Au départ, j’ai eu du mal à entrer dans le récit. Puis, peu à peu, je me suis laissée happer par les personnages, leurs tourments, leurs blessures, et la tristesse qui imprègne leurs vies. La romance entre les protagonistes n’est pas au centre du récit, mais elle en constitue le point de départ, avant de s’effacer doucement pour laisser place à quelque chose de plus profond, une véritable réflexion.
Je préfère ne pas en dire davantage pour ne pas gâcher les nombreux rebondissements, mais j’ai été sensible à la finesse des critiques sociales et à la diversité des points de vue qui traversent le roman.
Le rythme est lent, parfois contemplatif, mais chaque mot semble être choisi avec soin, ce qui rend la lecture à la fois exigeante et captivante.
Partout le même ciel s’adresse aux amateurs de littérature blanche, qui poussent à penser, à ressentir et à s’interroger longtemps après avoir refermé le livre.