J'ai rarement été autant décontenancé par le second degré (voire le troisième degré?) proposé par un récit. L'auteur a bien beau inclure un avertissement dans les premières planches - communiqué par le héros de sa bande-dessinée - je ne sais pas par quel bout le prendre. L'hommage au pulp de l'époque est réussi, les thèmes sont riches et nombreux, mais je m'interroge tout de même sur les intentions de cette proposition. Peut-être devrais-je me familiariser davantage à l'oeuvre de Grégoire Bouchard avant d'y parvenir?