Ce que Maya préfère dans son " métro,boulot,dodo " quotidien, c’est le métro. Elle aime observer les gens et imaginer leur vie. Chef de produits capillaires au sein du service marketing de Beauty Corporation, c’est aussi dans le métro qu’elle trouve les idées de shampoing les plus innovantes. Un matin, à la station Saint-Lazare, elle fait la connaissance de Roger, un SDF qui gagne sa vie en vendant le Guide des restos pas chers. Elle décide de l'aider en en élaborant une stratégie marketing. L'objectif qu'elle s'est fixée: trouver une idée originale pour que les gens choisissent de lui donner de l’argent à lui plutôt qu'à d'autres.
L'écriture laisse vraiment à désirer: il n'y a aucun rythme, tout est linéaire et plat, aucun style particulier non plus et les dialogues sont vraiment mal menés, souffrant du syndrome de la sur-exposition (les persos parlent en rappelant le contexte et en ajoutant des explications pour le lecteur sauf que du coup, pour le naturel, on repassera). Quant à l'humour... n'en parlons pas, en fait, le malaise est encore trop présent T_T
Mais le point qui m'a le plus fait serrer les dents c'est l'incohérence totale entre le message que le livre croit délivrer et le vrai message qu'il illustre. Grosso modo, on part sur du "il faut montrer de la compassion pour ces SDF et laissés pour compte, la vie est dure et la société actuelle, basée sur la compétition et l'individualisme brise des vies..." sauf que : - en fait le SDF n'était SDF que parce qu'il traînait un passé et une culpabilité (surfaite) écrasante, mais il suffit de lui trouver un adresse et de lui dire de se botter le cul maintenant, problème réglé. Donc en fait, ça venait bien de lui, on n'est SDF que quand on baisse les bras ! - on a quand même une héroïne qui passe tout le roman à essayer de rendre le-dit SDF compétitif : elle dit elle même que si quelqu'un à un euro à donner elle veut faire en sorte que ce soit à lui et pas à un autre... ça se pose là, après les critiques de la compétitivité comme valeur unique dans une société sans cœur qui laisse des gens dans la misère, vous avouerez ! - dans ce but, elle fait de lui (je cite) "son produit" et le transforme en bête de cirque. Quand ce dernier refuse de persévérer dans une de ses idées ridicules au motif que son amour propre, c'est tout ce qu'il lui reste, elle le prend mal, se permet de se lamenter (la pauvre petite), et attend que ce dernier s'excuse et la console ! - ce qui m’emmène au fait que les persos ont absolument ZÉRO empathie, c'est fou. L'héroïne passe son temps à se plaindre à un SDF qui n'a rien et à le laisser lui remonter le moral (et ce n'est pas pour faire passer un message cool à la "Intouchables" sur le fait que la pitié des autres peut-être un poids en soi, non, non, rien de tout cela ici). Quand elle n'est pas occupée à se lamenter sur elle-même, elle se monte la tête sur tout et n'importe quoi et en fait payer le prix à son entourage. Elle se montre même cruelle dès qu'elle en a l'occasion (cf. l'épisode de vengeance gratuite sur sa chef, qui certes n'était pas sympa mais qui avait déjà été "vaincue" à ce moment-là). Les autres ne sont pas mieux, ils occupent juste moins de pages.
Bref, un roman à propos d'une fille dont le monde est exclusivement centré sur elle et qui n'a apparemment pas la capacité mentale de concevoir que les autres aussi peuvent ressentir des choses... Quand on réalise ça, on se dit que ça ne peut être qu'intentionnel, que cela va servir le propos du livre. Spoiler : pas du tout.
Un roman plein d’humanité et d’espoir, narrant la rencontre entre Maya, une jeune femme pétillante et Roger, un sans-abri de la station St Lazare. C’est dans cette station que leurs chemins vont se croiser, pour naître une touchante amitié. Sans acte prémédité, ni arrières pensées, un lien unique va se tisser entre ces deux protagonistes.
Pleine de ressources et d’optimisme, Maya est bien décidée à aider Roger à sortir de la rue, qui accueille ses idées (un peu irréalistes) avec bienveillance. En agissant ainsi, Maya incarne, en quelques sortes, la personne que nous n’osons, pour la plupart, être : celle courageuse, déterminée, laissant de côté les préjugés sociaux pour tendre la main à son prochain dans le besoin. Une initiative au coeur du roman, qui donne à la réflexion du lecteur.
Ce qui rend cette relation si belle et touchante, c’est son manque d’arrières pensées : il n’est ni question de charité, ni besoin d’avoir la conscience tranquille. Maya et Roger vont s’apprécier mutuellement, naturellement.
Maya est une personne toute à fait délicieuse. Sa maladresse la rend drôle. Ses tentatives pour trouver son « prince charmant », touchante. Quant à Roger, c’est un personnage à l’histoire émouvante, qui s’éloigne des clichés communs sur les sans-abris : alcolliques, feignants, violents, et d’autres absurdités encore. C’est un homme qui se bat pour retrouver du travail, gardant bonté et dignité. Un combat qui nous confronte, dans le roman, à la dure réalité de l’emploi de nos jours.
Une lecture légère, abordant pourtant d’importants problèmes sociaux et économiques. Un agréable moment de lecture !❤
Trop de lieux communs et une écriture simpliste ... je l'ai fini juste pour le sport mais je n'ai pas du tout accroché. Je n'aime pas du tout l'image donnée des femmes dans ce livre ... mais question de point de vue.
Belle histoire J'ai bien aimé cette histoire pas de prises de tète, une pointe d'humour. De nos jours certaines personnes devraient le lire pour prendre exemple sur la solidarité, le savoir vivre.