O ateísmo é tão antigo quanto as religiões, que durante muito tempo o moldaram e perseguiram. No entanto, se existem estudos profundos e abundantes acerca da história das religiões, impera um vazio historiográfico sobre a descrença. Esta obra, de Georges Minois, é uma contribuição seminal para o preenchimento dessa lacuna, para ele fruto, principalmente, da conotação negativa que se atribuiu ao ateísmo ao longo dos séculos. Tal conotação estampa-se já nos termos usados para designá-lo, constituídos de prefixos privativos ou negativos: a-teísmo, des-crença, a-gnosticismo, in-diferença. E ainda na intolerância da cultura ocidental em relação ao descrente: A palavra ateu ainda carrega um vago odor de fogueira, escreve Minois.
Georges Minois est un historien français né en 1946. Ancien élève de l'École normale supérieure, il est agrégé et docteur en histoire. Il a exercé la profession de professeur d'histoire et de géographie jusqu'en 2007.
Cansativo, porém extremamente informativo, citando váfias fontes e trechos de importantes persinalidades dos séculos passados. Recomendo para quem quer se informar e quem gosta de História.
Voici des notes de lectures pêle-mêle La première affirmation qui m'étonne est qu'il y a eu des athées dans tous les temps, que l'incrédulité a été répandue même au IVe et IIe siècle. Que 2500 ans avant Jésus, les bouddhistes avaient des réflexions qui ressemblaient fort à de l'athéisme. Ensuite, on comprend que l'on taxe d'athée toute personne qui ne croit pas strictement aux canons catholiques, mais à ce compte presque tout le monde est athée. Ma définition de l'athéisme est beaucoup plus restrictive, est athée celui qui ne croit pas aux dieux, mais d'un point de vue scientifique, logique et critique.
C'est Platon, le père de l'intolérance et de l'Inquisition qui a préfiguré la chute de la raison dans deux millénaires d'obscurantisme avec sa distinction du monde idéal et du monde réel. Traiter Luther d'athée est une figure de style. Des athées au sens moderne, il y en a peu eu dans l'histoire. Aussi, on parle des croyances, sans les mettre en contexte historique. Il y a des guerres, des épidémies de pestes, la déliquescence du clergé, des injustices flagrantes qui ébranle la foi. On les évoque, mais on dirait que les croyances existent dans le vide la plupart du temps, ce qui n'est pas le cas. Au XIXe siècle, celui de la "mort de Dieu", il reste que la plupart des gens sont profondément croyants, malgré quelques exception comme Nietzsche. Aujourd'hui encore au XXIe siècle, il est difficle de trouver des gens qui n'ont pas peur de la mort, qui ne croient pas à quelque forme supérieure d'"énergie", à une forme de métempsychose ou de réincarnation.
Finalement, au XXe siècle, on s'éloigne de Dieu au nom de la liberté, avec les philosophies analytiques, évolutionnistes et la science. Dieu tombe dans l'indifférence. J'ai beaucoup aimé ces deux derniers chapitres qui résument les réflexions d'aujourd'hui.