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La Bonne Mère

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" Certains disent qu'elle est vulgaire. Moi, je dirais qu'elle est solaire. Un soleil de canicule, du genre incendiaire. "

Huit cents kilomètres séparent Clara de sa mère, Véro, depuis qu'elle a quitté Marseille. Ce week-end, elle lui présente Raphaël. Un girafon, pense Véro en le voyant. Il l'agace avec son pedigree bourgeois, ses mots compliqués et sa bouche fermée comme une huître. Elle n'aurait jamais dû laisser Clara monter à Paris.

Mère et fille se cherchent, se fuient, se heurtent sans jamais oublier de s'aimer. Comment être une bonne mère quand notre enfant nous échappe? Comment être une bonne fille quand on a honte de celle qui nous a tout donné? Comment s'affranchir sans trahir?

La Bonne Mère est l'histoire d'un amour féroce. Un roman ultra-contemporain sur la violence dont on hérite et sur ce qu'on reproduit malgré soi. Avec une ironie mordante, Mathilda di Matteo nous entraîne dans un tourbillon d'émotions, entre Marseille et Paris.

368 pages, Paperback

Published August 21, 2025

85 people are currently reading
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About the author

Mathilda Di Matteo

1 book12 followers

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Community Reviews

5 stars
912 (50%)
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679 (37%)
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194 (10%)
2 stars
30 (1%)
1 star
7 (<1%)
Displaying 1 - 30 of 326 reviews
Profile Image for Jo.
1,230 reviews244 followers
May 26, 2025
Un roman d'une intensité rare, à la fois poignant, lucide et d’une justesse impressionnante.

À travers Clara, jeune femme ayant quitté Marseille pour poursuivre ses études à Paris, l’autrice explore avec une finesse remarquable le parcours douloureux et courageux du transfuge de classe. Mathilda Di Matteo couche à l'écrit avec beaucoup de crédibilité et de talent toute la palette d'émotions qui se diffuse peu à peu en chacun.e lorsqu'on s'échappe d'un habitat pour tenter de s'adapter à un autre moule qui nous a toujours attiré et qu'on a peu fantasmé pendant des années.

Puis j'ai été complètement happé par ce fameux retour à Marseille aux côtés de Raphaël, son compagnon issu d’un milieu privilégié, qui fait rapidement éclater la vérité des origines, ravive les blessures profondes de la relation mère-fille et nous permet de faire un plongeon immédiat dans le cœur du texte. La mère de Clara, archétype flamboyant et touchant de la « cagole » marseillaise, est un personnage que je trouve inoubliable : excessive, solaire, fière mais aussi blessée et rugueuse. Elle incarne à elle seule toute la complexité d’une classe sociale souvent stigmatisée et donne au récit une force brute, à la fois comique et tragique. Je crois que Véro va longtemps traîner dans ma tête tant elle m'a amusé et touché. J'ai adoré sa force, ses failles, son courage et sa douceur brute/brutalité douce.

Et puis « La bonne mère », c'est également et avant tout un hommage bouleversant à l’amour maternel, aussi imparfait que viscéral. Lorsqu'on comprend les véritables enjeux du texte, le duo Véro-Clara nous renverse et nous émeut encore plus. C’est un hurlement rauque du cœur contre un système pourri, un texte vibrant traversé de vérités douloureuses et de silences accablants. J'avais juste envie de serrer les deux héroïnes contre moi et qu'on se fasse un giga câlin à trois à la fin, en fait. Et tout ça c'est grâce à la plume super expressive et qui nous fait entrer dans une hyper-empathie de l'autrice.

Un roman précieux à la fois social et intime qui dit l'arrachement, l'ascension sociale, la honte et la fierté, la colère et la tendresse. Foncez dès sa sortie !
Profile Image for Tina.
13 reviews3 followers
January 11, 2026
Une nouvelle occasion de détester les hommes
Profile Image for P.E..
1,050 reviews784 followers
March 15, 2026
Gang of Cagoles

An unexpectedly charming novel about the relational issues between a mother and her daughter, Véro and Clara. "La Bonne Mère" ("The Good Mother") is part of a book club selection at my workplace.

Since Clara has left her family in Marseille to study in Paris. Something is rotten in the city of Marseille, as mother, daughter and father have a hard time understanding one another. What might seem a temporary situation, or simply the estrangement due to growing up/outgrowing your parents is not that simple.


For me, the strong suit of this novel is the way it uses points of view, sharpening the already abysmal contrast between Clara's and Véro's outview, be it on Clara's boyfriend Raphaël, or on Véro's looks. Indeed, Véro prides herself of being something of a cagole, enjoying outings with her cagole friends, claiming that originally pejorative label for themselves and their unapologetic way of living, without asking permission to any of their siblings for being themselves. As you may have guessed by now, Véro's way to look at other people is often truly hilarious, as she is very outspoken, making only an exception for her daughter, calling her boyfriend Raphaël "the giraffe calf" in petto. As the story develops, you discover common traits and past experiences, shared or not, shedding light on their recent falling out.

I liked the writing in itself, making Véro very endearing with her straightforward way to look at her city and the people living in it. Her group of friends act as a foil to Raphaël's bourgeois family and more largely, to many of the well-to-do students Clara meets in her highly reknown school. The revenge scene in Raphaël's appartement is too much!... I enjoyed this wild ride much more than I would have guessed! If you intend reading it, I hope the same goes for you. Thanks for reading!


Excerpts:

'C'est comme si j'étais enfin arrivée quelque part. Et ce quelque part, c'est là qu'on est censés vouloir aller. Je sais, c'est bizarre. Ils sont moins chaleureux, peut-être moins drôles. Loin en tout cas de ta flamboyance. Mais eux au moins ne m'écrasent pas d'extravagance. J'existe.'


'Rose, c'est Kate Winslet qui fait la croix avec Leo et rouge, c'est Bardot sur une Harley. Rien à voir. Rose, ça les attendrit, à la limite, ça les fait bander si ça vient avec des seins gonflés. Mais rouge, ça te les ronge. Ça leur fait peur. Les rouges, c'est mon arme à fermer des gueules.'


'– Alors c'est quoi vraiment violent pour toi, maman ? [...]
– Je sais pas, ma nine... du genre à tuer, ou à envoyer à l'hôpital ? Je sais pas. Je serais pas resté trente ans avec ton père s'il était vraiment violent, tu vois ? [...] On doit juste avoir des définitions différentes de la violence, voilà.

[...] je sais, ce qu'elle veut dire : Il n'y a pas plusieurs définitions de la violence, maman.'


See also:

Monique s'évade
La promesse de l'aube
La colline qui travaille
Les héritiers. Les étudiants et la culture
Profile Image for Juliette Goor.
56 reviews
February 1, 2026
J'ai trop aimé!!! le personnage de Véro est hyper touchant et vive les femmes ❤️
Profile Image for Dactylaura.
727 reviews
September 10, 2025
bah j’ai bien fait de vous écouter, il m’attirait pas du tout à la base et en fait c’était trop bien ? drôle, touchant, et hyper pertinent ! des personnages authentiques et nuancés, des sujets de fond qui sont bien traités, franchement 👏🏻
Profile Image for Alice TUET.
281 reviews
May 8, 2025
Quelle lecture !! Une vraie complexité dans les personnages, qui s’étoffent au fil de la lecture, et des descriptions vraiment très bien construites. La relation mère fille est prenante et on décrypte les violences banalisées dans les relations (hétéro en vrai mais slay).
En tout cas très belle lecture, SUPER BIEN ÉCRIT, je suis conquise.
Profile Image for Clara.
302 reviews
November 27, 2025
Clara et Véro❤️‍🔥❤️‍🔥❤️‍🔥❤️‍🔥 quel gros gros banger
Je termine le cœur serré et les yeux brillants
Profile Image for Coline Fournier.
77 reviews15 followers
November 26, 2025
avis au fil de la lecture :

il faut libérer les auteurices contemporain.e.s de l'italique PITIÉ
j'ai cringe à plein d'endroits genre "pue le sexe"
rp étudiante alors que l'âge de la narratrice est trop flou
les fins de chapitre, comme souvent, me saoulent un peu
à partir de la 2e partie on perd totalement le fil je trouve ?
j'ai un peu l'impression d'être enchaînée à ce livre depuis dix ans
3e partie : écrite comme une telenovela sombre, rien n'est subtil et ça m'énerve
inspi céleste vernon subutex 3 (vengeance) ; j'ai serré le poing en lisant "guerillères"
joli dernier chapitre même s'il me semble artificiel
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
766 reviews238 followers
September 1, 2025
« La Bonne Mère » de Mathilda Di Matteo a déboulé dans cette rentrée littéraire avec l’accent de Marseille collé aux pages. Un texte rafraîchissant, drôle qui sait tirer son épingle du jeu en abordant des thématiques difficiles. Il y a 5 ans, Clara « est montée » à la Capitale pour faire Sciences Po. Huit cents kilomètres séparent Véro la mère et « la minotte ». Lorsqu’elle revient ce week-end-là, c’est pour présenter à ses parents son amoureux Raphaël. Un parisien peuchère ! Immédiatement, Véro déteste tout de lui : sa façon de s’habiller, de s’exprimer, de regarder. Elle l’appelle le girafon.

« Dans son dos bien sûr. Son grand dos tout fin, son long cou de girafe. Un cou à égorger, vraiment. (…) Et puis cet air. À croire qu’il est en safari partout où il bouge lentement sa grande tige. Comme s’il avait peur de marcher sur une bombe, ou sur une bouse de paysan. » Antipathie immédiate et chronique. Avec une ironie pleine de gouaille, Mathilda Di Matteo propose un roman à deux voix où mère et fille s’expriment en alternance, une polyphonie qui rythme le texte et lui donne de la substance. « La Bonne Mère » est un corps à corps dans lequel une mère et sa fille doivent réapprendre à s’écouter… et à s’aimer.

Au centre, découvrez la mère, Véro. Entière, excessive, sensuelle, elle est droitière du franc-parler et gauchère de la diplomatie. Face à elle, se trouve Clara, plus posée, plus cérébrale, montée à Paris pour chercher son indépendance. Autour d’elles, deux hommes gravitent. D’abord, l’époux de Véro dit le Napolitain : sourire facile, jaloux, tendre et brutal, autorité naturelle et virilité revendiquée. Il est l’héritier d’un monde passé tant dans ses mots que dans ses gestes. Enfin, Raphaël, objet de convoitise et de fureur, prétentieux et arrogant, agace autant qu’il fait rire, malgré le balai qu’il semble avoir dans son fondement.

« J’ai toujours su que Paris, c’était le début de la fin. » Ainsi s’exprime Véro. Sa fille à la capitale équivalait à la perdre. Clara y gagne une forme d’ascension sociale. Elle change de codes, de langage, de façon de se tenir ou de s’habiller, et surtout, elle tient « La Bonne Mère » à distance pour ne pas subir cette « honte sociale ». Petite, Clara a beaucoup souffert de cette mère excentrique, qui parle fort, et s’habille façon arc-en-ciel. Désormais, chez elle, on entre dans son environnement à pas feutrés, dans un silence de cathédrale. Évidemment, Véro vit ces changements comme des trahisons : on ne doit pas renier l’endroit d’où l’on vient. La météo mère-fille n’est pas toujours au beau fixe… mais elle devient très orageuse face à la violence masculine.

Car, dans « La Bonne Mère », sous les rires et les bons mots, se cache quelque chose de plus sournois, et de bien plus vil : l’emprise qui se transforme en coups. Le livre montre toutes les strates de la violence faite aux femmes : le premier bleu, les paroles sexistes, la menace à peine évoquée puis clairement exprimée, le silence des victimes, la honte. Mathilda Di Matteo déploie toute la syntaxe du pouvoir physique et de la torture morale. Mais, en face, il y a une sororité en bottes et en gouaille qui propose une contre-offensive afin de réarmer moralement les victimes. Cette bascule symbolique, par l’intermédiaire de l’humour, offre une fabuleuse occasion d’aborder tous les aspects des deux parties, les bourreaux et les victimes. Marseille forge des femmes fortes qui résistent ensemble, et « La Bonne Mère » veille sur elles.

« La Bonne Mère » n’est pas un roman plombant, il est drôle parce que Véro est l’humour incarné. Son langage est un feu d’artifice d’images déchainées qui désacralise l’autorité masculine. « Je me fais un collier avec ses couilles. » Sa personnalité haute en couleur est plus qu’un ressort comique, c’est presque une défense immunitaire contre les cons. Cet aspect cocasse est aussi exacerbé par le rythme : chapitres courts, alternance des points de vue, vrai sens de la chute. La mécanique des repas de famille connus de tous, les comparaisons qui dérapent, les copines qui agissent en meute assaisonnent le récit. Et à chaque fois elle devient exutoire, contrepoint à des instants moins légers et plus dramatiques. Grâce au rire, l’aveu impossible devient dicible.

Jusqu’à la fin, aux derniers mots et à la dernière idée de l’écrivaine, « La Bonne Mère » égrène toutes les violences, sexuelles, psychologiques, économiques, gynécologiques, de rue ou de l’intime en se servant du rire comme exutoire ou pour montrer l’ignoble. À Paris, à Marseille, la réalité est identique, même si on y vit de manière différente.

Quand la cité phocéenne déborde de couleurs, d’odeurs, de voix trop hautes et de gestes amples, la Capitale maîtrise, tempère, juge dans le non-dit, les codes, les réputations. Entre ces pôles, Clara a cru qu’il fallait s’affranchir en s’arrachant. « La Bonne Mère » fait le focus sur l’illusion : le déracinement ne libère pas s’il fabrique de la honte. La violence touche toutes les strates sociales et tous les lieux.

« La Bonne Mère » a toutes les qualités d’un roman d’empoignade ; une mère et sa fille se séparent pour mieux se reconquérir. Alors que Marseille se prête aux métaphores et confère de la chaleur au roman, Paris lui donne des angles et des perspectives. Le lecteur est placé au milieu, tant il est immergé dans l’une puis dans l’autre. La langue fait des étincelles sans jamais maquiller les brûlures. Mathilda Di Matteo fait confiance aux voix de ses personnages. Ici, pas de thèses, de grandiloquence. Elle laisse parler, juxtapose et fait entendre. En alternant la gouaille de Véro et l’intime de Clara, elle tisse une vérité hétéroclite par une suite de petites saynètes.

La version audio lue par Elisa Ollier et Marie Wauquier accentue la truculence du texte. Les pages consacrées à Véro ont le nerf et l’énergie du parlé : syntaxe qui trottine, images qui fusent, humour franc, une musique de la rue et du marché. L’interprétation y est absolument jubilatoire. Celles de Clara mesurent, analysent, laissent deviner la fatigue et la peur, et là aussi l’interprétation épouse parfaitement les émotions de la fille. Ainsi, l’audio apporte une sacrée valeur ajoutée, un surcroît de présence au roman. L’alternance mère/fille et le choix d’une double interprétation deviennent scéniques. Le comique y gagne en précision, et les silences en densité. Le mix des deux est d’une netteté impressionnante, tant et si bien qu’alors que le texte parle d’écoute de l’autre, l’audio l’accomplit littéralement. Une réussite totale !

Il me reste cette image, entre un « Mais ta gueule » qui répond à une promesse que « ça va bien se passer ». Entre rires et thématiques graves, « La Bonne Mère » tient précisément sur cette arête où le comique n’est jamais une trahison au tragique : c’en est la contrepartie énergétique.

Et au fond, qu’est-ce qu’être une bonne mère ? Frémir, rager, rire et résister. Et recommencer !
Profile Image for lou.crpl.
204 reviews4 followers
June 21, 2025
De quoi détester les hommes encore
Profile Image for Léa.
195 reviews6 followers
November 30, 2025
Excellent roman ! L’autrice dépeint la réalité de beaucoup de femmes d’aujourd’hui. Prouvant de nouveaux que n’importe quelles femmes à n’importe quel moment de sa vie, peut subir de la violence psychologique (ou physique). Ses deux femmes, dépeintes sont des personnages forts. Une mère et une fille se battent contre 2 représentations différentes de l’homme. C’est-à-dire, dans le milieu aisé ou moyen, le patriarcat a encore une belle vie devant lui malheureusement.
J’ai été particulièrement touchée par la fille, vivant avec une hypersensibilité, traitée comme « anormale » parce qu’elle vit les choses d’une certaine façon. Évidemment invalidé par les hommes de sa vie (son père et son « copain » )
En bref, ça craint.
1,427 reviews58 followers
October 21, 2025
Comment vous parler de ce roman aux personnages flamboyants et plein de pudeur ?

Bien sûr, la mère est une cagole marseillaise tout en strass et en paillettes. Mariée au Napolitain, ils ont une fille, Clara, qui est à l’opposée de sa maman : discrète, studieuse. Elle choisit de monter à Paris faire ses études.

Et elle revient avec son amoureux que sa mère « ne sent pas ». Elle le surnomme d’entrée de jeu le girafon.

La parole alterne entre les deux femmes, et on suivra la vie de Clara avec son girafon, fils de très bonne famille ainsi que les souvenirs de sa mère sur l’enfance de Clara.

J’ai aimé les leitmotivs : le chino que porte le girafon en vacances ; le chien Pastis ; le tic de langage avec les « t’y es … » « t’y as … »

J’ai mis du temps à saisir les personnages masculins qui ne disent rien (le girafon est, en plus, une huitre, mais pas pour la perle) mais qui frappent ; au contraire des personnages féminins qui tchatchent beaucoup, comme pour exorciser la violence et la douleur.

J’ai eu de la peine pour Clara qui retourne cette violence contre elle, se frappant la cuisse quand elle ne va pas bien.

J’ai aimé les groupes d’ami-es qui répondent toujours présent en cas de galère. Même si la plus grosse des galères n’est jamais dite.

J’ai aimé ce roman pudique sur les violences faites aux femmes sur fond de tchatche et de strass.

L’image que je retiendrai :

Celle de Clara dans son minuscule appartement parisien de location payé par son père qui est en pleine dépression.

https://www.alexmotamots.fr/la-bonne-...
Profile Image for Tala&#x1f988; (mrs.skywalker.reads).
540 reviews149 followers
April 5, 2026
french literature can be so good when it actually looks at class and power instead of just being… french about it

i’m obsessed with how Mathilda Di Matteo writes about women — desire, power, class, all tangled up in relationships that feel a bit off, a bit unequal, a bit too real. there’s this constant tension around intimacy and control, around who gets to want and who gets to take, and it never resolves neatly. messy dynamics, emotional imbalance, people trying (and failing) to understand themselves — uncomfortable in a very deliberate way
Profile Image for theboneseason.
315 reviews2 followers
August 30, 2025
«  La tristesse, semble-t-il, coule dans nos veines.
Jusqu'à Paris je me la traîne et c'est la même que la sienne. »
J’ai dévoré le bouquin. Pour une fois qu’un récit fictif ou pas sur le transfuge de classe ne me fait grincer des dents. Les deux pov s’accrochent bien, tout les personnages sont approndis et avec simplicité ça nous ramène à la violence des hommes. Elle est partout, dans toute classe sociales, tout couple.
Le perso de Raphaël ? Le résumé de tout le mépris que j’ai pour les petits bourgeois.
Profile Image for Juexist julia.
170 reviews1 follower
April 13, 2026
Très très beau livre prêté et conseillé par ma mère. Un récit à deux voix (mère et fille) qui se dévore à toute vitesse et tire les larmes et les rires. Un coup de cœur qui restera avec moi un long moment.
Profile Image for Karine Mon coin lecture.
1,763 reviews312 followers
December 17, 2025
Je ne m'attendais à rien... mais j'ai beaucoup aimé cette relation mère fille pas si simple parce que différentes et semblables à la fois.
Profile Image for Eva.
16 reviews
January 6, 2026
C’était doux, frais et émouvant; c’est un 10/10. Vive les femmes et vive les mères (et vive Marseille)
Profile Image for Clémentine.
133 reviews14 followers
September 7, 2025
La seconde partie est un peu + intéressante et inattendue mais sinon j’ai été franchement gênée par le côté caricatural de parcours de transfuge de classes. Pas convaincue par l’évolution des 2 personnages qui se fait vraiment à marche forcée surtout sur la fin, on sent qu’il fallait remettre une happy end. Mais sinon les 2 points de vue se répondent assez bien, on a l’impression qu’ils se croisent sans jamais vraiment se comprendre mais tout en évoluant ensemble.
Profile Image for Elodie Petit.
68 reviews48 followers
July 29, 2025
Très belle œuvre sur deux générations de femmes, et la violence des hommes qui les entourent. La mère et la fille, la cagole et celle qui fuit Marseille.
Profile Image for Maelys Ravel.
11 reviews
December 1, 2025
Incroyableeeee
Hyper bien écrit, hyper touchant, hyper réaliste. La lecture est fluide, l’histoire est bien pensée et super belle. L’alternance entre les paroles de la mère et celle de la fille est beaucoup trop intelligente. On comprend vraiment l’histoire sous toute ses dimensions. On alterne aussi entre douceur et violence. Trop agréable. Je me suis sentie à Paris, je me suis sentie à Marseille.
Enfin bref j’ai adorer à lire absolument !
Profile Image for Laurine.
6 reviews
April 3, 2026
Wow. J’étais assez sceptique au début, j’avoue. Mais je me suis rarement autant sentie autant touchée dans une histoire. Je me suis énormément attachée aux personnages, surtout la mère et la fille.
La mère prend toutes les problématiques de façon légère, ce qui contrebalance complètement avec le point de vue de la fille qui est de nature très anxieuse.
On est sur une relation vraiment fusionnelle entre la mère et la fille, même si les deux sont séparées, ce que j’ai trouvé très touchant. Elles sont vraiment complémentaires, et on comprend bien que la mère donnerait sa vie pour sa fille. Et la fille ne manque pas non plus de défendre sa mère.
Moi qui n’ait pas l’habitude de lire ce genre de littérature, je suis très contente de ce que j’ai lu, c’était une très belle découverte !!
Profile Image for Clémence .
15 reviews8 followers
September 13, 2025
un 4 étoiles qui va peut-être devenir un 5, j'arrive pas à me décider, mais en tout cas je m'attendais pas à ce que ce soit aussi intense ❤️‍🩹
Profile Image for Merecot .
77 reviews
November 22, 2025
L'exploration d'une relation mère/fille ainsi que des violences perpétrées par les hommes, sur fond de Marseille, évidemment que La Bonne Mère allait être un coup de cœur.
53 reviews
April 5, 2026
Pas facile de rentrer dedans : langage un peu cru, expressions marseillaises et, mère et fille qui s’expriment en alternance.
Et puis on découvre tous les thèmes difficiles abordés … et on ne sait plus s’arrêter !
Profile Image for Justine Lorteigt.
59 reviews21 followers
September 10, 2025
Un roman qui explore avec une grande justesse la complexité des liens mère-fille : cet amour parfois incompris, parfois blessant, mais vital. On y trouve aussi une réflexion puissante sur la violence conjugale, la place des hommes dans nos vies, la peur, la mort. C’est intense, bouleversant, et d’une lucidité rare. Une très belle découverte de cette rentrée littéraire de septembre 2025. Je le conseille vivement. 💛
Profile Image for loulhoups.
70 reviews
August 29, 2025
comme ma bonne amie Alice a dit « Marseille c’est comme la coriandre : soit t’as le gène et tu l’aimes pas, soit tu l’as pas et tu l’aimes »
moi j’aime Marseille, j’aime son ambiance, ses paysages et surtout les Marseillaises. J’aime leur accent, leur look, leur manière de voir la vie.
Ce livre c’est une ode aux Marseillaises et surtout aux cagoles. Elles sont tout ce qu’on déteste chez les femmes : elles sont « trop ».
Beau livre sur les femmes, les classes populaires et les violences, qu’elles soient sociales et/ou conjugales 🤍🩵
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