Dans un établissement sans fenêtres ni passé, une jeune fille nommée L2106 découvre que la vérité peut être aussi brûlante que les souvenirs qu'on tente d'effacer. À l'Institut du Nouveau Lendemain, il n'y a pas de fenêtres, pas d'ailleurs, pas de passé ni vraiment d'avenir. Luce, dite L2106, est fière d'appartenir au rang 1, l'élite de cet établissement scolaire réservé aux filles. Tout bascule lorsqu'un souvenir longtemps refoulé, interdit, remonte à la surface de son esprit : la lumière du jour, le monde d'avant les cataclysmes, son enfance... Une flamme se rallume. Et si une autre vie était possible en dehors des murs ?
Premier roman d'une trilogie captivante, ce récit mêle habilement les thèmes du contrôle social, de la mémoire et de la résistance.
Une œuvre puissante qui s'inscrit dans la tradition des grands classiques de la dystopie féminine, tout en apportant un regard neuf et contemporain.
UN ROMAN VALIDÉ PAR :
" J'ai dévoré L'institut du nouveau lendemain. La plume de Chloé Vollmer-Lo ne cède pas à la facilité et son roman est remarquable à plusieurs égards : une immersion dans un univers foisonnant, des personnages attachants et une intrigue qui, tout en faisant la part belle au suspense et à l'imaginaire, aborde finement la question des classes sociales et la situation des femmes. Son écriture est sensible, dense et on sent le plaisir qu'elle prend à nous raconter cette histoire, et elle nous fait plaisir aussi, même quand elle nous crève le cœur. La suite, bon sang ! La suite ! " - Marion Brunet, autrice, lauréate du prestigieux prix Astrid-Lindgren, 2025
"Le plus important c'est l'intrigue ! Une histoire qui mélange à la fois fantaisie et suspens, l'auteure mesure parfaitement cette harmonie qui nous tient en haleine jusqu'à la fin. Une dystopie purement féministe qui nous touche, une plume sacrément forte, qui arrive à nous transmettre les émotions des protagonistes." - Association Atout Lire à Airaines (80)
"Peut-être parce que la nuit invite aux confidences ou parce qu'il ne lui reste plus grand-chose à perdre, Luce commence à raconter. Dans la pénombre du dortoir, les blessées soufflent sur les braises, sans se soucier des incendies qu'elles pourraient allumer."
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"Elle savait déjà que certaines déchirures ne se réparent pas; elle vient d'apprendre qu'il est des plaies que le feu ne peut cautériser."
Une dystopie réaliste et vraiment très (très) addictive avec des personnages de filles/femmes trop fortes et trop courageuses malgré la peur et les dangers qui les guettent. Rien de mieux qu’un groupe de meufs uniques et complémentaires comme elles pour me convaincre !! J’ai été immergée dans cet univers aussi bien ficelé historiquement que graphiquement, on y croit à 100% et on a pas envie de quitter nos héroïnes !!
Quel univers sombre et tellement bien maîtrisé ! J’ai adoré ! Une société à huit clos, tellement injuste, qui ravive l’instinct primal et la rage de ses habitantes. C’est effrayant et si bien fait : l’univers, l’action, les personnages ni tout noirs ni tout blancs. Il y a certes quelques longueurs mais j’ai tout de même passé un très bon moment (enfin, si on peut dire ça) — en compagnie de Luce et de la faible flamme de l’espoir qui l’accompagne. J’ai tellement hâte de voir où la suite nous mène !
Voici venu le renouveau de l'anticipation YA à la française. Entre Hunger Games, La servante écarlate, Le passeur et Le meilleur des monde, L'institut des nouveaux lendemains, premier tome des visages du feu, est un redoutable page turner sans concession. Situé dans un Paris post-apocalyptique dont nous n'entreverrons la silhouette que dans les vagues souvenirs de l'héroïne, c'est également un huis-clos oppressant et féministe jusqu'à la rage, qui n'omet jamais de creuser là où ça fait mal et d'interroger notre présent via ce futur hypothétique d'une noirceur dérangeante bien que familière. Des personnages hauts en couleurs et attachants, une intrigue efficace servie par une écriture subtile, c'est un excellent premier roman que nous sert Chloé Vollmer-Lo. Vivement la suite !
Dystopie féministe, incroyable et sombre. On n’en sort pas indemne.
Cette vision du monde est terrifiante mais ô combien possible. On comprend le fonctionnement de cette hiérarchie basée sur des compétences X, mais remplit de conséquences et de manière d’alimenter la jalousie et l’écart entre les différents rangs des filles. Dû premier rang, au second et au troisième les privilèges sont très disparates. Ce qui encourage l’individualisme et non la communauté ou dans ce cas-ci là sororité. Malgré tout cet univers lisse de l’Institue du nouveau lendemain, coupé de tout contact avec le monde extérieur suite aux cataclysmes et l’effondrement des sociétés et des villes.
L2106 ne satisfait plus les exigences de son grade 1. Ses absences en classes lui joue des tours et lui feront ouvrir les yeux sur les carcans imposer par l’Institut. Mais Luce de son prénom commence à se questionner et vouloir se souvenir du avant se monde poli à répondre aux exigences des aînés et des réponses toutes faites. Vient émerger le balbutiement de la résistance et de la révolte.
J’ai été happé par cet univers et la narration. On s’attache aux personnages et à cet envie de désobéir pour avoir le choix de son libre arbitre. Ce n’est pas un livre mièvre, la dureté du monde est présente à plusieurs reprises. Le côté sadique de l’humain et des relations d’autorité sont aussi abordées. C’est un roman percutant qui ne fait pas dans la dentelle. Ce qui fait qu’on croit à la révolte et au réalisme de la situation. Je ne sais pas comment je vais faire pour attendre le prochain tome.
Cette lecture m’a littéralement laissé sur le carreau ! C’est une dystopie hyper 𝗮𝗱𝗱𝗶𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲, 𝗳𝗲́𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝗿𝗼𝗿𝗮𝗹 (oui, ce sont mes arguments majeurs). J’ai adoré parcourir chaque aile de cet institut avec ces jeunes femmes qui ont envie de tout brûler sur leur passage. Leurs relations se construisent au fur et à mesure des pages pour laisser place à des amitiés puissantes que rien, si ce n’est la trahison, ne pourrait briser.
Ce huit-clos hyper prenant, haletant m’a fait passer par toutes les émotions. Oui, j’ai hurlé de colère, de dégoût et de tristesse ! Mais on finit toujours par voir la lumière au bout du tunnel et j’ai hâte de découvrir ce que l’avenir réserve à ces jeunes femmes.❤️🔥
J’ai dévoré l’histoire, j’ai adoré le principe de déshumanisation mis en place, notamment cet abandon de prénoms au profit de matricules. J’aurais cependant aimé que ce procédé dure plus longtemps, et que le personnage principal ne s’obsède pas aussi tôt à redonner des prénoms à chaque rencontre. C’est d’ailleurs l’un des principaux reproches que je ferais à ce récit : tout va beaucoup trop vite. Pourquoi une élève modèle, biberonnée depuis l’enfance à un système qui valorise et encense ses capacités, en viendrait-elle à la remettre en question si rapidement ? Pourquoi quelques souvenirs fragmentaires, au lieu de la troubler ou de l’effrayer, nourriraient-ils presque immédiatement une haine du système, une colère dirigée contre un monde qui est pourtant le sien et qu’elle alimente par ses actions et son comportement depuis une décennie ? Cette bascule idéologique, si elle avait été plus progressive, aurait gagné en puissance et en crédibilité. Je trouve également que plusieurs fils rouges sont abandonnés en cours de route, peut-être par crainte de fragiliser la cohérence de la suite du récit. Exemples : la mise à l’écart de Clara, qui ne s’étonne jamais de ne plus être invitée aux réunions nocturnes, ou encore les rapprochements et unions avec des encadrants adultes (critiqués dans certains chapitres, mais étonnamment adoucis lorsqu’il s’agit de l’héroïne, ce qui revient à banaliser des relations profondément asymétriques, délicates dans un récit destiné à un public adolescent), initialement présentés comme des faits clandestins, avant de devenir peu à peu de notoriété générale, sans que ce glissement ne soit expliqué. L’endoctrinement des jeunes filles, pourtant présenté comme total, uniforme et hermétique, semble se modifier au fil de l’histoire, au gré des nécessités narratives. Certaines connaissent, par exemple, la définition d’un viol, tandis que d’autres l’ignorent complètement, alors même qu’elles sont censées avoir reçu le même conditionnement, les mêmes omissions, les mêmes interdits. Cette disparité pourrait théoriquement s’expliquer avec les différences de rangs et par les violences spécifiques auxquelles elles sont confrontées selon leur place dans le système (explication que le récit semble d’ailleurs esquisser). Mais en pratique, cette justification ne fonctionne pas vraiment. Au sein d’un même rang, les niveaux de connaissance, de conscience et de compréhension du monde extérieur varient de manière trop marquée pour être crédibles, ce qui affaiblit la rigueur du dispositif d’endoctrinement initialement posé. Mais malgré ces quelques bémols, j’ai été profondément touchée par ce récit et par l’intensité des péripéties vécues par l’héroïne. L’histoire est prenante, la plume fluide et entraînante. J’espère que le tome 2 saura clarifier les zones d’ombres laissées en suspens, explorer plus en profondeur la complexité du système, approfondir les tensions psychologiques et morales auxquelles l’héroïne est confrontée, et rendre encore plus crédible l’évolution de ses personnages. Quoi qu’il en soit, ce premier tome reste un voyage saisissant, à la fois troublant et fascinant, qui m’a donné envie de lire la suite avec impatience.
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Avis sur l'Institut du nouveau lendemain, tome 1, les visages du Feu par Chloé Vollmer-Lo.
Une dystopie qui n'apporte rien de neuf. Ici on suit L2106 au travers de sa vie d'élève modèle de l'Institut. Cet établissement construit après les cataclysmes qui ont ravagés notre monde promet à ses membres un avenir radieux, pour celles qui le méritent. Mais toute perfection a ses failles et c'est ce qu'incarne la protagoniste. Ici il est question à la fois du devoir de mémoire, de sororité, de manipulation psychologique et défiance face aux hommes. Je n'ai accroché ni au propos ni à la plume de l'auteur. J'ai trouvé que l'histoire manquait de cohérence par moment, des fils rouge du début du récit (notamment le retour des souvenirs) sont abandonnés à mi chemin, certains événements sont capillotractés et la relation homme / femme réduite à son cliché le plus délétaire malgré l'introduction d'un personnage qui voudrait donner le change. La thématique la plus intéressante du récit, ce qui advient des enfants nés après le cataclysme, qui n'ont pas connu l'avant, et ce qui advient des femmes devenus adultes n'est soit pas du tout abordé ou à peine en quelques lignes. En conclusion je ne lirais probablement pas la suite de ce roman.
En voilà un livre d'une primo romancière qui est profond, bien executé, qui nous plonge dans un univers dystopique mais à huit clos et qui nous met en apné assez souvent pour rester plonger dans ses pages.
J'ai eu une proposition par mail de lire ce roman et si j'ai refusé toutes les autres reçu à ce moment là, celui-ci n'est pas passé inapperçu. Dès le résumé, il avait quelque chose, alors j'ai dis oui, lu et écouté le livre audio fait par Lizzie. Et j'ai adoré ma lecture !
En un tome il se passe tant de choses dans ce sombre institut ! On ne nous donne aucune clé en main et c'est à nous de comprendre ce que vivent les personnages, pourquoi, et j'adooore ça. Une found family se crée au fil des pages de la meilleure des façons.
En plus de tout cela les enjeux sont clairs et laissent présager que ce n'est vraiment que le début, un "vous n'avez encore rien vu" qui fonctionne pour moi. J'ai hâte de lire le tome 2 à sa sortie !
J’ai vraiment adoré tout le premier tiers du livre : les rêves de Luce qui ravivent ses souvenirs et déclenchent ses remises en question. J’ai été moins convaincue par la suite, avec des dialogues parfois un peu lourds et des codes un peu trop cinématographiques. Mais malgré ça, la lecture a été carrément addictive.
< Parfois, Luce se souvient presque de la lumière du jour. Elle s'agrippe à cette bribe de réminiscence, à la lueur gracile au-dessus du gouffre. Elle souffle doucement, espérant raviver la flamme et voir jaillir la première étincelle >
Quand un roman débute si fort comment passer à côté ?
Ce roman est une pépite dystopique qui nous happe dès les premières lignes, nous donne de la rage au ventre et du baume au cœur avec une facilité déconcertante.
On se laisse d’abord prendre par la plume, qui joue entre résidus mémoriels, présent et espoir. Puis par les sujets qui sont tous approfondis avec justesse et suffisance. Des petits bonheurs aux plus grands malheurs. De la création du système d'instituts à la volonté de rébellion qui gonfle en passant par toutes ses failles
On nous accompagne page après page dans un rêve qui prend forme, une étincelle qui jaillit dans un institut qui ne l'autorise pas. On sent le vent de la révolte monter doucement, patiemment, mais avec hargne et volonté. Un élan pour se libérer, pour libérer ses sœurs. Pour vivre - enfin.
J'ai adoré ces jeunes filles qui se battent pour avoir voix au chapitre de leurs vie. Pour avoir le choix, ne plus subir, pouvoir s'unir et rêver, rire, chanter à leur guise. J'ai hurlé avec elles lors des grandes injustice, pleuré en compatissant face aux violences, aux horreurs qui peuplent le récit.
En bref, c'est un roman qui ne peut que vous émouvoir. Et vivement les autres tomes de cette série, en attendant l'étincelle reste allumée en moi.
Quelle est la dernière dystopie que vous ayez lu ?
4,75 ⭐️ Une belle façon de démarrer 2026, j'ai adoré ma lecture. C'est une dystopie plutôt classique mais tout est maîtrisé, tant l'univers que les personnages, le rythme et le world building. J'ai aimé la singularité des personnages, qui sont quasiment tous féminins (les hommes sont à bannir dans ce roman, KILL THEM ALL). Bien que nombreuses et au départ désignées par des matricules (ex. L2106), il est simple de s'y retrouver car elles ont toutes des personnalités différentes et chacune à un rôle bien précis dans l'histoire. Le trope de la found family est si bien utilisé, je me suis tant attaché à cette bande de filles qui se soutiennent et qui veulent tout casser. Les thèmes abordés sont importants et nombreux : féminisme, émancipation, sororité, rébellion, justice... On rit, on pleure, on serre les dents, on espère. Il y a quelques facilités mais sincèrement, pourquoi s'en soucier quand la lecture te fait passer par tant d'émotions ? L'audiobook est génial, la narratrice est captivante, je recommande sans hésiter ce format. J'ai hâte de pouvoir retourner dans cet univers car le tome 2 annonce de grandes choses.
(Marrant comme c’est plus dur d’écrire une revue quand on connaît l’autrice. Et si je la blessait involontairement?) (Pas qu’il y ai grand chose à dire de blessant dans ce livre ! L’histoire est très bien menée, la galerie de personnages plaisante à suivre. Le style est parfois un poil alambiqué pour les goûts personnels mais ça ne m’a pas empêché de continuer à lire jusque pas d’heure pour savoir comment Luce s’en sortirait)
PS : un librairie méchant ? Je n’y ai pas cru une seule seconde même si c’était quand même super bien mené !
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