Une nouvelle enquête en pleine Révolution Française qui m’a emmené dans la prison du Temple à l’époque où Marie-Antoinette est détenue avec ses enfants et sa belle-soeur.
J’ai aimé découvrir cette prison en pleine ville qui est elle-même une petite ville dans la ville où se réfugient les trafiquants et criminels car ni la justice royale, ni les impôts ni les corporations n’avaient droit de s’exercer dans l’enceinte.
J’ai découvert des personnes chargés de la surveillance qui tous aimaient la Reine et plaignaient son sort.
Dans ce roman, l’auteur nous décrit une des tentatives d’évasion de la Reine qui a échouée, mais en tout, il y a eu 6 de connus. Toutes ont échouées, bien sûr.
Bon, je dois avouer que j’ai dû fouiller loin dans mes souvenirs de cours sur la Révolution pour me rappeler les différences entre Montagnards et Girondins ; ce qu’était La Commune chargé de garder la prison (entre autre).
J’ai découvert le personnage Hébert, rédacteur en chef du journal Père Duchesne qui voue une haine immense à la ci-devant citoyenne Capet. C’est lui qui décide d’enlever son fils à la Reine pour le faire élever dans l’esprit de la Révolution, mais surtout comme signe politique de ses adversaires Montagnards.
J’ai découvert la citoyenne Théroigne de Méricourt, moins connue qu’Olympe de Gouges, au destin tout aussi tragique.
Un roman riche en informations sur cette période parisienne de la Révolution.
L’image que je retiendrai :
Celle de Danton qui souhaite faire évader la Reine pour s’allier l’Autriche (j’avais oublié ce détail).