Avec une grande malice, une jubilation certaine et un talent de peintre-dessinateur hors du commun, Gradimir Smudja rend un hommage vibrant et drôle à tous les maîtres de l'impressionnisme. Sublime et jouissif !Monsieur Van Gogh n'a qu'un seul désir dans la vie, devenir peintre. Mais les avis des experts sont unanimes : il est nul ! Un soir il sauve la vie d'un chat... Et découvre que c'est un peintre extraordinaire, mais aussi une véritable fripouille. Van Gogh le convainc très vite de lui apprendre à peindre, et un terrible destin se met alors en marche...
Gradimir Smudja (born in Novi Sad, 1956) is a Serbian cartoonist/painter in Italy and France. He is currently resident of Lucca, Tuscany, (Italy).
Smudja only recently published an acclaimed comic "Le Cabaret des Muses" (first called "Le Bordel des Muses"; tomes: I,II,III,IV), telling the life story of the French masterpainter Toulouse-Lautrec. The comic is being sold all over Europe and has been published in French, Dutch, Spanish, Serbian, German, Hungarian, Italian and other languages. This was a follow-up to the much-acclaimed comic Vincent et Van Gogh, the epic story about the Dutch painter Vincent Van Gogh and his cat.
Lokomotiva je dva stripa lepo izdala kao integral, međutim na Goodreads-u ne postoji to izdanje. 👌🏻 Vinsent i Van Gog je prilično tužna priča, kao i umetnikov život, ali isto tako je rapsodija boja i riznica neverovatnih crteža koji su dostojni Van Gogovog stvaralaštva. Ako negde priča malo škripi, postoje scene i komentari koji to nadomešćuju i koji su me naglas nasmejali. Smuđa je na samom kraju na zanimljiv način povezao mačka i čoveka i napravio predivan omaž. 🌻
J’ai relu Vincent et Van Gogh avec un sentiment très partagé. Impossible de nier le tour de force graphique : l’album est d’une virtuosité presque insolente. Smudja anime littéralement la peinture impressionniste et postimpressionniste, multiplie les citations, détourne les tableaux, recompose les styles avec une aisance qui force l’admiration. Certaines planches donnent l’impression qu’un musée entier s’est mis en mouvement.
Mais cette profusion est aussi, à mes yeux, la limite du livre.
Le plaisir de lecture repose énormément sur la reconnaissance des références picturales. Plus on connaît Vincent van Gogh, Claude Monet, Henri de Toulouse-Lautrec ou les impressionnistes en général, plus l’album gagne en saveur. À l’inverse, même avec une culture artistique honnête, on peut parfois se sentir tenu à distance, comme devant un roman à clefs dont une partie du sens nous échappe.
Et surtout : le récit peine à exister par lui-même.
L’humour absurde et l’agitation permanente finissent par donner le sentiment que l’histoire sert avant tout de prétexte à la démonstration graphique. Là où le sujet aurait pu porter davantage d’émotion, de mélancolie ou d’intériorité, Smudja privilégie souvent le grotesque et la surenchère visuelle. J’ai parfois eu l’impression que le livre sabotait volontairement sa propre narration pour mieux exhiber son génie pictural.
Le plus révélateur est peut-être un détail en apparence secondaire : la typographie. Je l’ai trouvée étonnamment laide et mal accordée au reste. Froide, mécanique, peu lisible parfois, elle entre en contradiction avec le caractère organique et sensuel des planches. Dans une BD aussi picturale, le lettrage aurait dû faire corps avec le dessin ; ici, il semble plaqué après coup, presque “hors œuvre”. Cela accentue curieusement la distance du lecteur.
Au fond, cette lecture m’a surtout fait prendre conscience d’une chose : je suis un lecteur “à histoire”. J’admire profondément la virtuosité graphique de Smudja, mais j’ai besoin que celle-ci serve une narration forte plutôt qu’elle ne devienne le sujet principal du livre. Ce décalage explique sans doute mon mélange constant d’émerveillement et de frustration.
Une œuvre fascinante, incontestablement importante par son ambition plastique, mais qui m’a davantage impressionné que réellement emporté.
Gostei bastante das ilustrações e confesso que têm muita qualidade e precisão, mas a história em si desiludiu-me um pouco. Achei confuso e sem sentido.
A una prima lettura lascia piuttosto sbalorditi. La storia di un gatto e del suo umano, il pittore Van Gogh. Ma ben presto ecco affiorare l'escamotage di narrare - e rappresentare con magnifiche tavole - la dualità del celebre artista, affetto dalla malattia mentale. Vincent, il gatto pittore, diviene così la sua parte creativa, la potenza accanto al caos, al dolore, all'aggressività... mentre Van Gogh è la versione umana, fragile, a volte disorientata, in precario dis-equilibrio su un mondo che non lo sa accogliere. E poi, si sdoppia nel non detto, nel comparire tacito dell'amato fratello Theo. Davvero interessante, necessita di una seconda lettura per comprenderne la profondità sotto l'apparente levità della trama.
A arte é linda e a ideia do quadrinho é muito boa. Entretanto, a partir da metade do quadrinho, a história se torna confusa e não se desenvolve muito bem.
Les images sont belles, très belles même. Et les clins d'oeil aux oeuvres des impressionistes (Van Gogh, Renoir, Monet et les autres) sont aussi nombreux que bien trouvés. Malheureusement, il n'y a pas d'autre d'idée dans le scénario que celle de ce malin de Vincent. Et ça se sent dès la dixième page. Du coup, malgré la beauté et l'art du dession de l'auteur font de cette oeuvre quelque chose de ... pas terrible.
Not as good as I hoped, sadly. I like the main idea and I absolutely like the drawing style. But the storyline was too loose and confusing for my taste.