Suite et fin de la tourbillonnante histoire de Scarlett O'Hara, dont le caractère intrépide et la passion amoureuse avec Rhett Butler auront transporté des millions de lecteurs à travers le monde. Avec ce deuxième volume, Pierre Alary met le point final à une œuvre prenante permettant de redécouvrir l’œuvre de Margaret Mitchell sous son plus bel éclat.
Questo secondo e ultimo volume si apre ad Atlanta nel 1866, subito dopo la fine della guerra civile americana. Le città sono distrutte e le le famiglie cercano di ricostruirsi una vita dopo le perdite dei propri cari. In questo scenario drammatico, Rossella cerca in tutti i modi di mandare avanti la sua amata Tara, di sfamare tutta la famiglia e anche di pagare le tasse. Ha bisogno di soldi e per questo decide di sposarsi di nuovo.
Rossella non è più una ragazzina, ora è una donna con un obiettivo ben preciso: fare soldi! Ha conosciuto la fame e non vuole mai più provarla. È una donna forte, testarda, affronta il mondo senza farsi intimidire da una società che la vorrebbe remissiva, chiusa in casa a crescere i figli. Rossella però ha anche un lato romantico; dopo anni, infatti,continua ad amare Ashley.
In questo volume viene dato più spazio a Rhett, un uomo ambizioso, sagace, che si fa pochi scrupoli con i benpensanti, ed è sempre pronto ad aiutare Rossella e Melania. È un un personaggio che si evolve, che si svela completamente nel corso della storia, e anche i suoi sentimenti diventano più chiari e decisi.
Tra i personaggi più importanti, ci sono anche Melania e Ashley. Lei sembra fragile, ma ha un carattere molto determinato, sa proteggere con forza chi ama, e tra queste persone c'è anche Rossella, nella quale vede solo il buono. Ashley, invece, è un uomo che con la guerra ha perso i suoi punti di riferimento, e ora non sa più cosa fare.
In "Via col vento", l'amore è un tema molto importante e la curiosità di seguire l'evolversi della storia tra Rossella e Rhett è grande. Ma al centro di tutto c'è Rossella, una donna che si potrebbe definire egoista ma che ha una tenacia invidiabile, quasi nulla o nessuno riesce a fermarla, e a me piacciono tantissimo le donne così!
Questo volume mette in luce la forza e la tenacia di Rossella. I disegni ci permettono di capire i suoi sentimenti grazie a un semplice sguardo. I colori sono più chiari del precedente volume e, secondo me, è un ottimo modo per enfatizzare il cambiamento della società e della vita dei protagonisti.
È uno dei graphic novel tratti da un romanzo più belli che io abbia mai letto. Pierre Alary ha fatto un lavoro eccelso, attento e rispettoso dell'opera originale.
Après une première partie fort fidèle à mes souvenirs du roman d’origine et le travail acharné de Pierre Alary pour retranscrire l’ambiance terrible de la guerre de Sécession, je mourrais d’envie de lire la suite, une suite toujours aussi qualitative, sous le signe de ce crépusculaire Rett Butler que nous voyons en couverture.
Toujours aussi fidèle à mes souvenirs de l’oeuvre, j’ai donc replongé avec délice, si on peut dire, dans cette Amérique crépusculaire et tendue des années 1860-1870, aux côtés d’une nouvelle Scarlett, toujours aussi égoïste, mais plus dure, plus déterminée aussi. Ce n’est toujours pas un personnage facile à apprécier et Pierre Alary le retranscrit très bien. Elle reste capricieuse, très auto-centrée et ne pense désormais qu’à assurer sa sécurité financière après ce qu’elle a vécu. Elle est donc plus âpre. L’oeuvre l’est tout autant. Finies les couleurs chatoyantes et chaleureuses des débuts, place à une palette plus crayeuse, rappelant la terre battues, cette terre brûlée où tout est à rebâtir. J’ai moins aimé esthétiquement mais j’ai très bien compris le parti pris.
Ce fut donc une lecture dure, chargée, où on suit surtout, de manière un peu répétitive comme dans le roman, les menées de Scarlett pour se mettre en sécurité, écrasant tout sur son passage, ne pensant qu’à sa chère Tara (sa maison natale) et son cher Ashley (son amour de jeunesse). Mais nous sommes face à une femme et plus une fillette. Nous la découvrirons donc entreprenant, dirigeant les affaires de son nouveau mari, puis les siennes, n’ayant peur de rien et gagnant son indépendance. On peut critiquer de bien des façons ce personnage, mais c’est pour moi un modèle d’émancipation de la femme qui tente de se faire sa propre place, sans écouter les diktats de la bonne société dont elle fait partie. Et je la salue pour ça !
Pierre Alary parvient ainsi à très bien retranscrire les tensions du moment, entre une société qui a envie de se retrouver mais qui n’est pas prête aux concessions, qui vit encore un peu dans son vieux monde et qui rejettent ceux qui se tournent vers le nouveau, un monde plus entreprenant, plus égalitaire aussi. On parle ainsi en arrière-plan, grâce à la victoire du Nord, de nouveaux droits pour les Noirs, mais aussi de la terrible présence du KKK, et de l’opposition, toujours malgré la fin de la guerre, entre Yankees et Confédérés. C’est mince mais pourtant fondamental et on sent très bien la critique de l’autrice. Chapeau à elle !
Gone with the wind étant surtout connu pour sa romance, je ne pouvais pas ne pas en parler, même si pour moi, elle ne devrait pas être ce qu’on retient de cette oeuvre si riche et complexe. Ce tome est ainsi celui qui marque la maturité de Scarlett mais aussi sa chute définitive, l’oeuvre se terminant déjà à l’origine sur une fin terriblement ouverte pour ne pas dire inachevée qu’on retrouve ici. L’auteur a su rendre, avec toute la retenue qu’on retrouve chez Margaret Mitchell, la passion et la maîtrise à la fois des sentiments entre Rhett et Scarlett, qui se tournent autour pendant si longtemps, comme deux âmes soeurs, sans parvenir à se trouver. Le drame est là, sans excès, planté au contraire avec sobriété. Les mots sont pesés. La mise en scène est sobre. C’est une très belle transposition sans excès proposée par Pierre Alary où on ressent pourtant toute la tragédie de leur histoire, avec ces fortes têtes qui n’ont pas su trouver le bon moment et sont restés en décalage de bout en bout. Emouvant.
Fidèle adaptation en BD de l’oeuvre magistrale de Margaret Mitchell, ce Gone with the wind de Pierre Alary a su retranscrire avec force et sobriété les partis pris forts d’une autrice engagée mettant en lumière une époque trouble à travers des personnages inoubliables. On retiendra ce prototype de l’émancipation féminine que fut Scarlett. On s’émouvra de la terrible romance tragique vécue entre elle et Rhett. On tremblera devant cette Amérique à reconstruire et toujours pas guérie de ses divisions. Ce fut un très bel objet au parti pris colorimétrique marquant, qui ne m’a pas totalement séduite graphiquement, mais qui m’a permis avec bonheur de replonger dans une histoire chérie. Merci Pierre Alary !
Vorig jaar had ik Album 1 al gelezen, maar blijkbaar zonder dat ik dat hier op Goodreads had aangeduid. Gelukkig zijn mijn ideeën gewoon hetzelfde gebleven.
Ik ken het verhaal van Gone with the Wind verder niet - ik heb noch het boek gelezen, noch de film gekeken - maar het sprak me wel aan. Dit speelt zich af (voor zij die dat niet weten) in de Zuidelijke Staten van de VS rond de Amerikaanse Burgeroorlog en is allicht een van de weinige onderdelen in de cultuur waarin het Zuiden en hun gedachtegoed centraal staat zonder dat daar al te veel commentaar op gekomen is, gecensureerd is of iets anders van dien aard.
Ik moest soms een beetje wennen aan de tekenstijl van Alary. Die is wel heel knap, dat zeg ik maar meteen. Hij is tamelijk hoekig, iets waar ik gewoonlijk minder fan van ben, maar hier werkt het heel goed. Alleen zien de gezichten van de personages er soms nogal anders uit. Je zou kunnen beweren dat hun uiterlijk verandert door de emoties - die worden heel duidelijk weergegeven, petje af! - maar het lijkt meer te zijn van dat. En ik hou er wel van als gezichten altijd grotendeels hetzelfde zijn, die emotiewisselingen daargelaten natuurlijk. Dat was hier dus niet zo. Maar na een tijdje ging ik toch overstag, omdat alles - van de kleren via de gezichten tot de decors - echt wel knap in beeld gebracht zijn. En ook de inkleuring is heel goed. Er wordt een tamelijk sober kleurenpalet gebruikt dat vooral varieert van geel via oranje tot rood en wat paars, maar ook dat werkt wonderwel. De tekenstijl is gewoon een pareltje.
De vertaling van James Vandermeersch is ook heel sterk. Zijn naam ben ik de voorbije twee jaar ongeveer al meer dan eens tegengekomen en ik ben altijd heel positief. Het leest goed, het gaat vlot, het klinkt meestal ook als echte gesprekken tussen mensen. Je kunt het hardop voorlezen en het kunnen net zo goed mensen zijn die gewoon onder elkaar aan het praten zijn. Knap werk.
Op het verhaal kun je, al zou je willen, Alary natuurlijk niet afrekenen, hij heeft gewoon Margaret Mitchell gevolgd. Op een dag lees ik waarschijnlijk wel eens het boek en verschijnt daar ook een bespreking van (nog tien jaar geduld, mensen), maar in het kort kan ik zeggen dat ik het een goed verhaal vind. Heel gelaagd, veel ontwikkeling, en intrigerende personages. Ook al is Scarlett O'Hara - het hoofdpersonage dus - in mijn opinie een onvervalste egocentrische, manipulatieve trut.
Maar misschien is dat wel waarom een verhaal als dit het zo goed doet. Omdat we stiekem wel weten dat we allemaal minstens ten dele zijn zoals zij.
Continuamos la historia en donde la dejó el libro anterior, con la llegada de Scarlett a Atlanta para hablar con Rhett, y de ahí al final.
Esta parte de la historia sigue manteniendo la fidelidad a la historia, pero es mucho más sencilla que el libro y la película alejándola de la obra original, sobre todo en las tramas secundarias.
Al igual que en el libro anterior no encontraremos esas frases míticas pero que tampoco importa demasiado porque la novela está muy bien adaptada.
Lo único es que en esta parte al acortar y cambiar pequeños detalles es más fácil malinterpretar al personaje de Scarlett en algunos momentos.
Por lo demás, está todo perfecto. El dibujo sigue siendo precioso, la edición es muy atractiva.
Lo que el viento se llevó es una de mis historias favoritas y aunque se hayan tomado sus licencias, es una muy buena adaptación.
Quelle excellente et complexe histoire, quels personnages !
On ne m’enlèvera pas l’idée que Scarlett, trop souvent réduite à un personnage capricieux et superficiel, est l’un des personnages féminins les plus intéressants du canon littéraire (et bien sûr Rhett, dans toutes ses contradictions, a lui aussi sa place réservée dans mon panthéon personnel de personnages mémorables).
Ce fut un vrai plaisir de redécouvrir cette saga au travers de cette bande dessinée !
Une suite (et fin) aux petits oignons qui m'a décidément donné envie de me plonger dans le roman. Tout m'a plu, le dessin, la mise en couleurs, la scénarisation. On est embarqué dans l'histoire, c'est terriblement visuel et efficace, comme au cinéma. Une superbe BD en deux tomes, qui vaut largement le détour.
J'ai adoré ce tome ! Scarlett peut être vue comme un personnage égocentrique et opportuniste, mais je ne peux m'empêcher d'avoir de la peine pour elle et de voir une femme forte qui essaie de se dépatouiller dans un monde d'hommes.
Il secondo e ultimo volume della graphic novel Via col vento ci porta ad Atlanta nel 1866, subito dopo la fine della guerra civile americana. Le città sono distrutte, le famiglie provano a ricostruire una vita tra macerie e ricordi dolorosi, e in questo scenario Rossella O’Hara si trova a dover lottare con tutte le sue forze per salvare la sua amata Tara, sfamare la famiglia e affrontare le tasse che incombono. Non è più la ragazzina frivola del primo volume: ora è una donna temprata dalla fame e dalla paura, determinata a non riviverle mai più. Il suo obiettivo diventa chiaro: fare soldi, a ogni costo.
Rossella è un personaggio complesso, testarda e coraggiosa, pronta a sfidare una società che vorrebbe vederla chiusa in casa a fare la moglie e la madre. A me piacciono moltissimo le donne così: imperfette, egoiste se vogliamo, ma con una forza e una tenacia che nulla riesce davvero a spegnere. Eppure, dietro questa corazza, c’è sempre il suo lato romantico, quello che non smette di amare Ashley, nonostante tutto.
In questo secondo volume viene dato maggiore spazio a Rhett Butler, un personaggio che cresce e si definisce pagina dopo pagina. Ambizioso, disincantato e sfrontato verso i benpensanti, sa essere però sorprendentemente generoso con chi ama, e il suo rapporto con Rossella e Melania ne è la prova. Melania stessa, che sembra fragile, si rivela dotata di un carattere saldo e protettivo; Ashley, al contrario, appare sempre più smarrito, un uomo incapace di ritrovare se stesso dopo la guerra.
L’amore resta uno dei fili conduttori principali, soprattutto la tensione irrisolta tra Rossella e Rhett: due anime forti, che si sfiorano senza mai riuscire a trovarsi davvero. È un dramma fatto di incomprensioni, di orgoglio e di tempi sbagliati, reso con grande sobrietà, senza eccessi melodrammatici ma con una forza che lascia il segno.
Dal punto di vista grafico, Pierre Alary ha compiuto un lavoro eccellente. I colori, più chiari e gessosi rispetto al volume precedente, restituiscono la durezza di un’America segnata dalla guerra, dove tutto è da ricostruire. Non c’è più la luminosità brillante delle feste e dei balli: al suo posto troviamo terre aride, ambienti spenti e atmosfere più cupe, che sottolineano la trasformazione dei personaggi e della società stessa.
Questa graphic novel non si limita al romanticismo che ha reso celebre Via col vento, ma restituisce tutta la complessità del romanzo di Margaret Mitchell: i contrasti tra Nord e Sud, l’emancipazione femminile, i nuovi diritti dei neri, la violenza del KKK, e il difficile adattamento a un mondo che non vuole davvero cambiare. Alary è riuscito a condensare un’opera monumentale senza snaturarla, rendendo giustizia a una storia intramontabile.
Personalmente, considero questo secondo volume non solo la maturazione definitiva di Rossella, ma anche il ritratto della sua caduta. Una donna che ha conquistato l’indipendenza, che non si è lasciata intimidire da nessuno, ma che al tempo stesso ha perso molto lungo la strada. È un finale aperto, amaro, che lascia dentro una malinconia sottile.
In definitiva, credo che questo sia uno dei migliori adattamenti a fumetti mai realizzati: fedele allo spirito del romanzo, rispettoso e al tempo stesso capace di trovare una voce propria. Pierre Alary ha dato nuova vita a un classico immortale, e io non posso che consigliare questa lettura a chiunque ami le storie intense, piene di forza, tragedia e sentimento.