Una lettura che mi ha incuriosita e intrattenuta molto. Questo era uno dei tanti classici che mi mancavano da leggere e, mi sono chiesta perché non mi sia decisa a leggerlo prima. Mi è piaciuto molto quando "il mostro" cerca di farsi accettare dalle persone ma, per il suo brutto aspetto nessuno gli vuole essere amico. Lui ne soffre molto e cerca qualcuno che gli faccia compagnia, ma non ci riesce. Chiede quindi al suo creatore di dargli una compagna...lui acconsentirá oppure no? Una lettura che consiglio di fare perché c'è molto, ma molto di più in questa storia.
(4,5/5) Il était temps que je lise ce monument de la littérature anglaise ! La dernière adaptation de Guillermo Del Toro m'a donné envie de m'y plonger. C'était une lecture très triste, je me sentais très mal pour la créature. Le film, bien qu'assez proche sur certains aspects dont la situation initiale (un navigateur dont le navire est piégé par les glaces recueille Frankenstein, fortement affaibli, qui lui raconte sa vie du début à la fin), était bien plus positif que l'histoire originelle ; dans ce roman, la créature ne reçoit aucun geste de tendresse de la part d'animaux ou d'êtres humains.
Victor Frankenstein a créé un zombie, et à la seconde même où il a réussi son œuvre et que la chose s'est réveillée, il s'est rendu compte de l'horreur de ce qu'il a fait et a décidé de complétement ignorer sa création : elle va alors faire face au monde toute seule, et apprendre de A à Z tout ce qui peut faire d'elle un être humain ; mais elle est rejetée de tous, et elle vit de nombreuses infortunes, ce qui nourrit un esprit vengeur car meurtri par sa terrible situation.
Je trouve que Mary Shelley est parvenue à décrire avec justesse un être qui apprend seul et petit à petit tout du monde dans lequel il vit : la créature, alors qu'elle s'aventure à l'extérieur dès sa "naissance", découvre la lune, le froid, le chant des oiseaux, le feu, les hommes... Les descriptions données sont très belles, cela faisait bien longtemps que je n'avais pas lu de descriptions aussi précises et autant en longueur (possiblement depuis ma lecture de Au Bonheur des Dames de Émile Zola). Les montagnes enneigées y sont décrites en détail par Victor alors qu'il raconte son histoire, la nature semble très importante dans cette œuvre.
Au même titre que j'avais de la pitié pour la créature, j'ai fini par être assez agacée par Victor qui perpétuait à se morfondre et à considérer qu'il était la victime dans cette histoire ; il admet bien à un moment qu'en temps que créateur, il était de son devoir de rendre heureuse sa création, mais à aucun moment il ne remet en question son erreur de l'avoir fui sans l'accueillir dans son nouveau monde. Tout ce qui l'important était sa réputation : que penseraient les autres de sa création ? Lui qui avait des rêves de grandeur et qui voulait être reconnu par la communauté scientifique, il craignait d'être critiqué par ses pairs.
Encore une fois, le film était bien plus doux que le livre, qui est brutal à bien des égards. J'ai trouvé que l'histoire s'éternisait au bout d'un moment, le discours de Victor est très très long (il doit faire 90% du livre), et puisque j'avais peu de sympathie pour lui, j'avais hâte de passer au point de vue de la créature (qui était au final très court). Mais j'ai bien aimé toutes les descriptions, on comprenait facilement ce qu'il s'est passé.
Fin ouverte : la créature parle au navigateur et exprime ses remords, témoignant de ses souffrances lors des mois voire années de faim, de froid et de solitude (elle précise bien que dans l'histoire narrée par Victor, il n'y a pas son point de vue et donc sa propre expérience). Elle dit que sa vengeance est terminée, maintenant que son créateur est mort, et elle dit aller au point le plus haut de la Terre pour se faire son propre bûcher funéraire afin de mettre enfin un terme à son existence de douleur. A-t-elle été au bout ? Car nous la voyons simplement partir du bateau.
C'était triste, mais en même temps, si une créature telle qu'elle est décrite dans ce livre se présentait à moi, il est fort probable que je prenne peur aussi, tout comme les humains de l'histoire qui le rejettent simplement à cause de son apparence disgracieuse. Je me demande quelle était l'opinion de Mary Shelley lorsqu'elle a écrit ce livre, puisque les mœurs ont changé : condamnait-elle la créature pour ce qu'elle est et est devenue, ou plutôt Victor qui a pêché en jouant à dieu et en faisant preuve de lâcheté ? Défend-t-elle les meurtriers en justifiant leurs crimes par l'environnement dans lequel ils ont vécu et le mauvais traitement qu'ils ont reçu des autres ?
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Excepcional. Demasiadas tesis tan bien trabajadas, con un estilo gótico que sería pionero en narraciones de la época y una ligereza que puede engañar en su severidad/crueldad. Una critica algo asolapada sobre cuestiones morales, prejuicios sociales y daddy issues.
Un libro mítico, y un clásico de toda la vida y ahora entiendo por qué, el dilema ético y moral que se plantea es buenísimo. Los dos personajes principales súper bien construidos y cada uno con su complejidad, sin embargo para mi los personajes secundarios si se quedan muy atrás y solo sirven para desarrollar la historia.