Kada Georges Benoît-Jean, strip-crtač u kreativnoj krizi, dobije poziv da sudjeluje u ekspediciji na sjeveroistočni Grenland, nada se da će dobiti inspiraciju za nadolazeću knjigu te objeručke prihvaća poziv. Na jedrenjaku Aurora upoznaje svog idola: norveškog pisca Jørna Freuchena, koji preuzima brigu za Georgesa. Freuchen ima svoje razloge…
Glavni pokrovitelj ekspedicije finski je slikar, kipar i umjetnik performansa Ulrich Kloster, ekscentrični perfekcionist čija golema instalacija na ledenjaku treba biti vrhunac putovanja. Hakkolin rastući strah od sabotaže postaje sve veće iskušenje za njegove suputnike...
Ludilo na Grenlandu prekrasno je nacrtano (i nadahnuto Hergéovim bezvremenskim stilom) putovanje na daleki sjever, u kojem autor s puno humora i lakoće prenosi iskustva s vlastite ekspedicije na Grenland.
Une belle histoire, ancrée sur une histoire vraie, qui nous dépayse, nous fait rire et nous enchante... Les dessins sont tres beaux, le récit captivant et plein d'humour et le decor majestueux. Que demander de plus?
Le dessin fait penser à Hergé mais avec des décors plus travaillés qui montrent la beauté du Groenland. L'histoire est originale et amusante. J'ai apprécié de lire une BD sur le Groenland, ce n'est pas un endroit dont on entend souvent parler.
Adapter les Racontars Arctiques en BD a donné des idées à HERVÉ TANQUERELLE. Il met en scène son alter ego qui embarque pour une exploration digne d’une _aventure de Tintin_. Il ne cache pas ses sources d’inspiration puisque même la police de caractère utilisée sur la couverture rappelle – c’est peut-être la même d’ailleurs, les éditions Moulinsart pourraient lui faire un procès – les albums d’Hergé. Il exploite comme son ainé le contraste entre les paysages, et plus généralement les décors, détaillés et les personnages volontairement stylisés – les yeux de certains personnages rappellent ceux des personnages d’Hergé. Son autre idée était de mettre en scène une sorte de Jørn Riel (l’auteur des Racontars Arctiques qui a tiré ses récits de son expérience de plusieurs années au Groenland) en capitaine Haddock.
> Hey, Tintin ! Viens plutôt trinquer avec nous. Le capitaine paie son petit verre de rhum.
Les dessins sont très beaux, au moins autant que l’objet et ses pages glacées que l’on prend plaisir à tourner. Tout allait donc pour le mieux jusqu’à la découverte du scénario. Et là c’est une déception – une petite catastrophe je dirais même. On sent bien que l’auteur n’a pas eu d’autres idées que celles citées plus haut. La faiblesse du scénario n’est pas gênante au départ car elle est compensée par le plaisir de la découverte et l’agrément de lecture indéniable procuré par la BD. Mais, à partir de la moitié du livre, il se délite complètement. Quel dommage !