Zaskakujący powrót Riada Sattoufa do rodzinnej sagi!
Riad Sattouf, autor głośnego Araba przyszłości, powraca do historii swojej wielokulturowej rodziny, by tym razem pokazać ją oczami młodszego brata, który został porwany przez ojca, stracił kontakt z matką i rodzeństwem, a resztę dzieciństwa spędził w Syrii. Czym różni się jego opowieść od tego, co zapamiętał Riad?
Ja, Fadi. Porwany brat to oryginalna kontynuacja autobiograficznego komiksu Riada Sattoufa, w którym opowiadał on o swoim dzieciństwie spędzonym w cieniu trzech dyktatorów – Mu'ammara al-Kadafiego, Hafiza al-Asada i własnego ojca. Tym razem prezentuje tę historię z perspektywy porwanego przez ojca brata.
Arab przyszłości to prawdziwa historia pewnej ekscentrycznej rodziny, pokazująca zaskakujący, pełen niuansów i absurdów obraz Bliskiego Wschodu. Kipiący życiem i nie stroniący od czarnego humoru komiks to popis niesamowitego talentu Riada Sattoufa i dzieło, które już dziś porównuje się do Mausa Arta Spiegelmana i Persepolis Marjane Satrapi.
Riad Sattouf est l’auteur de nombreuses bandes dessinées, parmi lesquelles Retour au collège, Pascal Brutal (Fauve d’or 2010) ou La vie secrète des jeunes. Les beaux gosses, César du meilleur premier film ; Jacky au royaume des filles)
"??????" dans ma tête quand le père dit à Fadi "qu'est ce que t'es fort de vivre sans ta mère, moi chaque jour qui passait sans ma mère était un supplice"
Toujours un plaisir de replonger dans l'histoire familiale (chaotique) de Riad Sattouf, même si le plaisir est évidemment teinté de tristesse face à un enlèvement extrêmement traumatique... Ça donne encore plus de relief à ce qui a déjà été raconté dans L'Arabe du futur et j'ai déjà hâte de lire la suite !
El árabe del futuro, de Riad Sattouf, ha sido una de las sagas más redondas y que más he disfrutado leyendo nunca.
Y nunca imaginé que necesitaría tanto un reinicio de la saga desde el punto de vista de Fadi. Mantiene exactamente la estructura y el estilo de la obra original, pero a partir del contenido de las entrevistas que Riad hizo a su hermano.
No se siente como un experimento ni como un simple complemento, me da exactamente lo que me daba El árabe del futuro, y eso me encanta. Deseando que llegue el resto.
Una vuelta de Sattouf a los temas de la vida en Siria a través de los ojos de un niño. Ya no tiene el impacto de las primeras historias, pero lo compensa con la expresividad de los personajes y su talento para el costumbrismo.
I read Moi, Fadi le frère volé in less than an hour and couldn’t put it down. The story is deeply engaging, and knowing that it is based on real events makes it even more impactful. I absolutely love Riad Sattouf’s drawing style and storytelling. His illustrations are simple yet incredibly expressive, and he has a remarkable gift for making every story feel vivid and alive. This first volume is a wonderful introduction that left me eager to read the next one.
Книга про дитинство Фаді - молодшого брата Ріада - в Сирії після викрадення його татом з Франції, як і попередні частини серії L'Arabe du Futur (про дитинство та юність Ріада Саттуфа в Сирії та Франції), чудова. Саттуф має унікальний дар розповідати про сумні, інколи навіть трагічні події, з гумором, теплотою, любов'ю та розумінням. Дуже сподіваюся, що графічні романи цієї серії колись будуть перекладені українською - вони справді неймовірні!
3,5* C'est toujours un plaisir de retrouver les romans graphiques de Riad Sattouf (coïncidence, presque toujours comme cadeau de Noël ;)) et encore plus ceux reportant sur sa jeunesse ou celle de ses frères. C'est intéressant de connaître cette partie de l'histoire, celle de Fadi, emmené en Syrie par son père. Cependant, je me lasse un peu et m'attendais à plus d'informations ou de récits, le livre se termine (beaucoup) trop vite. Hâte de connaître la suite.
Gosto muito dos livros de Riad Sattouf, qualquer um que venha a ser editado em Portugal eu irei ler. Quanto a estas personagens, já as conhecemos. Quando li O Árabe do Futuro, não me ocorreu que poderia vir a haver mais uma série focalizada no irmão raptado (não é spoiler dizer isto, já que faz parte do título, certo?). Por isso fiquei entusiasmado quando vi Riad Sattouf anunciar na sua conta de instagram esta série. E até nem demorou muito a ser tra(du)zida para Portugal. Abdel é um ser que aqui me pareceu ainda mais execrável do que nos livros anteriores... Ao ler este livro, fiquei igualmente com vontade de voltar aos 6 volumes de O Árabe do Futuro (que já li há vários anos, e por isso, não estão muito frescos na memória) para er onde se encaixam as memórias de Fadi com as de Riad. Enfim, estes livros são daqueles que vale a pena comprar, ter na prateleira, e reler sempre que apetece.
Sattouf vuelve al acontecimiento traumático del secuestro de su hermano para contar lo vivido por Fadi que apenas había tocado a través del trauma familiar y el reencuentro. Lo visto en este primer tomo es una especie de cara B de su vida en aquellos años, con el estímulo de saber no solo lo que pasaba con su hermano, que no puede dejar de verse como un retrato alternativo de él mismo, y sobre todo su padre. Tiene algo de entrañable regresar a su mezquindad y egoísmo en toda una serie de nuevas vivencias que, inevitablemente, tienen esos toques problemáticos de xenofobia y clasismo en ciertas representaciones. Pero en parte también sobre eso va el tebeo y Sattouf ya lleva tiempo demostrando su consumado manejo del costumbrismo.
J’arrive après tout le monde mais je suis contente d’avoir pu découvrir ce qui était arrivé à Fadi et comment il a vécu cette tranche de vie avec son père. Comme à son habitude l’auteur réussit à nous faire partager leurs souvenirs si particuliers. Un bon moment.
Formalnie nic się nie zmienia. Podstawową serię uważam za jedną z najlepszych i najważniejszych, jakie czytałem, więc siłą rzeczy tu jest równie dobrze. Tematycznie kopie może jeszcze bardziej, bo patrzymy na oderwanego od matki dzieciaka, którego dodatkowo wrzucono w zupełnie inny kontekst społeczny i kulturowy. Koniecznie
C'est avec pas mal d'attentes que je me suis enfin plongée dans cette bande dessinée "spin-off" dont j'ai découvert l'existence en septembre dernier, quelques mois seulement après avoir lu les six tomes de L'Arabe du futur. Je me dois d'admettre que la lecture de ces BD m'a laissée avec une sorte de curiosité morbide : qu'était-il arrivé à Fadi, dont la vie avait pris une trajectoire complètement différente de celle de ses frères et ce, contre son gré ? Ce récit commence à repondre à cette question en nous renvoyant au tout début de la vie du petit Fadi à travers son regard, ses pensées et ses émotions. L'introduction est relativement lente mais nécessaire pour mieux situer l'histoire. C'est très dur de voir et lire la détresse d'un enfant si jeune, d'autant plus lorsqu'il s'agit d'une biographie. Riad Sattouf prouve à nouveau sa maîtrise de la narration et de la transmission d'émotions par ses dessins. Si j'espère deux choses après lecture de cette BD, c'est d'une part que le public cible soit assez intelligent pour ne pas faire de généralisation (d'un peuple ou de l'autre), et d'autre part que l'auteur rende sincèrement justice à la parole de son frère, avec justesse et honnêteté.
Riad Sattouf est un excellent raconteur ; il maîtrise impeccablement le récit, et nous transporte à travers l'histoire Fadi, son frère volé, avec la même sensibilité que dans la saga "l'arabe du futur". On connaît la détresse de Clémentine, la mère, on ne peut pas s'empêcher de penser à elle de page en page. Le père, Abdel, prend cher, dans le regard des fils (Fadi qui raconte à Riad). Menteur, prétentieux, violent avec son épouse... il est clairement dépeint comme un sale type. Sachant que le postulat de départ est qu'il a kidnappé son propre fils, on pardonne à Riad et Fadi leur sévérité.
Ma note n'est pas du tout liée au travail de l'auteur, cet album est aussi qualitatif que le reste de l'oeuvre de Sattouf. J'ai lu l'arabe du futur et je savais à quoi m'attendre, mais le thème a été ultra violent pour moi. J'ai passé toute la bande dessinée dans un état d'anxiété énorme. Je ne sais pas trop si je crois à la mémoire trans générationnelle, mais mon grand père et mon arrière grand mère ont vécu la même chose que Fadi et j'avais l'impression d'ouvrir une plaie béante dans tout mon corps. Je n'avais qu'une envie, aller réveiller mon fils de trois ans pour dormir avec lui.
Je suis contente de lire cette suite, dont le premier tome est plus réussi que le dernier de "L'Arabe du futur" qui tirait un peu sur la corde en racontant des choses plus personnelles et moins en rapport avec l'histoire familiale. On avait besoin de ce point de vue, et il donne envie de se replonger dans les précédents livres pour comparer certaines scènes.
Riad Sattoufs självbiografiska uppväxtskildring ”Framtidens arab” är i mina ögon ett smärre mästerverk, och jag vill minnas att jag har kallat det serievärldens svar på Knausgårds ”Min kamp” (båda kom ut i sex delar, båda har en sårig far/son-relation i förgrunden, båda är brutalt självutlämnande).
En nyckelhändelse i sviten är när Rids pappa återvänder till familjen under en period, bara för att sedan ta med sig den yngsta sonen Fadi till Syrien i vad som väl får kallas en kidnappning. Det är till detta som Sattouf nu återvänder i sin nya installation av ”Framtidens arab”, där det nu är just Fadis berättelse som skildras.
Berättelsen är baserad på intervjuer som Sattouf gjort med sin bror (vilket påminner om hur han jobbat med ”Esther’s Notebook”, ett verk som inte översatts till svenska). Och mycket är sig givetvis likt, det är karaktärer och skeenden som den som har läst den tidigare sviten är väl bekant med även om det här berättas ur ett annat perspektiv. Givetvis är det fortfarande välberättat och vältecknat.
Men att det inte längre är självupplevt utan återberättande av en annan persons upplevelser gör att jag åtminstone i den här första delen känner en viss distans till historien och att den inte har riktigt samma nerv som tidigare. Med det sagt kommer jag att plocka upp de kommande delarna så snart de finns översatta för att se hur det utvecklar sig och om Sattouf lyckas råda bot på detta och fördjupa berättelsen på andra sätt.
What another great bande dessinée! I read it in almost one sitting. Riad Sattouf continues to explore his own family history by diving into the perspective of his brother when he's taken against his will back to Syria. The way Riad Sattouf introduces us to such complex topics and environments through the perspective of a small child is simply genius! Can't wait for the next episode of this spinoff!
J’ai beaucoup aimé reprendre l’histoire du point de vue de Fadi. Dans la série originale, on n’a aucune visibilité sur ce qu’il se passe pour lui en Syrie et ça déchire un peu le cœur de le voir s’interroger : si sa maman l’a oublié, que font ses frères etc. Ce n’est que le tome 1 mais j’ai hâte de lire la suite quand elle sera publiée !
Riad Sattouf est toujours aussi doué pour rendre un récit sensationnel. Dans ce tome (beaucoup) plus coloré que ceux de la série originale, il donne la voix à son frère Fadi qui se retrouve malgré lui à vivre en Syrie après avoir été arraché à sa mère. Puisqu’il ne s’agit pas de ses propres expériences mais d’une narration basée sur des témoignages, qu’on s’éloigne de la biographie pour s’approcher de la fiction, on est un peu obligé de prendre du recul en lisant l’ouvrage, cependant l’histoire bouleversante du narrateur n’en reste pas moins déchirante. Après tout, le voilà seul avec un homme qui lui est pratiquement inconnu — son père — sur une terre qui l’est encore plus, à attendre patiemment le reste de sa famille qui ne le rejoindra jamais.
C’est intéressant d’avoir l’autre point de vue des faits, comme si les pièces manquantes venaient enfin compléter le puzzle. J’ai d’ailleurs eu l’impression de relire les premiers volumes de L’Arabe du futur tant les parallèles à Ter Maaleh sont flagrants, toutefois ma lecture de cette bande dessinée m’a surtout confirmé une chose : le père est le véritable noyau du livre. Toujours aussi drôle (ses expressions faciales, vraiment !), toujours aussi détestable. Ah, et une scène de repas m’a rappelé quand j’avais moi-même refusé de manger de la cervelle de mouton en Algérie étant petite ; c’était surprenant que je m’identifie à Fadi…