L'amore è qualcosa che si impara? Se sì, come? Quali pratiche concrete possiamo mettere in campo, individualmente e collettivamente, per creare, nutrire, vivere, nonostante tutto, relazioni profonde ed egualitarie? L'amore è un tema fondamentale. Non è futile, infantile, banale, sdolcinato, è un argomento politico, una forza plasmata da norme e immaginari profondamente ancorati al nostro retaggio culturale. E se quindi rimettessimo tutto in discussione? In un mondo libero dalle oppressioni sistemiche, le nostre relazioni fiorirebbero. Ma nel frattempo dobbiamo fare i conti con quello che c'è, trasformandolo. Proviamo ad aprire nuovi orizzonti desiderabili, a ri-fare l'amore.
Partecipano al Leo Acquistapace, Valentina Amenta, Antonia Caruso, Carlotta Cossutta, Marie Moïse, Giusi Palomba, Giorgia Serughetti, Sessfem, Giulia Siviero; associazioni e librerie specializzate in tematiche di genere, femminismi e cultura queer.
Une lecture très intéressante. Je savais déjà beaucoup de choses mais ça me permettait parfois de mettre des mots plus précis sur certaines choses. J'ai beaucoup apprécié les différents témoignages qui m'ont permis soit de me retrouver et de me sentir moins seule, soit de m'offrir un point du vue différent du mien, de voir quelque chose sous un autre angle. Je retiens également quelques pistes qui vont pouvoir me faire avancer dans mes réflexions.
Mais quel livre complet! On y parle de tellement de sujet en lien avec l’amour, les relations, le contrôle en amour, les rapports de pouvoir, etc. Les textes nous portent à réfléchir sur les gestes subtils de violence que l’on peut nous-même poser dans n’importe quelles dynamiques où il y a de l’amour (amitié, couple, fréquentation, etc.) J’ai beaucoup apprécié la fin où l’auteure explique sa démarche littéraire et artistique pour son livre et les épisodes du podcast. Si le livre ne m’avait pas été prêté par une amie, j’aurais souligné beaucoup de passages à l’intérieur 😅
Dans Le Cœur sur la table, Victoire Tuaillon interroge ce que le patriarcat fait à nos relations les plus intimes. Elle déconstruit les différentes manières dont les normes de genre - dont nous sommes tous et toutes imprégné.e.s - abîment l’amour (que ce soit en enfermant hommes et femmes dans des rôles binaires, en nous nourrissant de mythes intenables sur l’amour ; au travers des injonctions sociales et familiales et de schémas que l’on se sent obligés de reproduire etc…).
Au moment de leur sortie, certains épisodes du podcast m’avaient vraiment fait réfléchir (notamment le tout premier sur l’escalator des relations ou encore le concept de la fuckzone par opposition à la friendzone). J’ai donc apprécié retrouver les idées qui y étaient développées dans le livre. Bien que grande consommatrice de podcasts, j’ai toujours le sentiment de mieux assimiler un propos écrit, à partir duquel je peux prendre des notes, que du contenu audio.
Je me suis également sentie moins seule avec mes interrogations grâce aux témoignages ainsi que la section « chœur » à la fin de chaque chapitre. Cependant certains chapitres où ces paroles individuelles sont citées en longueur (ce qui, pour le coup passe mieux en format audio qu’en format papier), au détriment de développement théoriques plus longs, m’ont semblé manquer de consistance.
Le Cœur sur la table est un bon point de départ pour réfléchir à l’amour en termes politiques, mais je cherche encore l’ouvrage qui m’éclairera plus complètement sur le sujet. Les nombreuses références bibliographiques fournies par l’autrice devraient aider :)
Ce qui rend livre vraiment excellent, c’est qu’il est assez concret. Certains livres féministes restent parfois dans des débats assez théoriques ( ce qui en soit n’est pas mal bien sûr) mais dans ce livre, l’ajout d’une partie témoignage ajoutée à chaque chapitre ajoute une nouvelle dimension et de nouveaux questionnements.
En plus, il y a beaucoup de recommandations d’autres oeuvres en lien avec le sujet, qui m’ont l’air vraiment chouettes!
J’aurais aimé lire ce livre avant le début de mes histoires d’amour! Mais mieux vaut tard que jamais!
Escalator des relations : schéma tout fait de ce qu'on est censé vivre et faire en couple. Revenir en "arrière" sur une décision est quasi impossible, mal vu, comme si c'était un échec du couple (alors qu'il peut s'agir de simplement tester et s'adapter) Ne pas confondre être célibataire et être seule Amour romantique considéré comme supérieur et plus important que l'amitié alors qu'on peut avoir autant d'amour dans une amitié que dans le couple Le sentiment de sécurité vient de l'interdépendance forte avec plusieurs personnes, dans un contexte où il n'existe ni hiérarchie ni séparation stricte entre les types d'amours. Ils s'agit plutôt d'un ensemble de liens forts et fluides, de différentes natures : intellectuels, affectifs, sexuels, émotifs, matériels... Légitimité du couple vs autres formes de relations dégradées par des appellations de type "plan cul", comme si le sexe était sale, méprisable, ou comme s'il n'existait le respect, la tendresse, l'intimité et la confiance uniquement dans le couple. Réalité du "plan cul" : il peut y avoir de l'amitié, on est connecté à des émotions et à un cerveau (c'est pas de la chair interchangeable), on se dit des choses, on se met littéralement à nu, et puis comme dans toute relation, les sentiments peuvent évoluer (quelle que soit la direction qu'ils prennent). Être non monogame c'est pas seulement ne pas être exclusif sexuellement. C'est cesser de voir le couple comme la relation majeure et mettre les autres relations au second plan. C'est reconnaître l'amour où il est, dans toutes sortes de relations qu'on a (désir affection entraide soin)... Chérir nos amitiés (féminines) = la clé pour des femmes cis héteros. Arrêter de les voir comme des rivalités. Rempart du réseau affectif solide : tout miser sur une seule relation (alors même que l'amour romantique est voué statistiquement à se rompre et qu'on y retrouve toutes sortes de violences) c'est prendre le risque d'être très vulnérable quand la relation prend fin. La sororité devrait être plus représentée!! Le foyer = l'amitié ? Se marier avec ses ami.e.s, vivre ensemble, et avoir des relations amoureuses en périphérie? Permettrait de combiner besoin d'indépendance et sécurité affective ? Les mythes associés à l'amour : L'omnipotence (l'amour peut tout, changer les crapeaux en princes) L'incomplétude : trouver sa moitié L'éternité : le véritable amour dure toujours sinon c'est juste un échec L'unicité et la prédestination : une seule personne sur cette planète peut nous convenir et quand on la trouvera on le saura La fusion : l'autre c'est nous, on possède et on est possédé.e, ça nous donne des droits sur l'autre Imaginaire collectif de l'amour pour justifier la domination : l'amour comme force incontrôlable Changer d'objectif : non pas le couple éternel mais la beauté du quotidien avec quelqu'un On apprend à reconnaître l'amour à partir de celui qu'on a reçu enfant, notamment de nos parents (même en contexte de violences et/ou d'absence d'amour) Croyance familiale : un enfant a besoin de croire que les adultes qui l'élèvent l'aiment, même si ce n'est pas le cas, car un enfant ne peut pas vivre sans amour (s'il est maltraité il va donc penser que c'est sa faute et qu'il doit changer pour être mieux aimé). L'attraction que l'on ressent (sincèrement) peut dépendre beaucoup plus d'un sentiment de familiarité que d'amour. Mais personne n'est condamné à la répétition!! Le patriarcat repose sur l'interdiction des amitiés entre hommes et femmes. Car vivre ensemble c'est mieux se comprendre et se mettre sur un pied d'égalité... Le "travail sur soi" a une portée collective, c'est le premier pas vers la révolution romantique. "Ma relation d'amour à moi-même est saine et apaisée, mais je n'en attends pas moins des relations d'amour que j'ai avec les autres". Le care négatif : capacité, surtout pour les femmes, à anticiper et à être très attentif aux émotions des autres pour essayer d'éviter la violence Violence de personnes elles-mêmes victimes de violences = violence réactionnelle À distinguer de la violence de nombreux hommes qui est liée au sentiment d'impunité Le sexe queer : pas de linéarité dans l'acte ni de schéma à appliquer = lenteur tendresse interruptions et on est pas centré sur la pénétration. Arrêter avec la pression de jouir ou d'avoir une libido Au lieu de parler du fait que les femmes friendzonent les hommes, parlons des hommes qui fuckzonent les femmes : leur parler uniquement pour coucher avec elles, se désintéresser d'elles quand ils essuient un refus, penser que si elles sont célibataires elles sont disponibles pour eux et peuvent disposer d'elles. Bref, les considérer comme des objets sexuels et non de personnes. La mentalité du prédateur impose aux femmes un rôle de proie. Il faut "vaincre" leur absence de désir et de consentement. Conséquence : hyper vigilance des femmes qui s'auto-déavlorisent (ma personne ne compte pas, il ne s'intéresse pas à moi mais cherche juste à coucher avec moi). Femme considérée comme sujet passif dont les désirs n'importent pas. Arrêter de confondre harcèlement et séduction. La culture du consentement et du désir enthousiaste c'est pas demander l'autorisation à chaque geste ou signer un contrat avant de faire l'amour, c'est trouver des moyens de rendre cool et excitant le fait de rester tout le temps connecté au désir de l'autre et à son propre désir. Le triangle erotique de l'homosocialité : pris entre l'interdiction de l'homosexualité et la misogynie, les hommes se servent des femmes pour s'aimer (se valoriser) entre eux. Décentrer les hommes de sa vie et surtout ne plus avoir besoin d'eux et de leur validation. Se préoccuper de ce qu'on veut et de ce qu'on désire, nous. Se poser en sujet et maîtresse de la relation au même titre que l'homme. Beaucoup de relations ne sont pas vécues pour elles-mêmes mais pour se valoriser aux yeux des autres ou de soi-même. Ce sont des non-relations où la personne devient un moyen, pas une fin. Aucun milieu, même pas les milieux queer militants, n'échappe aux logiques de domination / pouvoir et de marchandisation des relations. La hiérarchie dépend alors de si la femme est cis ou trans, race / classe / handi... Capital erotique : mesurer sa valeur personnelle à une quantité de personnes chopées. Considérer les autres et soi-même comme un produit avec ses avantages et ses inconvénients. Savoir si on a surchopé ou sous-chopé. Définir des critères, ton style de fille ou de gars, excitation de la nouveauté puis on jette pour trouver mieux ailleurs. Caractere recompense et addiction des matchs tinder comme de voir ce qu'on a sur le compte en banque. On se déconnecte dès émotions et de l'empathie. Rejeter la vision féministe capitaliste libérale où le seul pouvoir qu'on aurait à conquérir est celui de la consommation : habits luxe et coups d'un soir sans aucun sentiment, je m'en fous, je suis indépendante et libre, personne ne m'attache ni ne m'arrêtera. Capitalisme scopique : utiliser l'image (sexualisée) des femmes pour vendre des produits. Imposition d'un seul modèle de beauté impossible à atteindre : femme blanche valide mince grande jeune. But = que les femmes restent insatisfaites de leur apparence et achètent plein de produits pour la modifier. Le capitalisme a intérêt à ce que les femmes soient complexées. Dédoublement : on habite pas vraiment notre corps parce qu'on intériorise le regard critique porté sur nous Les hommes intériorisent aussi un seul type de désir pour les femmes, ce qui les coupe de leur véritable désir et les encourage à être déçus, dégoutés ou agressifs vis-à-vis du corps féminin. Charge mentale du couple : les femmes, qui cogitent et en parlent beaucoup avec leurs amies, autour d'elles. Plainte fréquente du manque d'implication du partenaire homme. Travail émotionnel : parler avec les copines, lire des livres sur la communication ou le couple, podcasts sur la gestion des conflits... Les filles ont souvent le rôle de psy de leur mec. Ne pas confondre empathie et soumission! On a le droit de choisir à qui / quand/comment / à quel point on fait bénéficier de nos capacités d'écoute et de comprehésinon. Filles développent attachement anxieux (s'occuper à fond des autres pour être aimée) et les garçons un attachement évitant (se convaincre qu'on a besoin de personne). On se prive tous de nos besoins profonds => il faut renouer avec sa voix authentique (réduite au silence pour les filles, à la violence pour les garçons). L'hétérosexualité c'est l'érotisation de l'inégalité Micromachismes: oppressions invisibles aux effets bien visibles qui entérinent la soumission ordinaire des femmes. Pourquoi les bad boy continue à plaire autant malgré notre sensibilisation au féminisme ? Parce que la romance (fille fragile / mec puissant au cœur de pierre) représente un fantasmé de reprise de pouvoir = transformer un homme. On reste au sein d'un couple qui nous rend malheureuses parce qu'on s'accroche à ce qu'a été notre amoureux ou à ce qu'il pourrait être. C'est la femme qui cherche des solutions pour que les couple aille mieux, qui aide à réaliser le potentiel masculin. L'obsession amoureuse, l'état de romance, se dirige souvent vers quelqu'un qui possède des qualités qu'on a pas ou qu'on a pas su développer par soi-même. C'est pour ça que ce sont surtout des femmes qui sont obsédées par l'amour : puisqu'on nous a dénié la possibilité de développer des qualités codées comme masculines, nous avons un plus grand besoin de projeter ces parties réprimées sur un autre être humain. Repenser l'amour à partir de la liberté et de l'amitié Aspirer à vivre des liens plus profonds et plus justes c'est essentiel face à la crise écologique, à la fascisation des démocraties...
Cette lecture devrait être obligatoire omgg je m'en suis pas remise c'est tellement profond et très recherché avec beaucoup de chiffres, de témoignages et de recommandations pour aller plus loin ! Ce livre fait vraiment réfléchir à notre société, les attentes de notre société et l'impact de la société sur nos relations. Je me suis vraiment remise en question sur ma manière de voir mes relations aux autres et j'ai compris beaucoup de mes comportements. Ça m'a fait me sentir mieux car ça m'a montrée que si je réagissais ainsi y avait des liens avec mon enfance et la société heterosexiste et capitaliste qui nous entoure. Ça m'a fait prendre beaucoup de recule sur ma manière de voir les choses comme le modele du couple obligatoire, mes complexes, les réactions des hommes hetero cis qui m'entourent. J'ai compris que ces hommes étaient certes des cacas mais que c'était en majeure partie à cause de notre société. Ça me donne envie de révolutionner ma vie et la vision de ma vie et c'est ça le début de la révolution ! Et on est jeunes, deter et révolutionnaires ! 🤘🏻👊🏻 ( Je lirais clairement son autre livre "Les couilles sur la table" qui a l'ai juste incroyable )
Le cœur sur la table est un essai qui regorge de réflexions, témoignages, mais surtout de ressources sur la manière d'aimer, de s'aimer. Ce livre revient sur un questionnement plus qu'actuel : comment aimer aujourd'hui ?
Victoire Tuaillon repense le mythe de la relation de soumission, la figure du masculiniste mais aussi l'amour de la famille et les relations amicales. Au fil du texte, elle nous livre ses propres réflexions qu'elle a développé grâce à son podcast et ses lectures externes.
Chaque chapitre est agrémenté d'un chœur (les témoignages de sa communauté), de sources (en lien avec ses réflexions) et de ressources (contenu culturel permettant d'approfondir le sujet). Ce livre est un bon outil pour entrer progressivement dans la réflexion autour de l'amour, de soi ou de l'autre, et permet au lecteur de se questionner sur des sujets perçus comme "normaux" dans notre société actuelle.
Petit plus : les dessins qui rendent la lecture plus belle et les ressources proposées aux enfants pour aborder ces questions.
Petit moins : la marge est un peu petite, il faut casser la tranche pour apprécier pleinement le texte.
Après avoir lu Les couilles sur la table l’été dernier, qui s’attaque à la question de la masculinité, je me suis décidée à me pencher sur Le coeur sur la table, au sujet cette fois des relations (notamment amoureuses).
Ici on aborde les relations sous différents angles, on décrypte les problématiques en jeu dans les couples, majoritairement hétérosexuels, on se questionne sur les solutions pour rétablir l’équilibre.
Bien qu’intéressant, j’avoue avoir été moins convaincue par cet essai que par d’autres. Pas parce qu’il est mal écrit ou quoi que ce soit de négatif, seulement j’ai eu le sentiment d’apprendre moins à travers lui qu’à travers les précédents. C’est peut être aussi parce qu’à force de lire des essais sur ce genre de thématique, certaines notions me sont devenues familières.
Donc je dirais que cet essai n’est pas un indispensable à lire à mon sens, mais qu’il ne fait pas de mal pour remettre en perspective nos relations et pouvoir les investir avec les meilleurs outils possible.
Un libro che ti decostruisce, che è sempre cosa buona e giusta. Un'analisi dell'amore politica, sociale e collettiva. Perchè per fare la rivoluzione, per andare avanti, è necessario sempre interrogarsi, mettere in discussione, capire da dove si viene, cosa può e cosa deve essere cambiato.
[...] rivoluzionare l'amore e l'amicizia e fare il possibile per costruire relazioni più profonde e più giuste è un modo per resistere ad un mondo orribile, pieno di violenza, di guerre, di controllo e di competizione [...] da tutti questi legami nasceranno bambin3, cui potremo insegnare ad esempio a lottare con gioia, a sfuggire ai pranzi di gala, a coltivare giardini.
Un livre très bien écrit et superbement complet, qui permet de passer en revue un certain nombre de thèses des chercheurs et chercheuses spécialistes du féminisme. Rend politique l’intime, en se fondant sur les travaux des sociologues, des psychologues, des historiens, etc., mais surtout en recueillant la parole de toutes celles et ceux étant venus enrichir le podcast. À mettre entre toutes les mains des lycéen.nes !
L’amore come questione politica, come forma di rivendicazione di uguaglianza e giustizia. L’amore che, nel mondo delle violenze di genere, ha bisogno di essere reinventato a colpi di lotte, con i nostri corpi e i nostri cuori. L’amore che non può prescindere dalla posizione sociale in cui ciascuna persona è situata, con tutte le combinazioni di privilegi e discriminazioni che ne derivano. L’amore che non ha tempo per aspettare la rivoluzione, perché vuole esserne parte. Victoire Tuaillon ci regala un saggio urgente e necessario, in un mondo fatto di dinamiche di potere che si riflettono nelle nostre relazioni e a cui spesso non riusciamo a dare un nome o una spiegazione. Fosse per me? Lettura obbligatoria nelle scuole.
J'ADORE le premier "les couilles sur la table" avait été un énorme coup de cœur & celui-là aussi tout est absolument détaillé, pertinent, cohérent j'adore la manière dont l'ouvrage est construit et le style d'écriture j'ai appris, repensé, changé d'avis sur tellement de sujets les deux livres sont ceux que je conseillerais à absolument tout le monde pour comprendre les femmes, l'amour, la sexualité, les relations contemporaines, le patriarcat et absolument tous les sujets de ces thématiques là
Enfin une vision des relations amoureuses qui interroge vraiment les structures établies, enfin un féminisme assertif ET qui n'antagonise pas les hommes, mais les invite à s'allier à une cause commune, pour mieux vivre ensemble. J'ai retrouvé dans ce discours beaucoup des thèmes dont nous parlons dans les cercles de la non-monogamie en Catalogne – féminisme, politique de l'intime, questionnement des structures de pouvoir. J'espère que ce livre sera traduit et diffusé !
Un ouvrage utile, entre témoignages et apports sociologiques. Les ressources apportées touchent à tous les domaines : bd, art, romans, films...de quoi effectuer cette révolution romantique.
Mi trovate appesa da qualche parte alla fine di questo libro. Attuale, scorrevole e dolorosamente reale in ogni capitolo. Preparatevi a decostruire pure il modo in cui cuocete la pasta 🙂↕️
Saggio per tutti/e. Inizialmente non mi aveva coinvolto più di tanto, poi ha mostrato le sue carte: qualche frase, qualche provocazione, qualche ragionamento illuminante che mi porterò nella mia vita amorosa quotidiana. (due stelle perché la forma "saggio" mi annoiaaaa, mea culpa)
Tellement complet.. vraiment incroyable ! Avec pleins de ressources à côté sur tous les thèmes possible. Je pense qu'on peut toutes se reconnaître dans les comportements et pensées abordés dans ce livre.
L'adaptation du Podcast en livre est toujours une expérience plaisante ! Aussi génial que les audios, ce livre est une révolution. On se comprend, on comprend, on comprend les autres, on découvre d'autres points de vue, c'est tellement enrichissant. Aussi incontournable que son grand frère, un livre sur l'amour et les relations amoureuses comme on n'en a jamais vu ! A lire absolument !
L'amore non è (solo) un affare privato. Quello che provi può essere rivoluzionario.
TuttƏ noi nasciamo in un certo luogo e in un certo periodo. TuttƏ noi nasciamo con determinate caratteristiche. TuttƏ noi, poi, veniamo collocatƏ da qualche parte e con qualche altra persona. Ecco, il paradigma che ti presenta come individuo al mondo che abiterai determina anche come ami e come ti lasci amare.
"[...] Ogni persona è socialmente situata e deve fare i conti con una strana combinazione di privilegi e discriminazioni che si accumulano e si intrecciano. Una combinazione che ci marchia in maniera indelebile, plasma le nostre coscienze e soggettività, quindi il nostro modo di amare e ricevere amore."
Ogni capitolo prende in esame un dogma sull'amore (e in generale sulle relazioni) e lo disseziona. Capisci quanto la sua credibilità sia fragile, capisci quanto sia costrittivo e limitante per il tuo corpo e la tua mente, capisci anche che può superarlo e andare oltre. Si tratta di un percorso di destrutturazione, ancora oggi ostacolato dall'impalcatura sociale che sorregge una vita media, che non solo aiuta te, ma aiuta anche chi hai attorno.
No, amare non è qualcosa che accade e basta. Scegliere come amare qualcuno è rivoluzionario e determina molte più cose che la tua sola vita privata.
"Per ri-fare l'amore serve un cambiamento politico, materiale e collettivo. Non basta prendersi cura delle piante. Bisogna anche cambiare il terreno in cui mettono radici."
Une reprise du podcast où Victoire Tuaillon reprend ce qui s'est dit dans le format audio, enrichi de nouveaux témoignages et de multiples références qui permettent d'aller creuser plus loin les thématiques qui nous intéressent le plus. Ces podcasts m'avaient beaucoup fait réfléchir sur le sens qu'on donne à l'amour, les différentes manières dont on est éduqué à l'amour selon qu'on est un homme ou une femme, et la place de l'amitié dans la vie de chacun. Le livre permet de revenir à toutes ces questions que soulève Victoire Tuaillon, et par écrit c'est toujours plus facile de revenir à ce qui est dit, de comprendre, d'assimiler. Je ne mets pas 5 étoiles juste parce que j'aurais aimé que l'autrice développe peut-être encore davantage certaines thématiques par rapport au podcast, même si la bibliographie et les recommandations culturelles proposées pour chaque chapitre peuvent certainement jouer ce rôle.