Faith and passion can be really closely tied. Because faith provides purpose and belief, which can fuel passion. When you believe strongly in something, it ignites a deep drive to pursue it, and passion can strengthen faith by deepening your commitment. Together, they can create a powerful drive to keep going and pursue goals with conviction. And by that, I want to say that Jolanta, you are such a wonderful being. May you rest in peace.
Que voilà un objet vraiment embêtant. Ce manga est passionnant par son fond et ses idées, mais sa forme est tellement à améliorer… Cela rend l’expérience de lecture ambivalente avec un réel plaisir pris sur ce qui est raconté mais bien moins de plaisir face aux dessins et à la narration maladroite de l’auteur…
Après un tome un peu en retrait la dernière fois, Uoto relance une dernière fois son récit pour le grand final et il confronte enfin sur le même plan nos religieux répressifs et archaïques, nos éclaireurs de la science et la dernière grande invention de l’époque : l’imprimerie. Le mélange parfait pour un récit qui se veut passionnant et percutant.
Le problème, c’est qu’enlisé dans une narration aussi massive que son dessin, le récit se fait un peu pataud. Il y a trop de blocs de texte qui ralentissent le rythme voire qui annulent tout rythme de lecture surtout quand ils sont accompagnés de dessins eux aussi massifs, trop carrés et remplis d’erreurs de proportion, le tout sans aucune esthétique. C’est assez la cata de ce côté-là. Heureusement qu’il parvient quand même à nous faire passer de l’émotion parce que c’est vraiment maladroit et pas jojo… J’ai notamment fait une fixette sur les coiffures ratées des soldats qui semblent faites par mes élèves de primaire…
Du coup, la lecture n’est pas agréable. Elle n’est pas fluide. Elle n’est pas vivante. C’est d’autant plus dommage qu’on est à un tournant intéressant où il est question de philosophie de la science et de la religion. On retrouve une Jolenta adulte, toujours prise par son projet et qui est sur le point de le concrétiser grâce à d’autres avancées de la science. Le hasard remet son père sur son chemin. Et l’auteur en a fait un vieil inquisiteur blasé, qui a perdu la lumière, ce qui est bien joué. La confrontation de la flamme vive de l’une et éteinte de l’autre est assez émouvante, même si encore une fois ça pêche dans la mise en scène expéditive et maladroite du mangaka.
On prend plaisir à découvrir le projet qu’on suit depuis le début avancer dans sa dernière ligne droite pour démocratiser ce savoir que l’Eglise veut cacher et étouffer. C’est vraiment jouissif de les voir contourner les interdits pour mener leur projet à bien et lutter avec tout ce qu’ils ont, c’est-à-dire leur intelligence, leur courage, leur foi et leur vie. Il y a un vrai souffle ici et une belle fable sur la transmission de maître à élève, à chaque fois, de ce projet fondamental. C’est pourquoi je regrette tant que la narration graphique ne suive pas…
Dernière étape avant le grand final d’une histoire passionnante mais trop maladroitement mise en image. J’ai vraiment peur que cet aspect rebute et arrête plus d’un lecteur, ce qui serait compréhensible, alors que l’histoire vaut vraiment le coup avec les valeurs d’universalisme et de connaissance qu’elle partage. A une époque où l’on régresse autant qu’on progresse en science, il est intéressant de voir comment lutter contre ces institutions religieuses enfermantes et opprimantes, et important de montrer des hommes et des femmes qui ont le courage de porter jusqu’au bout leurs idéaux.
durante algum tempo fui atormentado pela questão de 'qual vida merece ser vivida?'. não de uma perspectiva existencialista mas prática: qual o nível de sofrimento que é possível tolerar de forma que a vida continue a fazer sentido. nesse ínterim, também impressionado por relatos de militantes (seja de qualquer vertente), percebi que a questão do suicídio involuntário é uma realidade para os crentes em algo. contanto que seja para defender o que acredito, vale a pena morrer por isso, mesmo com toda a situação sendo adversa.
esse volume explora bem essas questões e trazem a mesma resposta.
Every human being has a destiny, but somehow they allow themselves to be convinced that the earth is moving and that life is to be lived without necessarily striving for heaven.
Après avoir pu s’échapper grâce au sacrifice de Jolenta, le front de libération des hérétiques se lance dans l’impression à grande échelle du livre interdit. Mais alors que tout semble enfin jouer en leur faveur, ils sont trahis par un des leurs. Attaqués par les soldats de l’église, ils décident de couvrir la fuite de Douraka, seule personne à même d’honorer la mémoire de Jolenta et de publier le “Mouvement de la terre”. Toujours cette désagréable impression qu’au moment où des progrès sont sur le point d’apparaître, un retour en arrière s’engage ! A croire que les partisans de l’héliocentrisme ne parviendront jamais à faire entendre leur point de vue et qu’ils ne gagneront jamais leur combat face à l’église. Une fois encore, il va leur falloir se sacrifier, chacun d’eux ayant conscience que leur propre vie compte moins que la cause qu’ils défendent. Un manga d’une grande noirceur, où les personnages ne cessent d’être malmenés (des personnages auxquels il est d’ailleurs préférable de ne pas s’attacher trop longtemps).