Ils l’ont entraînée à survivre. À encaisser les coups, à endurer le chaos, à obéir sans broncher, même quand les ordres déchirent la conscience. Mais ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’est que la mémoire, même brisée, finit toujours par se frayer un chemin vers la lumière. Même dans l’obscurité. Même dans le sang.
Quand les voix du passé se confondent avec les hurlements du présent, quand la douleur devient langage, et que l’instinct ne sait plus distinguer l’ennemi de l’allié, alors, il ne reste plus qu’une chose à faire : retrouver qui l’on est. Ou le détruire.
Un roman noir comme un gouffre, où la vérité se dissimule sous les cicatrices et les silences. Entre tension psychologique, atmosphère étouffante et souvenirs dérobés, une plongée vertigineuse dans les fractures d’un esprit qu’on a voulu effacer.