Au printemps 1764, une jeune bergère est attaquée par une « bête ». Elle ne doit son salut qu’à ses bœufs qui chassent l’agresseur. S’ouvrent trois années de terreur pour l’une des régions les plus reculées d’Europe : le Gévaudan.
Malgré la venue de chasseurs royaux et des battues incessantes, les victimes sont légion, tuées ou mutilées. Sur la Bête bien des hypothèses surgissent, jetant sur les événements plus d’obscurité que de lumière. Un mythe s’est élaboré, traversant les frontières du temps et de l’espace. Décryptant les réalités dont la Bête du Gévaudan est le révélateur, Jean-Marc Moriceau retrace l’histoire du drame et l’empreinte qu’il a laissée en un récit extrêmement vivant.
Viimased nädalad on kulgenud tiheda lumerookimise tähe all (mõned eelmise aasta rekordid on juba löödud), aga vahepeal sai ikka raamatuid loetud ka.
Tagantjärele tuleb tunnistada, et Gévaudani metseluka tagaajamist olekski tulnud alustada Jean-Marc Moriceau’ seltsis. Autor on samuti asjatundja nagu Todaro, aga lisab loole kohalikku koloriiti, ajastu vaibi ja veel palju muudki. Nagu aru võib saada, kasutas ka Jay M. Smith seda raamatut oma allikana.
La bête du Gévaudan !! Un conte de mes campagnes Auvergnates autour du XVIIIème siècle. Alors ce seraient plusieurs gros loups, peut-être un peu croisés chiens ou lycaons etc... La période ayant vu apparaitre les victimes de la bête est plutôt longue... Il y a eu des fausses victoires, une utilisation religieuse du mythe. Les Français ont été la risée de étrangers. En tout cas c'est une histoire terriblement fascinante que ce monstre attaquant jeunes filles et enfants dans nos campagnes... Et parfois même des hommes. On essaye d'étouffer le scandale dans l'œuf, mais ce monstre était terriblement difficile à tuer. L'animal n'est pourtant pas mauvais en soi, ce serait donc un cinglé qui aurait dressé quelques chiens loups? Venez découvrir les mythes de l'Auvergne...