Mettre au monde, c’est le métier de Jill, sage-femme dans un hôpital de la banlieue parisienne. Ne pas mettre au monde, c’est le sujet de Marguerite, chercheuse à l’université, qui étudie l’histoire des avortements illégaux et prépare un colloque sur la loi Veil. Tandis que Jill enchaîne les gardes de nuit sous tension, danse frénétique et fascinante avec la vie à l’état le plus pur, Marguerite, elle, navigue entre ses amants avec liberté et tombe accidentellement enceinte à 40 ans passés de l’un d’eux, mais lequel ?
Dans une langue puissante et charnelle, Cloé Korman nous offre un roman qui s’empare de l’histoire des femmes, entre hier et aujourd’hui, de leurs corps de filles, de mères et d’amantes, des corps joyeux ou malmenés, traversés de mille vies et occupés, aussi, à la donner.
1.5/5 Je n'ai pas été particulièrement transporté par ce livre quand bien même il est intéressant de suivre la vie de nos deux protagonistes. Dans la vie de tous les jours, ça ne me gêne pas de les entendre, mais je n'aime pas du tout lire des phrases vulgaires "la chatte", "sa bite" "baiser". Ça me dérange parce qu'on peut s'exprimer différemment. Parfois j'ai l'impression que s'autoriser à être vulgaire c'est être féminisme dans son langage, d'y voir une forme de liberté et de se l'approprier de cette façon. Et je trouve ça nul comme association. Je n'ai pas aimé non plus que Marguerite soit cette femme maîtresse. Celle qui est là quand ces messieurs trompent, qui le sait, et qui s'en fiche. Je sais bien que ça existe, et même pire, que c'est très répandu et qu'elle, elle ne fait concrètement rien de mal de son point de vue, mais ce n'est pas ce que j'ai envie de lire. J'ai dû passer à côté aussi de cette relation entre Jeanne et sa fille. Cette façon de lui parler, d'être aussi dure, aussi tranchante dans ses paroles. C'est négatif, à chaque fois. Certes les idées sont intéressantes, et on rencontre des femmes intéressantes dans cet ouvrage mais je n'ai pas aimé ma lecture.
Une semaine de vacances, cinq livres lus alors que j’avais à peine réussi à en finir un ces trois derniers mois, nature is healing… J’accuse la ligne 2 perpétuellement bondée qui m’empêche de lire dans les transports pcq on peut même pas respirer une fois installée dans son pogo, et a fortiori encore moins sortir un livre et s’y plonger
J'ai du mal à lire ce roman... Même si la typologie des personnages m'attire, je n'arrive pas à accrocher à leur histoire. L'écriture me déplaît. J'aimerais y retrouver plus de tendresse. J'abandonne.