Chiharu Yamada, héritier d’un des plus grands clans de yakuza, se fait sauvagement attaquer par Haku Tanaka, le fils d’un rival. Durant cette nuit d’éclat, Chiharu jure de se venger pour l’affront subit, tandis que Haku est dépité que sa proie se soit échappée aussi aisément.
Entre eux, commence alors une guerre qui ne va pas cesser d’attiser les tensions et les querelles dans un Tokyo mafieux qui les confronte continuellement.
Haku est bien décidé à prouver de quoi il est capable en mettant son terrible ennemi à genoux, mais Chiharu ne se laisse pas faire et compte bien rendre coup pour coup.
Seulement, alors que la haine les nourrit, un autre sentiment se glisse entre eux et il est bien plus insidieux...
Et si finalement, entre Chiharu et Haku, il s’agissait de quelque chose de bien plus fort, de bien plus dangereux et de parfaitement interdit par le code des yakuzas ?
Plongez dans cet univers sombre et palpitant, où le moindre faux pas pourrait vous coûter la vie, mais où vous pourrez également trouver bien plus qu’un simple ennemi...
Chiharu et Haku avec un Culomètre à 🍑🍆 📣 Livre reçu en service presse.
Une histoire que j'avais hâte de lire, mais qui, malheureusement, ne l'aura pas fait avec moi.
Chiharu est héritier de son clan de yakuza et va être attaqué par Haku, le dernier fils du clan rival, qui va l'obliger à fuir. Sauf que l'action de Haku va être mal reçu par son père, qui va lui demander de faire amende honorable au camp de Chiharu pour ne pas créer de guerre. Sauf que rien ne va se passer comme prévu.
Je crois que je n'ai pas de chance avec les romances de yakuza, ça ne marche jamais avec moi. Rien que le début m'a assez refroidi, autant j'ai trouvé que le personnage de Chiharu était parfait dans le genre chef de clan, cachant ses vrais désirs et voulant assoir sa place de leader à l'aube de la mort de son père, autant le personnage de Haku ne m'a pas plu du tout. Il est un peu comme un chien fou, qui ne réfléchi pas, qui fait des actions qui ne sont pas du tout d'un niveau d'un sombre yakuza et qui ne lui donne aucune crédibilité.
De plus, le contexte Japon et guerre de clan ne semble être là que pour donner un fond à la romance, ce qui manque donc d'approfondissement et de crédibilité sous certains aspects. C'est dommage parce que, heureusement, on retrouve la plume de Charlie et son point fort pour les romances pleine de sentiments et alchimie entre les protagonistes. J'aurais voulu voir ici un slow-burn, avec un Chiharu plus déchiré par ses choix, entre ses sentiments et son honneur, et un Haku qui doute de lui, avec ses premiers émois envers un homme. Mais, la romance prend trop vite un tournant sexuel et c'est dommage.
Et, cerise sur le gâteau, la fin qui arrive comme un cheveu sur la soupe entre un dernier rebondissement qui aurait pu être quelque chose de pas mal, si l'épilogue ne l'avait pas gâché par facilité d'un beau final.
Bref, je pense que je vais oublier cette légèrement écartade dans la bibliographie de Charlie et je vais attendre le prochain tome avec impatience !
Charlie Dark nous propose cette fois un rivals to lovers plutôt musclé, puisqu’il met en scène deux yakuzas.
Fidèle à son style, l’autrice livre un roman dense, porté par des personnages complexes et une bonne dose d’humour.
Chiharu Yamada, héritier d’un clan yakuza, est agressé sans raison apparente par Haku Tanaka, le plus jeune fils du chef du clan rival, alors même que les deux gangs tentent de préserver une paix fragile. Bien décidé à se venger, Chiharu va finalement voir sa haine évoluer au contact de ce jeune arrogant, jusqu’à céder la place à un sentiment plus trouble et peut-être encore plus dangereux.
Malheureusement, je n’ai pas totalement accroché à cette histoire. La tension annoncée par le trope ne m’a pas semblé assez exploitée, et leur rapprochement m’a paru trop précipité, presque artificiel. Si Haku a fini par me toucher, Chiharu, en revanche, m’a laissée assez indifférente. Quant à la fin, elle m’a semblé un peu trop facile pour être vraiment satisfaisante.
Cela dit, j’ai pris plaisir à retrouver la plume vive de Charlie et ses dialogues toujours aussi percutants.
Malgré mes réticences, l’univers et le style de Charlie Dark restent agréables à retrouver. Ce ne sera pas mon préféré, mais je suis toujours au rendez-vous pour ses prochaines histoires.
J’ai mis très longtemps à lire ce roman en raison de son univers. En effet, au premier abord, ce n’est pas forcément celui qui m’attire le plus. J’ai enfin sauté le pas. Je ne suis jamais déçue par l’auteur, j’ai donc décidé de me laisser porter. Tout d’abord, j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire. Les premiers chapitres sont longs et, même s’ils permettent de mettre en place les protagonistes et le cadre de l’histoire, personnellement, cela m’a perdue par moment. A ce stade-là de ma lecture, je n’éprouvais que de l’antipathie pour les deux personnages principaux. Puis l’histoire prend sa place et là, j’ai commencé à mieux cerner les tenants et aboutissants de l’intrigue. C’est là que j’ai commencé à apprécier Haku. J’ai aimé sa fougue et son côté fonceur. Il se dégage très rapidement de lui une faille qui le rend plus humain que les autres. Chiharu apparaît comme un être sans émotion, froid et dur, conforme au monde des yakuzas. J’ai aimé comment l’auteur a amené l’évolution de leur rivalité. Certes, le passage est peut-être un peu rapide mais le contexte peut expliquer cela. Personnellement, au regard de la personnalité de Chiharu et Haku et de leur monde, j’ai trouvé l’acceptation de leurs sentiments réciproques est un peu trop rapide et facile. Le jeu du chat et de la souris pour ne pas être découverts par les deux familles m’a parut un peu « alambiqué » mais reste tout de même cohérent si on prend en compte l’univers développé. Ce qui m’a plus chagriné, reste la fin du roman. Pour être tout à fait honnête avec vous, même si nous sommes dans une romance, je m’attendais presque à une bad-end. Je sais que nous aurions été en dehors des codes mais cela aurait été plus cohérent pour moi. La fin proposée ici me paraît trop « parfaite » pour l’univers proposé. Malgré la violence du récit, on a presque un « ils se marièrent... ». L’épilogue est ce qui m’ le plus « choquée » en réalité. Au début de sa lecture, je me sui dit que ça convenait avec le chapitre précédent, la page était tournée pour tout le monde. Mais un élément survient et là c’est le cliff de trop pour moi. J’ai eu envie de dire « tout ça pour ça ? ». Cet évènement vient tout déséquilibrer à mon sens. Qu’on apprenne une bonne nouvelle (merci à l’auteur d’ailleurs!) ok, mais la décision de Chiharu et Haku, c’est trop. En résumé, c’est un bon roman, bien écrit, les descriptions vous emportant dans les rues de Tokyo et dans l’univers des Yakuzas sans l’ombre d’un doute. Personnellement, j’ai été plus touchée par la relation de Chiharu avec Sato que celle du duo principal qui n’a suscité chez moi aucune émotion. Je n’ai pas du accroché au personnage de Chiharu alors que j’ai adoré Haku. Ce roman est une énigme car en le finissant, je sentais qu’il y avait un déséquilibre quelque part et pourtant il est bon dans ensemble. A vous de vous faire votre avis.
Figurez vous que c’est la première fois que je lis un contemporain de Charlie Dark (ce n’est pas comme si j’avais tous ses romans ou presque...) Toujours est-il que j’avais découvert Charlie dans une romance de Noël historique, puis j’avais confirmé que j’aimais beaucoup sa plume fluide et dynamique avec son univers omegaverse et me voici donc partie pour le Japon à la rencontre des yakuzas. J’en attendais beaucoup car je trouve le thème passionnant en romance, du fait de la dichotomie entre la violence du milieu et la douceur du sentiment amoureux, le tout sur fond d’interdit. C’est donc avec beaucoup de plaisir que j’ai entamé cette lecture, avec même dans l’idée que je serais peut-être obligée de faire quelques pauses salvatrices. Cependant, s’il y a des passages sombres et violents, la romance se met en place très rapidement et le lecteur est vite pris dans la tourmente de deux héros dont le style de vie est totalement incompatible avec un amour fou, d’autant plus s’il se conjugue au masculin. J’ai d’ailleurs trouvé que cela allait trop vite et que les deux hommes se laissaient aller bien trop vivement à leurs sentiments alors qu’ils étaient, à la base, ennemis et que l’un d’eux n’était même pas gay. C’est l’un des éléments qui m’a le plus gênée dans ce récit... que j’ai quand-même dévoré. Parce que si on passe au dessus de ce bémol et de quelques longueurs, l’histoire est immersive et totalement addictive. Les personnages sont, au pire, attachants, au mieux, captivants, comme Chiharu et Sato. L’histoire est parsemée de péripéties, de retournements de situation, de rebondissements et d’inattendu, ce qui en fait un roman dans lequel on plonge avec délectation. Les personnages sont fouillés et je dois dire pour certains qu’ils "crèvent l’écran" si je peux m’exprimer ainsi (vous aurez bien sûr compris que je fais allusion à mes deux préférés...) Je n’ai donc pas boudé mon plaisir et j’ai savouré jusqu’à la dernière ligne cette histoire d’amour intense, rythmée par le bruit des armes à feu et les silences des mensonges. Je crois même que je pourrais avoir envie de la relire !