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Tressaillir
« J’ai coupé un lien avec quelque chose d’aussi étouffant que vital et je ne suis désormais plus branchée sur rien. Ni amour, ni foi, ni médecine. »
Une femme est partie. Elle a quitté la maison, défait sa vie. Elle pensait découvrir une liberté neuve mais elle éprouve, prostrée dans une chambre d’hôtel, l’élémentaire supplice de l’arrachement. Et si rompre n’était pas à sa portée ? Si la seule issue au chagrin, c’était revenir ? Car sans un homme à ses côtés, cette femme a peur. Depuis toujours sur le quivive, elle a peur.
Mais au fond, de quoi ?
Dans ce texte du retour aux origines et du retour de la joie, Maria Pourchet entreprend une archéologie de ces terreurs d’enfant qui hantent les adultes. Elle nous transporte au coeur des forêts du Grand Est sur les traces de drames intimes et collectifs.
Une femme est partie. Elle a quitté la maison, défait sa vie. Elle pensait découvrir une liberté neuve mais elle éprouve, prostrée dans une chambre d’hôtel, l’élémentaire supplice de l’arrachement. Et si rompre n’était pas à sa portée ? Si la seule issue au chagrin, c’était revenir ? Car sans un homme à ses côtés, cette femme a peur. Depuis toujours sur le quivive, elle a peur.
Mais au fond, de quoi ?
Dans ce texte du retour aux origines et du retour de la joie, Maria Pourchet entreprend une archéologie de ces terreurs d’enfant qui hantent les adultes. Elle nous transporte au coeur des forêts du Grand Est sur les traces de drames intimes et collectifs.
336 pages, Paperback
Published August 20, 2025
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Community Reviews
Displaying 1 - 26 of 26 reviews
October 1, 2025
meh, l'écriture un peu trop froide et saccadé ne m'a pas aidé à apprécier la teneur du texte, sur un sujet déjà beaucoup travaillé : la séparation d'un couple à la quarantaine. Je comprends pas cette fin qui arrive très vite après des développements trop longs.
July 27, 2025
Il y a dans Tressaillir une audace certaine : celle de plonger tête la première dans le chaos d’un esprit qui vacille, dans les remous d’une rupture qui n’en est pas une. Une femme quitte tout, croyant s’arracher au joug, mais c’est elle-même qu’elle dénude, et c’est le gouffre qu’elle découvre. Maria Pourchet s’attaque ici à ce moment d’entre-deux, ni fuite, ni renaissance, où l’on flotte, les nerfs à vif, entre peur ancienne et liberté impossible.
Le fond est admirablement tenu. La peur diffuse, organique, incrustée dans la chair depuis l’enfance, irrigue chaque page. L’autopsie du lien amoureux, des injonctions à « être femme », à « être forte », est menée avec une acuité rare. C’est un livre sur l’effondrement, mais aussi sur la résistance. Sur cette ligne ténue entre désespoir et lucidité.
Reste que la forme, elle, pose question. L’écriture de Maria Pourchet est coupante, à la limite du claquement. Très stylisée, parfois au bord de la sécheresse. On sent le scalpel, on sent le rythme syncopé, voulu sans doute comme miroir du vacillement intérieur. Mais cette tension constante finit par user. À force de frôler l’abstraction, le texte perd parfois de sa chair. On cherche l’émotion derrière la forme, et on la trouve par éclats mais il faut s’accrocher.
*Tressaillir* est un roman exigeant, sans concession, qui demande au lecteur de plonger sans gilet de sauvetage. Il n’offre pas de répit, peu d’apaisement, mais une traversée âpre et singulière de l’intime en ruine. Une œuvre qui bouscule plus qu’elle n’enlace, et qui, pour cela, divisera sans doute.
Je remercie @NetGalleyFrance et l'éditeur pour cette lecture.
Le fond est admirablement tenu. La peur diffuse, organique, incrustée dans la chair depuis l’enfance, irrigue chaque page. L’autopsie du lien amoureux, des injonctions à « être femme », à « être forte », est menée avec une acuité rare. C’est un livre sur l’effondrement, mais aussi sur la résistance. Sur cette ligne ténue entre désespoir et lucidité.
Reste que la forme, elle, pose question. L’écriture de Maria Pourchet est coupante, à la limite du claquement. Très stylisée, parfois au bord de la sécheresse. On sent le scalpel, on sent le rythme syncopé, voulu sans doute comme miroir du vacillement intérieur. Mais cette tension constante finit par user. À force de frôler l’abstraction, le texte perd parfois de sa chair. On cherche l’émotion derrière la forme, et on la trouve par éclats mais il faut s’accrocher.
*Tressaillir* est un roman exigeant, sans concession, qui demande au lecteur de plonger sans gilet de sauvetage. Il n’offre pas de répit, peu d’apaisement, mais une traversée âpre et singulière de l’intime en ruine. Une œuvre qui bouscule plus qu’elle n’enlace, et qui, pour cela, divisera sans doute.
Je remercie @NetGalleyFrance et l'éditeur pour cette lecture.
August 3, 2025
Première rencontre avec Maria Pourchet. Une vraie claque au niveau du style. Dans le fond, c’est l’histoire d’une femme. Qui cherche à se retrouver. Qui dit non. Qui est forte. L’histoire d’une psychanalyse. D’un fait divers. Retour à l’enfance. Retour à soi. Je ne sais pas si j’ai toujours accroché parfaitement au fond (sans être rebuté, et en étant même très touché par instants) mais j’ai été happé par forme. La langue, le rythme. Tout s’adapte aux sentiments et aux sensations. On se prend une claque. On s’émeut. C’est à la fois inventif et par moments classiques. Vraiment une découverte, j’en lirai d’autres!
#Tressaillir #NetGalleyFrance
#Tressaillir #NetGalleyFrance
August 13, 2025
Après 8 ans de vie commune et une goutte d'eau qui a fait déborder le vase, ou plutôt qui a fait passer la terre cuite par dessus le balcon, Michelle part. Elle quitte Sirius. En même temps que la plantation, c'est son mariage qui s'est écrasé sur le trottoir. Ensemble, ils ont une petite fille, Lou, 6 ans.
L'autrice dissèque avec minutie les petits riens et phrases assassines qui ont conduit à l'agonie d'un mariage. C'est aussi triste que banal. Le psychiatre, Ariel Zaccaria, que consulte Michelle pour y voir plus clair dans sa nouvelle vie et surmonter cette épreuve de la séparation, de la garde alternée de Lou, l'invite à remonter dans ses souvenirs d'enfance. L'autrice pointe la difficulté de trouver un appartement quand on est une femme seule, le sentiment de culpabilité de briser le schéma conventionnel de la famille, en prenant la décision de partir et d'une façon plus générale les bouleversements qu'engendre une séparation.
Je ressors mitigée de cette lecture. J'ai beaucoup aimé la première moitié, l'enchaînement des événements et le style de l'autrice. Puis j'ai trouvé que l'on s'écartait finalement de ce qui m'avait semblé être le cœur de l'intrigue - la séparation - pour des digressions sur le métier de psychiatre d'Ariel ou encore l'affaire du petit Grégory en 1984. Et le titre Tressaillir, dans tout ça ? Je n'ai pas réussi à tisser des liens entre ces éléments, dommage, j'ai dû passer à côté de quelque chose.
Je remercie Netgalley et les éditions Stock pour cette lecture.
L'autrice dissèque avec minutie les petits riens et phrases assassines qui ont conduit à l'agonie d'un mariage. C'est aussi triste que banal. Le psychiatre, Ariel Zaccaria, que consulte Michelle pour y voir plus clair dans sa nouvelle vie et surmonter cette épreuve de la séparation, de la garde alternée de Lou, l'invite à remonter dans ses souvenirs d'enfance. L'autrice pointe la difficulté de trouver un appartement quand on est une femme seule, le sentiment de culpabilité de briser le schéma conventionnel de la famille, en prenant la décision de partir et d'une façon plus générale les bouleversements qu'engendre une séparation.
Je ressors mitigée de cette lecture. J'ai beaucoup aimé la première moitié, l'enchaînement des événements et le style de l'autrice. Puis j'ai trouvé que l'on s'écartait finalement de ce qui m'avait semblé être le cœur de l'intrigue - la séparation - pour des digressions sur le métier de psychiatre d'Ariel ou encore l'affaire du petit Grégory en 1984. Et le titre Tressaillir, dans tout ça ? Je n'ai pas réussi à tisser des liens entre ces éléments, dommage, j'ai dû passer à côté de quelque chose.
Je remercie Netgalley et les éditions Stock pour cette lecture.
September 18, 2026
L'écriture est toujours au rendez-vous mais l'histoire est légèrement ennuyante. À défaut d'un récit palpitant, les personnages sont finement écrits et dégoulinants de blanchité. Ce n'est qu'une fois le livre terminé qu'on comprend que le semblant d'intrigue n'était qu'un prétexte à la confrontation des personnages (Michelle, Ariel et Lucie) dans tout ce qu'ils ont d'imparfait et d'égoïste. Big up à Lucie, l'ado acerbe rendue aigrie par son bled pourri et étrangement lucide quant à la grostesque mascarade qui se joue devant elle.
October 26, 2025
“Je ne peux pas prendre de médicaments car je compte sur la douleur comme une boussole. Si je ne souffre plus, comment saurais-je quand je vais bien. Ma mère, qui a inventé la souffrance, était farouchement contre les médocs, contre tout ce qui assoupit la conscience. La drogue, la télévision et bien sûr les caresses. Une sévère tradition romantique s’enracine en outre dans la conviction que la suffrance mène quelque part et cette conviction c’est la mienne, dépourvue de tout fondement empirique, au contraire. Je n’ai vérifié qu’une chose, la souffrance n’engendre que la peur que ça continue, et couplées, elles engendrent l’inertie. »
Trois ou quatrième lecture de la première sélection pour le Goncourt, je commence un peu à lasser du thème des femmes qui se défont. Ce n’est pas la faute de ce roman.
Michelle prend son courage a deux mains et après huit ans de mariage elle quitte la maison familiale. On trace son chemin fasse à sa peur et on retrace sa vie pour recouvrir un traumatisme d’enfance, qui lui mène a toujours avoir peur.
L’écriture est un peu détachée et je n’ai pas vraiment connecté avec Michelle. Une chose que j’ai beaucoup aimé par contre c’était le changement de perspective vers Lucie en fin de roman. J’aurais presque préféré son histoire.
Trois ou quatrième lecture de la première sélection pour le Goncourt, je commence un peu à lasser du thème des femmes qui se défont. Ce n’est pas la faute de ce roman.
Michelle prend son courage a deux mains et après huit ans de mariage elle quitte la maison familiale. On trace son chemin fasse à sa peur et on retrace sa vie pour recouvrir un traumatisme d’enfance, qui lui mène a toujours avoir peur.
L’écriture est un peu détachée et je n’ai pas vraiment connecté avec Michelle. Une chose que j’ai beaucoup aimé par contre c’était le changement de perspective vers Lucie en fin de roman. J’aurais presque préféré son histoire.
August 30, 2025
Merci à Netgalley et aux éditions Stock pour cet exemplaire
L’héroïne de ce récit décide un jour de partir. Pas de grand événement pour précipiter ce départ, c’est plutôt l’aboutissement d’une longue série de petites choses. Un matin elle quitte mari et enfant pour un autre chose pas vraiment défini. C’est une histoire qui commence par la fin quelque part, d’habitude c’est à la fin que la femme s’en va. Ici on a donc ce qui se passe généralement après et qu’on imagine pas forcément : cherche un logement quand on est une femme seule et dans une profession précaire, gérer une relation dégradée avec son enfant mais tenter de maintenir le lien malgré tout, les doutes et les regrets quand on se retrouve soudainement face à ses choix. J’ai beaucoup aimé suivre cette femme, j’ai moins accroché aux quelques chapitres qui suivaient d’autres points de vue comme celui d’Ariel le psychanalyste, je trouve que le point de vue de Michelle se suffisait à lui même pour raconter cette histoire
L’héroïne de ce récit décide un jour de partir. Pas de grand événement pour précipiter ce départ, c’est plutôt l’aboutissement d’une longue série de petites choses. Un matin elle quitte mari et enfant pour un autre chose pas vraiment défini. C’est une histoire qui commence par la fin quelque part, d’habitude c’est à la fin que la femme s’en va. Ici on a donc ce qui se passe généralement après et qu’on imagine pas forcément : cherche un logement quand on est une femme seule et dans une profession précaire, gérer une relation dégradée avec son enfant mais tenter de maintenir le lien malgré tout, les doutes et les regrets quand on se retrouve soudainement face à ses choix. J’ai beaucoup aimé suivre cette femme, j’ai moins accroché aux quelques chapitres qui suivaient d’autres points de vue comme celui d’Ariel le psychanalyste, je trouve que le point de vue de Michelle se suffisait à lui même pour raconter cette histoire
September 6, 2025
L’histoire d’une femme, qui un jour décide de partir…Mais mettre fin à son couple, avec une petite fille au milieu, se prendre en main seule, se réinventer, jongler avec les aléas du quotidien, lorsque finalement, on s’est laissé porter pendant des années….
Et si tout ceci ne faisait que ressortir le doute, les traumatismes du passé, accentuer une dépression latente.
C’est tout ce questionnement, ce chemin que raconte l’autrice dans une très grosse partie de son roman, puis elle s’échappe sur les lieux de son enfance. Une façon peut être de se trouver enfin.
L’incursion de l’affaire du petit Grégory, est assez étrange dans ce contexte…je n’ai pas réellement compris l’intérêt.
Un livre sur un parcours de femme. Il y en a déjà beaucoup mais pourquoi pas. A chacun de se faire une opinion.
September 21, 2025
L'écriture de Maria Pourchet, que je ne connaissais pas, m'a séduit. Vraiment. C'est d'ailleurs son écriture qui m'a fait poursuivre ma lecture car je n'ai pas été touchée par le fond. Le thème de la séparation est admirablement décrit avec un réalisme certain, mais le personnage de Michelle m'a laissée de marbre.
Le parallèle avec l'affaire Grégory m'a paru étrange, je n'y ai pas trouvé de sens. En revanche, le personnage d'Ariel, son point de vue, m'a happé.
J'ai l'impression d'être passée à côté de ce livre mais d'avoir découvert une autrice que je suis certaine de relire.
Le parallèle avec l'affaire Grégory m'a paru étrange, je n'y ai pas trouvé de sens. En revanche, le personnage d'Ariel, son point de vue, m'a happé.
J'ai l'impression d'être passée à côté de ce livre mais d'avoir découvert une autrice que je suis certaine de relire.
September 24, 2025
On se demande pourquoi les Vosges, une facilité pour décrire un coin déprimant de France? Finalement, non, il y a une histoire sincère. L'écriture est toujours aussi agréable, les inepties et lieux communs de l'héroïne sont rattrapés in extremis par la violence des ados et la chimie qu'on lui administre. Très belle remarque sur la notation sur Babelio (ou équivalent), c'est malin, c'est violent, c'est agréable. Je l'ai dévoré, il y a d'autres livres d'elle que je pense avoir préféré, mais j'ai dévoré ce livre.
October 20, 2025
Following Goodreads label for 2 stars, "it was ok".
The narrative follows the life of a realistic woman who hesitates between paying or not paying "the price of freedom". It portraits the psychological stress derived from some traumas and the possibility of leaving the usual life script.
It was worth reading but not to the point that I would recommend it.
The narrative follows the life of a realistic woman who hesitates between paying or not paying "the price of freedom". It portraits the psychological stress derived from some traumas and the possibility of leaving the usual life script.
It was worth reading but not to the point that I would recommend it.
January 31, 2026
Un 3 pour la langue étonnante de Maria Pourchet. Un peu desarçonnée par cette écriture saccadée, je me suis finalement amusée à lire Tressaillir. L'histoire d'une séparation, d'un retour aux sources et d'une analyse avec un psy un peu borderline....L'histoire est simple, pas haletante avec une fin un peu bâclée selon moi mais cela reste un bon moment.
March 12, 2026
La 4e de couverture était alléchante. Mais la lecture, plutôt… déstabilisante. Il y a une tension sous-adjacente vécue par la narratrice que le lecteur ressent. Je suis longtemps restée dans l’attente du plot-twist et lorsqu’il vient enfin, je ne suis pas vraiment convaincue. Pour moi, il y a un décalage entre la promesse de ce livre et le rendu final.
September 4, 2025
Excellent roman sur la séparation (ou plutôt son arrachage), passion pour le personnage de Lucie une ado qui juge l’autrice venue parler devant sa classe (grosse dose d’autodérision). Maria Pourchet à son meilleure!
September 13, 2025
Intime et profond. J’ai beaucoup aimé sa façon d’écrire, le percutant de ses phrases.
C’est troublant à certains moments, on se mets aussi en quête de la signification de ce qu’elle vit, mesurant la distance avec nos propres vies, tantôt grande, tantôt très fine.
C’est troublant à certains moments, on se mets aussi en quête de la signification de ce qu’elle vit, mesurant la distance avec nos propres vies, tantôt grande, tantôt très fine.
December 31, 2025
Un bon livre qui décontenance de par son style. J’ai particulièrement apprécié la façon dont Maria Pourchet aborde le mal être psychologique à travers la relation du personnage principal et de son psychologue.
March 11, 2026
De chouettes explorations sémantiques çà et là mais globalement impression de lourdeur, j’ai eu beaucoup de mal à avancer, et à finir. Peut être pas assez intéressée par le sujet… fatiguée du style aussi.
September 24, 2025
Ai début j'allais sur un 2 étoiles. Et puis j'ai aimé le psy, et les problèmes principaux et les personnages. Finalement c'est une bonne lecture avec un début un peu long.
October 6, 2025
I didn’t really like the story on itself. Maybe it wasn’t my genre but it was really hard for me to finish this book :(
November 9, 2025
je n'ai pas accroché du tout
March 26, 2026
j'ai hésité entre 2 ou 3 étoiles. Ce livre a du style mais lequel ? difficile parfois à suivre mais qui épouse la dérive du personnage. Intéressant mais que j'aurai du mal à recommander.
April 12, 2026
Pas aime cette forme d’écriture dommage car le sujet est intéressant et les interactions également psys, enfants …
August 14, 2026
Génial wow je suis abasourdie par le style d’écriture et l’histoire était passionnante de bout en bout. Bravo les femmes!!! (Sirius au cachot)
February 10, 2026
This is the book I needed. Ça m'a rappelé lire Annie Ernaux à 16 ans.
December 15, 2025
légitime d'écrire un avis sur un livre abandonné à la moitié (102/220), pas certaine mais lets go : décidement Maria Pourchet me laisse de marbre, ses thèmes ont pourtant tout pour me plaire, mais il y a quelque chose qui ne clique pas, je m'ennuie en lisant le récit de cette fuite.
life is too short bahbahyasss.
life is too short bahbahyasss.
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