hyper fine et précise ds son écriture surtout pour décrire les “persos” dans toute leur ambiguïté
après elle est vrm love de son daron mddr on sent qu’elle a tellement post rationnalisé et qu’elle le comprend tellement qu’elle peut pas lui en vouloir surtout qu’il a vraiment l’air d’avoir été un super père pour elle genre vraiment doux à l’écoute et qu’ils avaient une relation hyper proches
nan mais ce henri girard est vraiment un personnage fascinant entre ce fait divers qui a fasciné toute la france et sur lequel plusieurs personnes ont écrit des livres comme Philippe Jeanada sa vie de fou après ou il faisait camionneur en Amérique du Sud sur laquelle il a ecrit et son livre justement Le salaire de la peur qui a été adapté en film qui est un classique de fou du cinéma fr ?? + une autre adaptation netflix en 2024 + le livre de sa fille maintenant qui dit qu’en fait il était coupable depuis le début
Comme un écho à La serpe de Jaenada, qui questionnait le jugement de Henri Girard accusé du triple meurtre à la serpe, Catherine Girard propose sa vérité. Celle que lui avait confiée son père, l’assassin.
Pour autant, les deux livres semblent ne raconter ni la même histoire, ni les mêmes personnages et le tout d’un point de vue totalement différent. Et c’en devient vraiment fascinant. Une histoire de violence familiale et d’amour, comme un nœud qui ne pourrait se défaire qu’au ciseau (ou à la serpe).
Mais surtout, racontée par la fille de ! Et c’est probablement de là que ce livre (à l’écriture magnifique) tire toute son intime puissance
Par respect pour ce qu'implique l'écriture d'un livre, je n'aime pas mettre de notes négatives. Dans ce cas précis, la tromperie sur marchandise ne peut pas être invoquée non plus, puisque le fait divers duquel il est question n'est qu'un prétexte à l'introspection. Alors, bien que cela soit sans doute de ma faute, j'ai malgré tout eu un mal fou à m'intéresser à la vie de la famille de l'auteure. Je n'y ai pas trouvé d'intérêt littéraire, historique, ou autre, et n'ai pas compris où elle voulait en venir. Tout m'a semblé extrêmement nombriliste et au service de rien. Sans que ce soit particulièrement mal écrit ou mauvais, c'est surtout très fade, plat, long, et vraiment pas pour moi.
J'attendais bien plus de ce livre. ce n'est pas tant l' histoire (les "raisons") des meurtres qui m'intéressait que de savoir comment on se construit quand on est la fille d'un triple meurtrier parricide, et que l'on adule son père. Et de ça, il n'est pas vraiment question. Le style est terriblement ampoulé et rend la lecture fastidieuse. On sent l'envie d'en mettre plein la vue. J'ai hésité entre deux et trois étoiles, mais je dois admettre que j'ai malgré tout réussi à embarquer un peu dans cette histoire, qui se déroule comme thriller dont on connaît la fin.
Une espèce de fatras arrosé de psychanalyse (de grandes considérations sur l’Enfant, les Parents, les Hommes, les Femmes …) que j’ai eu vraiment du mal à lire. L’actrice a réussi à me rendre son père antipathique, alors que je partais avec l’opinion inverse. A plusieurs reprises, curieux usage des notes de bas de page, par exemple pour expliquer au lecteur le sens premier du mot « formidable », comme si on etait dans un roman jeunesse … bref, pas pour moi.
J’ai entrepris la lecture de ce récit parce que j’en avais lu de bonnes critiques, mais aussi, il faut bien l’avouer, par curiosité. Ce récit finit par prendre des allures de justification d’un crime qui ne peut en avoir aucune. Le style m’a paru ampoulé, redondant. Je n’en ai pas fini la lecture. Ennuyant.
L’histoire est passionnante mais je dois reconnaître avoir eu du mal avec l’écriture. J’ai trouvé ça souvent difficile à suivre car on passe un peu de coq à l’âne et d’une époque à l’autre un peu trop abruptement. Il y aussi beaucoup de personnages et j’ai souvent eu du mal à suivre qui était qui (faites des tableaux au début du livre les gens s’il vous plaît).
Une histoire assez folle, le type aurait commis un triple meurtre et s'en serait tiré mais on a assez peu de détails sur ça, on a très peu de détails sur le fameux aveu également du coup j'ai du mal à faire confiance à ce que nous raconte l'autrice. Il faut aller chercher ailleurs pour en savoir un peu plus sur l'affaire, son père a été jugé et acquitté (ce qu'on ignore si l'on lit ce livre). On a également un récit très troublant et détaillé des meurtres mais on ne sait pas d'où ça vient. Est-ce qu'elle se base sur un récit de son père? Sur l'enquête? Sur rien du tout mais son imagination?