Bercée par l’ivresse grisante des amours naissantes, affolée par les vertiges inévitables qui les accompagnent, la narratrice traverse son lot de tourmentes et se relève aussi prestement que la dernière chute a été fulgurante. Dans un récit où la poésie fait écho à la prose, Le vacarme des possibles offre un portrait fragmenté de l’amour, qui laisse dans le sillage de ses déportations multiples autant de nostalgie que de lumière.
«Un roman réconfort.» Coup de pouce
«Avec ce roman, Valérie Chevalier aborde de front la question du célibat, des ruptures et de tout ce qu’il y a entre les deux.» La Presse
Opinion impopulaire. Beau contenant, mais le contenu était peu intéressant. J’ai trouvé la poésie un peu trop présente, elle coupait l’histoire. Je n’ai pas trouvé la personnage principale très attachante, et je trouvais que les textes s’étiraient, le tout rempli de redondance.
J’ai vraiment aimé cette douce lecture et je dois avouer que je m’identifiais beaucoup au personnage principal qui grandissait à travers chacune de ses relations amoureuses sans succès. La poésie à travers ce livre sous forme de journal me faisait un grand bien et rendait cette lecture légère et illustrée, un peu différent de ce qu’on est habitué de voir de Valérie Chevalier! Ça m’a aussi permet de revivre les débuts de la pandémie et de faire une introspection sur mes 2 dernières années à travers cette histoire.
3.5 ⭐️ Je ne m'attendais pas à un livre écrit comme un journal intime. J'ai tellement aimé les autres livres de Valérie que j'avais de grosses attentes pour celui-ci. Une belle lecture douce tout de même!💘 Je me demande encore quel est le nom de la narratrice hihi...
Je n'ai malheureusement pas aimé les tranches de poésies, qui faisaient très tumblr / instagram avec une image de paysage comme fond. C'est fou à quel point la vie de la narratrice ne tourne autour que des hommes, sans plus. J'aurais aimé un peu plus que ce qu'on m'a donné.
4.5 🌟 | C'était franchement très très très très bon. ❤️ C'est effectivement très différent de ses autres romans, mais j'ai su apprécier l'oeuvre en soi, sans me laisser imprégner de ses autres histoires. C'est sensible, c'est beau et c'est une belle suggestion de lecture à vous offrir!
Oh j’ai vraiment aimé! C’était doux, grand et simple. ✨
J’ai adoré suivre Valérie dans sa quête de l’amour mais aussi de chez-soi qui la rende heureuse. J’ai aimé son regard contemplatif sur la nature plus particulièrement sur les outardes et les sapins (gros coup de coeur pour ça, moi aussi). Je me suis amusée à surligner quelques passages marquants pour moi que je relirais à l’occasion.
C’était le roman parfait pour terminer ma semaine de lecture… euh, je veux dire de relâche 😉
Les mots de Valérie chevalier sont doux pour le coeur.
« tes sentiments s’étiolent et s’envolent comme des feuilles en automne je le sens ton hiver qui s’installe même quand je me colle tu n’arrives plus à garder mon coeur au chaud »
3,5 ⭐️ J’ai aimé le fait que les chapitres soient parsemés de poésie. Toutefois, ce n’est pas une lecture qui m’a captivée. Je me sentais loin du personnage principal et je la trouvais parfois trop compliquée. 🤷🏻♀️📚
La plume de l’autrice est originale et cela m’a plu. Les tournures de phrases et le vocabulaire était parfois difficile à comprendre, mais cela rendait le tout poétique.
❤️🔥J’ai lu le roman Le vacarme des possibles par Valérie Chevalier aux @editions_hurtubise et j’ai bien aimé ma lecture. C’est un style d’écriture qu’on ne voit pas souvent. C’est mi-roman, mi-poésie.
❤️🔥C’est à propos d’une femme qui vit une rupture et qui poursuit ses rencontres en plus de son cheminement personnel. Ce sont des émotions très vraies.
❤️🔥Je le recommande à tous ceux qui ont envie de lire un roman où ils pourront s’y reconnaître et voyager.
Il y a de ces livres que vous savez qu'ils deviendront un favori dès les premières lignes. J'ai adoré la prose de Valérie Chevalier : c'est sensible, très imagé et poétique. J'ai aimé l'alternance dans le format du livre : certains chapitres prennent la forme d'entrées de journal intime, d'autres sont simplement des réflexions, de beaux vers à la Rupi Kaur. C'est intéressant de suivre l'évolution personnelle de la narratrice à travers une période aussi marquante que la pandémie. Elle balance entre des cassures et des changements, puis des périodes d'ancrage et de réconfort. Bien qu'on y explore les relations amoureuses principalement, c'est aussi très introspectif, dans la recherche de l'identité et des repères. J'ai apprécié des détails simples comme les illustrations parsemées et le fait, par exemple, que les amants de la narratrice sont désignés par leur nom complet lorsqu'ils font partie de sa vie, puis seulement par leur initiale quand ils n'y sont plus. Quelle belle touche.
J’ai adoré! Tellement léger, à mi-chemin entre le journal intime et le carnet de poème, du bonbon pour l’âme.
Je pouvais tellement me retrouver dans ses pensées, en grande période de changement, entre sa ville-famille et sa ville-amour. Elle le dit si bien : Ne pas savoir quelle direction prendre, être à un carrefour.
Valerie nous replonge également dans le début de la pandémie, jusqu’au levain et au pain maison! Intéressant de voir comment le personnage a vécu ce moment, différemment de nous-mêmes.
Coup de cœur pour l’auteure qui nous fait vivre des moments à travers des chansons ou encore les paroles de celles-ci. À relire certainement!
Plutôt déçue de ma lecture… les attentes étaient peut-être trop élevées. Le ton poétique est parfois très touchant, parfois trop simple… et j’ai éprouvé beaucoup de difficultés à m’investir dans la quête ordinaire du personnage, en temps de pandémie en plus - encore trop proche de la réalité, j’imagine.
J'ai trouvé ce livre extrêmement ennuyant. Je me suis rendue à la moitié et j'ai fini en grosse diagonale! La narration fait que l'on ne s'attache pas aux personnages selon moi. De plus, elle se plaint de sa peine d'amour et ne s'en remet pas. C'est lourd! Peut-être que le sujet est trop loin de moi aussi...
Je ne suis clairement pas le public cible pour ce roman. L’autrice a voulu le rendre léger grâce à la poésie, mais il a plutôt été lourd parce que le genre poétique m’a semblé forcé.
J’ai lu ce roman en minuscules bouchées pour ne pas qu’il se termine. Ma toute première réaction a été: « Euh pardon? Impossible que ce soit si parfait! » Les mots, les images, (LE TITRE!), les émotions, les illustrations. Le rythme est lent, doux. Valérie Chevalier a cette façon de nous bercer par ses mots imbibés d’émotions. J’ai beaucoup aimé la forme qui nous rappelle un journal intime et qui permet à la narratrice de faire des introspections, de grandir au gré des saisons - et de ses ruptures. Coup de coeur pour les poèmes, dont celui-ci: « […] ma peau se constelle d’une vie nouvelle » (p. 253) 🤍 Je le garde précieusement dans ma bibliothèque pour le relire quand j’aurai besoin de douceur ☺️