Eine atmosphärische Comic-Adaption der Kurzgeschichte »Das Grab« von H. P. Lovecraft.
Der menschenscheue Jervas verlebt eine einsame Kindheit. Die Lektüre uralter Bücher und Ausflüge in die Wälder und Felder rund um das Gut seiner wohlhabenden Familie sind sein einziger Trost. Eines Tages stößt er dabei auf das Grab der Hydes, einer entehrten Familie mit dunkler Vergangenheit, deren letzter lebender Nachkomme er scheinbar ist. Jervas sucht diesen makabren Ort immer öfter auf und seine Faszination wird schnell zur Besessenheit. Die Geheimnisse des alten Geschlechts führen den Jungen auf einen düsteren Pfad, an dessen Ende Vergessen, Paranoia und Visionen eines grauenhaften Todes warten…
Primissima lettura di Lovecraft. Questa Trasposizione a fumetti del suo breve racconto è fichissima. Ora mi procuro altro perché sono curiosa di leggere altro di suo
La Tombe est une BD qui adapte la nouvelle du même nom écrite par Lovecraft. Celle-ci est plutôt courte, et cela se ressent dans cette adaptation qui laisse un peu sur la faim.
On entre facilement dans l'univers de l'auteur avec des illustrations travaillées qui rendent justice à l'œuvre de l'auteur. Malheureusement dans mon cas, je n'ai pas trop accroché avec l'histoire racontée ici. Elle m'a semblé manquer de quelque chose pour pouvoir réellement me marquer. Pour autant, je pense qu'il s'agit d'une bonne adaptation, adaptation qui aurait peut-être gagné à être associée avec l'adaptation d'une autre nouvelle pour créer une anthologie au format BD pouvant donner un véritable avant-goût de l'univers de l'auteur.
Bei „Das Grab“ handelt es sich um die Comic-Adaption der gleichlautenden Kurzgeschichte von H. P. Lovecraft. Darin findet der junge Einzelgänger Jervas Trost in alten und seltenen Büchern sowie in ausgedehnten Spaziergängen und Erkundungen im nahegelegenen Wald. Als er eines Tages auf das gut versteckte Grab der Familie Hydes stößt, weckt das sofort seine Neugier. Eine Neugier, die schnell in Obsession umschlägt. Umso häufiger Jervas das Grab besucht, umso mehr wird er von Visionen heimgesucht. Visionen, die einen grauenhaften Tod vorhersagen…
Diese Comic-Adaption hat mich auf Anhieb überzeugt. Die Geschichte spiegelt genau das wieder, was man von H. P. Lovecraft erwartet. Es gibt die richtige Mischung aus Grusel, Paranoia und Wahnsinn. Dabei bleibt vieles sehr wage. Bildet sich Jervas das Geschehen nur ein? Oder durchlebt er das gerade wirklich? Das lässt sich oft nicht konkret sagen. Es bleibt den Lesenden überlassen, ihre eigenen Schlussfolgerungen zu ziehen.
Die Zeichnungen, allgemein die Illustrationen, sind sowas von gelungen. Sie sind ausdrucksstark und bringen das Lovecraft-Gefühl perfekt rüber. Das bedeutet auch, dass man manche Zeichnungen anschaut und sich erstmal fragt: Was passiert da jetzt eigentlich? So ging es mir zumindest. Aber das ist eben auch ein Teil des Lovecraft-Mythos, dass Dinge verschwommen bleiben, frei für eigene Interpretation. Das wird hier mit der Comic-Adaption auf die Spitze getrieben. Denn die Zeichnungen sind klar (und wunderschön!), aber was hinter der jeweiligen Szene steckt, bleibt trotz der visuellen Darstellung oftmals verborgen.
Mir hat das Lesen richtig Spaß gemacht und tatsächlich auch subtilen Grusel bereitet. Von mir gibt es ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️.
- Ich habe das Buch als Rezensionsexemplar erhalten. Meine Meinung ist davon unabhängig. -
Jervas, fils d’une grande famille bourgeoise, est un enfant à part. Il aime la solitude. Il aime les livres. Et il se passionne pour les événements surnaturels et d’outre-tombe. Une tombe d’ailleurs va l’interpeller. Oui, il va se sentir happer par ce mausolée, comme si celle-ci lui était destinée. Il va succomber à cet appel et découvrir en celle-ci une tombe déjà gravée à son nom.
Mais quand est-il vraiment ce mystérieux endroit ?
Je n’ai jamais eu l’occasion (ni l’envie peut-être) de tourner les pages d’un Lovecraft. Tout ce que je sais de lui (Cthulu et consorts), je le connais de la pop culture.
J’espérais peut-être en parcourant cette BD en savoir un peu plus sur l’univers de l’auteur et peut-être ensuite m’y attarder. Mais j’avoue que je suis resté perplexe après lecture de la bande-dessinée.
J’ai adoré les graphismes avec ce côté gothique sombre et obsédant. Les traits très « old comics » m’ont séduit mais cela n’a pas suffi pour que l’ensemble me transporte.
Je ne peux nier tout le côté psychologique qu’impose l’œuvre de H.P. car la plupart des personnages sont plongés dans des angoisses terrifiantes.
Mais le manque de dynamisme et la quasi absence de dialogues ont fait de cette découverte « Lovecraftienne » une expérience peu marquante. Reste la beauté des illustrations que je souligne encore…
3.5. Bello. La scelta di non avere un'opera davvero con fumetti (nel senso di "baloon") - ma di preservare - solo come didascalie - parti originali (che mi sembra di avere già visto altre volte, quando si parla di graphic novel derivate da racconti di HP) funziona bene e il disegno (in qualche tavola forse un po' semplice) è evocativo e suggestivo e si muove su una sceneggiatura interessante. Un bel racconto quindi trasposto bene, a cui non do un voto più alto solo per l'ampiezza ridotta del testo e, lo ammetto, per l'ipotesi, in prefazione, che lo stile di HP sia dovuto alla sua possibile incapacità di scrittura (semplificando).
In realtà ho letto una raccolta di racconti oltre La Tomba, ma non ho trovato il libro su Googlereads, quindi mi limito a fare una recensione complessiva. Lovecraft è semplicemente un genio. In pochissime pagine è in grado di creare uno stato di tensione e paura pura facendo risvegliare i tuoi timori primordiali. Dietro ogni suo racconto c'è uno studio approfondito dell'animo e della coscienza dell'essere umano, che sviscera fino all'osso, mettendo in mostra tutti i suoi lati negativi. La paura dell'ignoto resta uno dei concetti chiave della sua letteratura.
La Tombe fait, faisait, partie des œuvres de Lovecraft que je n’avais pas encore découverte. L’ambiance prenante et lourde qui lui est propre est bien présente, nous présentant un jeune homme tombant petit à petit dans le cercle vicieux de l’obsession, entre réalité et horreur un mélange parfait pour une idée qui a germé d’une simple pensée fantasmée, ou non.
Les illustrations reflètent à merveille ce récit mais même si le travail d’illustration et de colorisation est exemplaire à mes yeux, l’histoire en elle même a un goût de trop peu.
Vu que cela est adapté d’une nouvelle le format court est de mise, mais j’ai trouvé cela bien dommage car l’ambiance et l’installation des événements qui font douter de la santé mental de notre protagoniste, ou simplement de la réalité elle-même.. arrivent et se mettent en place trop rapidement ce qui m’a malheureusement pas laisser le temps de m’imprégner de cette ambiance malaisante.
Mise à par cela j’ai bien apprécié l’histoire mais je pense que ce qui m’a le plus plu se sont bien les idées, les prémices de ces grandes œuvres qui se révèlent dans cette histoire, une sorte de maelstrom d’idées qui serviront plus tard.
Adaptation d'une nouvelle d'environ 40 000 mots (c'est peu), la tombe est une bande dessinée qui laisse forcément un peu sur sa faim.
Elle met en scène un jeune homme un peu spécial qui se met à avoir des visions au bord de la crypte familiale.
Le concept d'avoir adapté cette nouvelle seule est un peu étrange, l'histoire n'est pas si exceptionnelle que ça, j'imagine que la nouvelle initiale est tout le temps publiée dans des anthologies, là, toute seule, ça n'a pas grand intérêt.
Le dessin est dans la même veine, plutôt sympa mais sans plus ! Parfois il y a un décalage entre le texte qui semble indiquer des émotions ressenties par son protagoniste et le dessin qui n'est pas exactement sur le même niveau d'émotion.
Merci à Netgalley et aux éditions Les Humanoïdes associés pour la fourniture d'une version numérique
J’aime beaucoup les nouvelles et les romans de Lovecraft. Ce sont des histoires d’horreur dont le but est de susciter l’effroi par des ambiances sombres et poisseuses. Je me suis donc plongé dans cette adaptation BD de la Tombe, nouvelle de jeunesse que je n’ai pas lue. On retrouve tous les poncifs lovecraftiens: histoire racontée à distance, double, difficulté à différencier le réel de l’imaginaire ou encore la tombée progressive dans la folie (tous les éléments de l’affaire Charles Dexter Ward par exemple). Mais la BD n’arrive pas à retranscrire cette tombée dans la folie. La faute (à mon avis) à un dessin trop sage et un découpage trop marqué. Là où Lovecraft dépasse des cadres et bâtit des oeuvres épineuses, les auteurs de la BD ont tout fait rentrer dans un format pas éloigné de la ligne claire. Dommage. J’irai me pencher sur la nouvelle d’origine dans l’intégrale de Lovecraft.