Yes! Defend press freedom! We can see the ghosts of the predecessors—Badeni and Okgi—working as Jolanta has been diligently pursuing moving earth and liberation. Because in all honesty, society's freedom is closely tied to the freedom of information within it. Schmidt even cited that ancient times, Aristotle and Plato, despite differing views, coexisted in Arcadia, showing that open environments allow diverse opinions to merge, helps refine ideas, encourages dialogue, and fosters growth, ultimately contributing to a more logical and vibrant society. This actually links to Badeni's and Okgi's last argument about how having feedback is essential to one's life and work. This series is just so good!
De bonnes idées ne peuvent pas tout me faire pardonner et ici bon sang que c’était narrativement indigeste (ou presque) à lire…
Nous avons quitté nos idées héliocentristes après un énième revers où l’Eglise l’avait emportée pour le cacher, nous tentons de raccrocher les wagons avec un petit bond dans le temps et surtout un changement de personnages qui nous fait perdre l’ensemble de nos repères. Et je n’aime pas perdre ainsi mes repères.
J’ai passé le tome à attendre le moment où cette nouvelle aventure, ces nouveaux personnages allaient prendre sens avec ce qu’on avait déjà vécu et quand c’est arrivé ce fut la déception devant tant de grosses ficelles et facilités. C’est bien beau de vouloir tourner le cadrant ailleurs, encore faut-il qu’il soit orienté correctement pour que cela fusse intéressant. J’ai trouvé ce tome terriblement longuet avec parfois des dialogues/monologues qui n’en finissaient pas et parlaient un peu dans le vide pour dire de bons gros poncifs avec des pseudo allures philosophiques et engagées. Je n’y ai pas cru une seconde… Je ne sais pas si c’est dû aux clichés ambulants qu’étaient les nouveaux personnages et le trop bref contexte dans lequel ils évoluaient mais ça n’a pas pris une seconde sur moi.
Je suis donc passée à côté de ma lecture ici… Heureusement les dernières pages me laissent l’espoir de raccrocher les wagons par la suite avec des retrouvailles avec un personnage connu qui a bien changé et qui mène désormais un groupe de rebelles contre l’Eglise et l’ordre qu’elle essaie d’instituer. J’avoue qu’à l’inverse du reste du tome assez flou et insipide, ce vent de révolte où on clame son envie de progrès et de partage des connaissances me parle bien plus, surtout si on réintroduit nos thèses chéries et qu’on me parle d’imprimerie. Affaire à suivre donc.
Parfois on attend trop d’une oeuvre qui a su nous séduire intellectuellement et la forme nous fait trébucher et tomber, c’est ce qui m’est arrivé ici. J’ai trouvé les dessins particulièrement ratés, la narration insipide et maladroite, trop inutilement bavarde. Ce fut un coup pour rien. Heureusement le final relève la donne et pousse à lire la suite car relançant l’intrigue dans la direction connue et appréciée. Attention aux auteurs à ne pas trop sortir de certains sentiers balisés sans être en cordé, ça peut causer de lourdes chutes comme ici ^^!
Ce tome s’ouvre vingt-cinq ans après les événements du précédent. Le dogme de l’église commence à s’ébranler, un front de libération des hérétiques, qui prône une doctrine naturaliste, cherche à punir les inquisiteurs, arguant que les hommes n’étant pas censés comprendre les motivations de Dieu, ils ne peuvent sévir en son nom. Ce même front de libération cherche à retrouver un livre interdit et à le diffuser au plus grand nombre grâce à une nouvelle invention : l’imprimerie. Beaucoup moins cruel et violent, davantage philosophique, davantage dans le dialogue entre les différents courants de pensées, ce 6ème volume est aussi passionnant que les précédents. De nouveaux enjeux apparaissent, tels que possibilités offertes par la naissance de l’imprimerie et, par effet domino, la diffusion de l’information à une plus grande échelle. Bref, la série avance, se renouvèle, sans perdre son ADN et la profondeur de son propos, bien au contraire !
We are talking about philosophy, religion and science. Attempts are made to keep them separate, but not always succeed. Pleasant final cliffhanger that shows us how fate can mock.
The different beliefs of Schmitt and Draka somehow add a thought-provoking perspective. They are like a father and daughter that speak healthily with each other.