Dans un monde où les rayons brûlants du soleil dominent, quatre cités uniques se dressent, chacune peuplée d’humains dotés d’un Don spécifique: les Érudits dans la Cité du Savoir, les Façonneurs dans la Cité Matérielle, les Virtuoses dans la Cité des Arts, et les Mémoriaux dans la Cité de Jouvence. Si ces cités prospèrent, c’est uniquement grâce à la Poussière : une poudre dorée invisible à l’œil nu qui s’échappe d’objets anciens. La Poussière préserve non seulement les villes de la chaleur du soleil, mais elle sert aussi à créer de l’Élixir de jouvence, convoité de tous. Délia Serpentine, une jeune Érudite, est sur le point de terminer sa formation pour devenir conservatrice, une fonction cruciale pour la récupération des artéfacts qui assurent la prospérité des cités. Son destin bascule lorsqu’elle découvre un étrange grimoire dans le sous-sol d’un collectionneur. Les souvenirs enfouis dans l’objet l’obligent à se lancer dans une quête périlleuse aux côtés de Dante, le bras droit du Chancelier, dans l’espoir de contrer l’effondrement des cités.
4,5⭐️ WOOOOW. Juste… wow. Je dois avouer que j’ai trouvé quelques longueurs au niveau du rythme de déploiement de l’intrigue MAIS ça ne m’a finalement pas freinée parce que 1) c’est nécessaire au développement des personnages et à leur évolution au fil des pages 2) ça permet de planter l’ambiance et laissez-moi vous dire que celle-ci est INCROYABLE, et 3) le style d’écriture ??? LA PLUME DE NELL ??? J’adore. C’est onirique mais en même temps tellement percutant. Et l’histoire, l’univers sont tellement originaux… j’ai été happée et j’ai adoré. C’est bourré de rebondissements et de messages importants dont on sent qu’ils tiennent à coeur à l’autrice. Un sublime roman qui parle de féminisme, de l’importance du passé, de la culture… et de tellement d’autres choses. Une pépite signée Nell 🤌 (cc Nell, je ne sais pas si tu vas lire cette chronique mais MERCI POUR CETTE MERVEILLE !! ❤️)
Quand j’ai vu la couverture du nouveau roman de Nell, j’ai eu comme le sentiment qu’elle allait totalement nous pondre un banger : ça a pas loupé j’ai cru mourir 500 fois (cheloue ma définition de banger)…
Dès le prologue, j’ai su que le roman allait être un coup de coeur, et ça s’est avéré en être un gros. Je suis totalement tombée amoureuse de cet univers mi fantasy mi dystopie (d’ailleurs trop original, je savais pas en me lançant mais ça rajoute vraiment quelque chose) et surtout tombée totalement amoureuse de Délia, parce que oui c’est elle la vraie star de l’histoire… Ma chronique va vous paraître un peu vide sur l’intrigue mais c’est parce que toute l’histoire des Cités de Poussière est fondée sur quelque chose de bien trop gros pour que je vous en parle, et que je vous laisse le plaisir de découvrir par vous même, mais sachez que c’est l’une des intrigues les plus arquantes que j’ai pu lire ces dernières années et que je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. J’ai adoré la magie, adoré les personnages, adoré l’évolution de Délia et le tournant majeur de l’histoire : bref j’ai tout adoré. La plume de Nell, que j’avais déjà adorée dans ‘engrange temps, est ici encore plus magique et poétique, et je pense sincèrement que ce roman ne peut que plaire aux fans d’Addie Larue (Addie et Délia ont d’ailleurs de bons points communs), du Faiseur de rêves, et de tous ces romans oniriques qui portent une grande importance à l’idée onirique de la mémoire. La plume est poétique, l’idée de l’intrigue est envoutante, et surtout la trope Female Rage, au centre du récit, est incroyablement bien développée et apporte beaucoup.
Bref, je parle trop, mais les cités de poussière est un one shot tellement bon qu’on ne dirait pas que s’en est un, avec une romance qui vous rentrera dans le coeur petit à petit et surtout une protagoniste inoubliable (je l’aime de tout mon coeur j’ai envie de fondre rien qu’en pensant à Délia ma reine), alors vous attendez quoi ???
Récit solide. J'ai bien aimé. Il m'a manqué un attachement aux personnages et, ce faisant, d'être investie dans ce qu'ils vivaient. J'étais par contre curieuse de voir comment l'intrigue allait se dénouer et j'ai trouvé le monde créé par Nell Pfeiffer unique et multi-dimensionnel. L'auteure mentionne dans ses remerciements avoir été portée par le thème de l'invisibilisation de la femme dans l'Histoire, et ça transparaît dans tout son récit. Fantasy-distopie qui vaut le détour.
Les Cités de Poussière nous plonge dans un univers original où 4 cités survivent grâce à une matière mystérieuse : la Poussière. Mais ce monde est sur le point de s’effondrer, et Délia se retrouve à devoir tout faire pour empêcher sa chute. Tout bascule pour elle lorsqu’elle découvre un grimoire ancien et fait équipe avec Dante, le bras droit du Chancelier. Cette aventure va la confronter à de lourds secrets sur son monde… mais surtout sur elle-même.
Ce que j’ai aimé :
- L’univers hyper original, entre magie, dons, secrets et enjeux écologiques. - Une plume fluide et agréable à lire. - Le rythme ne faiblit jamais, et les révélations s’enchaînent avec justesse. - Un one-shot dense et bien ficelé : tout est dit en un seul tome, sans laisser de vide. - Délia est une héroïne inoubliable. Sa construction, son évolution, ses choix… tout sonne juste. - Les thématiques abordées sont fortes et engagées : la place de la femme, l’injustice, le profit et l’égoïsme des plus riche, les liens familiaux, le passé et nos souvenirs font partie de nous et nous construit, le changement climatique du à l’exploitation des ressources ainsi que l’obsession du pouvoir. On sent que ce roman est personnel. - Et bien sûr… sa relation complexe avec Dante (il faut le lire pour comprendre ce que je veux dire !).
Ce qui m’a manqué :
- J’aurais adoré un peu plus de romance… - La fin arrive un peu vite. - Je m’attendais à ressentir davantage cette « female rage ».
Un one-shot YA captivant et engagé, porté par une héroïne nuancée. L’univers est riche, les secrets sont bien dosés, et les messages sont forts et d’actualités. Une vraie pépite pour celles et ceux qui aiment les livres YA avec des héroïnes fortes et des univers bien construits.
Voilà mon premier coup de cœur de l'année, c'était parfait 🥹 C'est exactement ce que j'aime retrouver dans de l'imaginaire YA (plutôt 15+) : de la magie, qui suscite autant d'émerveillement que de craintes, une société dystopique portée par des rêves et de nombreuses erreurs, une intrigue qui surprend avec plaisir sans prétendre plus, un peu de female rage, et surtout des personnages gris terriblement attachants.
C'est rare que les protagonistes me plaisent autant que certains personnages secondaires, et pourtant, Délia m'a séduite dès les premiers chapitres. Sans parler de ses relations avec les autres personnages, Dante, Elyssa (mon autre queen>>) qui ont toutes quelque chose de profondément touchant et explorent chacune une forme d'amour différente ❤️🩹
J'ai aussi pris un grand plaisir à explorer ces 4 Cités, pleines de créativité, parfois belles, parfois fantasques, ça m'a beaucoup rappelé la Passe-Miroir. On ressent l'amour que porte Nell au patrimoine, à l'art et l'artisanat, et c'est un pur plaisir pour l'imagination ✨
Enfin, parce que l'YA c'est aussi des messages pour les jeunes adultes (et adultes) qui le lisent, j'ai particulièrement apprécié les réflexions qui traversent le roman. Cette histoire est féministe mais elle traite de bien plus : l'exploitation des ressources et le réchauffement climatique, l'âgisme, l'éducation... toujours sans prétention mais avec justesse.
Bref, bravo Nell, peu importe où ta prochaine histoire nous emportera, je te suivrais ⛵
J'aurais dnf à 15% mais je lui ai donné sa chance jusqu'à 30%. C'est mon 3eme dnf en plus de 200 lectures. Pourtant, j'avais ADORÉ lengrange temps! Je n'ai aucunement embarqué dans l'histoire, je n'ai pas bien perçu le monde et pas accroché aux personnages. Je ne suis pas fermée à l'idée de lui redonner une chance un jour.
Le brio de la plume de Nell pour à la fois dépeindre un univers ultra complet et enchanteur + une intrigue qui aborde des sujets pertinents et importants. Certains thèmes sont évidents mais il y en a d’autres qui sont glissés plus subtilement et qui ajoutent vraiment en profondeur à cette histoire prenante. Délia est une personnage principale exceptionnelle. J’ai peu de choses à dire au final hormis que c’était très juste et parfaitement maitrisé dans le moindre détail. Il faut lire ce livre !
Un nouveau roman de Nell Pfeiffer ? Évidemment que j'allais foncer le découvrir !
Il s'agit de l'un des one-shot les plus complets que j'ai eu l'occasion de lire. Du début à la fin rien n'est laissé au hasard. Un roman à la frontière entre dystopie et fantasy, un mélange qui fonctionne finalement à merveille !
On retrouve un univers riche, travaillé, tout en étant parfaitement clair ! Les infos nous sont donnés au compte-gouttes dans les premiers 30% du livre, permettant au lecteur de ne pas crouler sous les informations ! Le système de magie entre poussière, objet et pouvoirs, est vraiment original. C'est un roman qui traite de sujets parfois lourds mais qui n'en reste pas moins ultra lumineux contrairement à d'autres romans du genre de la dystopie ! Et je pense que c'est en grande partie liée à cette élément tout aussi lumineux qu'est la poussière.
Les personnages tant principaux que secondaires ont une place à part entière dans le récit. Ils ne sont ni tout blanc, ni tout noir, ils sont tout en nuances de gris. Et c'est cela qui fait leur richesse finalement. On les découvre progressivement, ils se dévoilent en douceur, un peu comme lorsque l'on apprend à connaître quelqu'un dans la vie réelle. Et même ceux qui nous agacent le plus (désolée Dante…) parviennent à changer notre vision et à nous toucher.
L'intrigue est ficelée, maîtrisée de bout en bout et je me suis laissée tirée moi-même par le fil conducteur de l'histoire. Je n'avais aucune idée de ce à quoi m'attendre et j'ai été tellement surprise de découvrir la tournure des événements.
La romance est secondaire, mais tout en douceur et poignante quand on découvre les secrets qui entourent nos personnages. Elle est ce petit plus qui change tout, mais sans être au premier plan.
La plume de Nell était déjà un régal dans la duologie de L'Engrange-Temps, mais j'ai ressenti un côté beaucoup plus mâture encore.
J'ai savouré le livre et je ne cesserai de le recommander à tous les amoureux de fantasy et de dystopie.
J’ai passé un bon moment dans cet univers si bien construit et original ! J’ai beaucoup aimé sa mise en place au début du roman, la présentation des personnages, la plume de l’autrice. J’ai beaucoup aimé ce qui se passe au milieu et qui, selon moi, scinde un peu le livre en deux. Mais pour le rythme de lecture je trouve que c’est arrivé un poil trop tôt, je ne sais pas pourquoi mais j’ai trouvé quelques longueurs ensuite — même si au final le faire arriver plus tard aurait induit une fin bâclée, ce qui n’est pas du tout le cas ici. J’ai bien aimé aussi la dualité des personnages et le côté ni tout noir ni tout blanc, le côté évolutif aussi (je peux pas trop en dire pour ne pas spoiler).
En bref : j’ai passé un bon moment dans cet univers même si je dois reconnaître que je ne ressort pas de cette lecture particulièrement marquée !
Premier roman de l’année, premier coup de cœur ❤️✨
Ouah ! J’aime définitivement la plume de Nell PFEIFFER ! J’ai adoré apprendre à connaître l’ensemble (😏) des personnages ! Puis les découvertes laaaaa~ J’aime, j’aime, j’aime ❤️✨🥰
Elyssaaaaaaa <3 Pardon, je l'adore. Sa relation avec Délia était touchante, je dévorais la moindre interaction (surtout après certaines révélations hehe). J'ai adoré la plume, l'histoire, les persos bourrés de défauts et de qualités, les descriptions m'ont très souvent laissée rêveuse et mon dieu le système de magie est tellement COOL (Alastor également et, même si ça fait mal de l'écrire, mon côté torturé ne pouvait qu'adorer Alescio - il m'a fait tellement mal au coeur, j'ai pas les mots), en bref, une trèès bonne lecture et j'ai hâte de découvrir les futurs projets de Nell. Banger assuré.
Aujourd’hui, on parle de Les Cités de Poussière, un one-shot de dystopie (avec une touche de fantastique). Non seulement je suis une grande fan de dystopie (et trouve qu’il n’en a pas assez de francophone), mais le résumé me parlait beaucoup. Je n’ai pas été déçue par cette lecture. Même si elle est classée young adult, il y a beaucoup d’enjeux sérieux et un worldbuilding plus complexe que celui de l’Engrange-Temps. En fait, je n’aurais pas été contre une trilogie complète au lieu d’un one-shot, l’univers étant assez riche.
Les 100 premières pages commencent de façon assez classique. Puis les rebondissements apparaissent et c’est lors de l’énorme retournement de situation des pages 200 que je suis devenue accro à ce roman. C’est hyper bien trouvé comme twist, et ça fait changement. J’ai adoré les différents flashbacks, ce sont probablement mes passages préférés.
C’est donc à partir de cette révélation que l’intrigue se démarque, même si l’idée des cités est intelligente. La poussière, l'élixir de Jouvence, les artefacts, la place des arts dans la société… tout cela est intelligent. C’est ce qui m’a le plus frappée dans ce récit, c’est l’invisibilisation de la femme dans l’histoire. J’ai aussi aimé que Délia ne reste pas insensible face à cette invisibilisation, qu’elle se batte pour ses convictions. Parce que les femmes, nous ne restons pas en silence devant les justices, nous nous battons.
Pourtant, au début, on ne pensait pas que Délia avait une telle force de caractère, elle semblait assez douce. Mais ça, c’était avant qu’elle ne découvre la capitale, qu’elle soit convoquée par le Chancelier, qu’elle comprenne que la société n’était pas telle qu’elle le pensait. Son évolution est incroyable, le chemin qu’elle a parcouru, notamment aux côtés de Dante, est immense.
Dante est un personnage très mystérieux dès le début. Même s’il est le bras droit du Chancelier, on devine vite qu’il est beaucoup plus que ça. Et lorsqu’on apprend qui il est réellement, ce qu’il a fait depuis des décennies, on se demande toujours de quel côté il est, pourtant on finit par l’apprécier. Et la tension sexuelle… putain!! Il n’y a peut-être pas de scène spicy, mais la tension en vaut la peine (et la romance)!
Et parmi les personnages secondaires, j’ai eu un gros coup de cœur pour Elyssa. C’est une personnage pleine de vie, tout en restant réaliste, qui est prêt à tout faire pour ce qu’elle croit être juste. Bref, je manque de mots pour dire à quel point j’ai aimé ce roman. Les flashbacks m’ont fait vibrer, la romance a fait battre mon coeur plus vite, l’intrigue m’a plu, le message féministe aussi, les personnages sont incroyables. Et même si l’univers aurait pu être exploité en série, la fin de ce one-shot est satisfaite et cohérente. Si l’auteure écrit d’autres dystopies, je serai assurément au rendez-vous!
Ma vitesse de lecture ne rend pas hommage à la qualité de ce livre. J’ai d’abord eu un petit peu de mal à rentrer dans l’histoire. La faute à cette vilaine grippe qui m’a collé à la peau, mais aussi à un rythme un peu lent dans la première partie.
Mais cette lenteur est en fait nécessaire à l’introduction de tous les éléments. L’univers construit par Nell Pfeiffer est riche et incroyablement immersif. La plume est à la fois fluide et travaillée ; elle mêle une poésie discrète à une grande richesse de détails.
Des thèmes forts sont abordés : inégalités, pouvoir, féminisme, amour et amitié. Mais le tout reste poétique sans être mièvre, engagé sans être lourd. Car oui, il y a de l’amour, mais jamais au détriment de l’histoire, du développement des personnages et sans tomber dans les clichés du genre.
Bref, j’ai adoré cette fantasy one-shot (et ça aussi, ça fait du bien de refermer un livre et une histoire sans cliffhanger rocambolesque ni suite en sept tomes).
Ce livre est une pure pépite et un véritable coup de cœur ! Qu'il a été difficile de laisser partir Délia Serpentine, la protagoniste principale, à la fin de la lecture !! J'ai vécu tellement de choses avec elle et appris tellement aussi !!! L'histoire est vraiment bien conduite. Jamais on ne s'attendrait à de tels rebondissements. Et les thèmes abordés résonnent en moi puisqu'ils font écho à notre société, à notre passé et à notre présent. Merci Nell Pfeiffer pour ce roman. Merci de nous avoir amené avec toi dans cette histoire. Et à bientôt, Délia Serpentine. Tu peux être certaine que je te retrouverai lors d'une relecture.
4,75⭐️je l’attendais et j’ai adoré !!! la plume de nell reste sublime, je la trouve douce et onirique. les cités de poussière, ça mêle féminisme, culture et devoir de mémoire avec une intrigue enchanteresse (j’ai eu un écho de mon livre favori de primaire, c’était inattendu). il y a certaines longueurs dans l’intrigue, qui selon moi font sens mais qui peuvent déplaire à certaines personnes.
par contre, il y a une scène où je me suis vraiment dit « waouh, c’est pas possible, ils sont trop cons ». et je préviens pour les gens qui n’aiment pas : ne prenons pas en compte le fait que le mmc s’appelle dante !
Aaaahhh, merci pour cette aventure ! L'univers m'a transporté, il est fourni, dense (un petit goût a la Equilibrium, Uglies, Divergente...). Les rebondissements sont bien trouvés et la plume est belle.
j'ai pas les mots tellement c'était style, touchant, addictif, BEAU PUNAISE l'univers est fou et original l'histoire est zinzin et les PERSONNAGES (Délia épouse moi stp j'ai jamais autant aimer une perso principale)
Les Cités de Poussière de Nell Pfeiffer est un coup de foudre littéraire, un de ces livres rares qui m'ont saisie dès les premières lignes, et que je n’ai plus voulu quitter. Dès le début, j’ai senti que je tenais quelque chose de précieux. Une pépite. Une plume qui résonne avec la mienne, un univers fascinant, et une héroïne bouleversante.
L’histoire nous emmène dans un monde écrasé par la lumière brûlante du soleil, où seules subsistent quatre Cités protégées par la Poussière — une poudre dorée, extraite des objets anciens. À chaque cité, son don : les Érudits, les Façonneurs, les Virtuoses, les Mémoriaux. Délia Serpentine, Érudite en formation dans la Cité du Savoir, est sur le point de devenir conservatrice, lorsqu’un vieux grimoire bouleverse tout.
Je me suis laissée happer, suspendue aux révélations, jusqu’à ce plot twist incroyable qui m’a totalement prise par surprise. Et c’est rare. Le genre de rebondissement qui me fait m’arrêter net, relire la phrase plusieurs fois, puis m’exclamer seule dans mon lit… ou aller embêter mon copain pour lui raconter, même s’il ne lit pas le livre.
Délia, justement. Je l’ai adorée. J’ai ressenti pour elle un attachement immédiat. Elle fait partie de ces héroïnes rares qui m’accompagnent bien au-delà de la dernière page. Forte et fragile à la fois, passionnée, brillante, marquée par ses souvenirs et en quête de sa propre vérité. Elle m’a bouleversée, inspirée, et j’ai eu envie de souligner chaque mot qu’elle prononçait.
L’univers imaginé par Nell Pfeiffer est d’une densité magique. Les Cités sont toutes fascinantes, mais celle du Savoir… C’est un rêve éveillé. Une ville où les mots, les livres, les récits ont un véritable pouvoir. J’aurais voulu y rester encore. Le fonctionnement des dons, des élixirs, des souvenirs transformés, tout est incroyablement bien pensé. On sent l’amour du détail, la cohérence profonde du monde.
Les thématiques m’ont profondément touchée. La mémoire. L’oubli. Ce qu’on garde et ce qu’on sacrifie. La peur de perdre ce qui nous construit. Et cette question qui m’a longtemps obsédée moi aussi : peut-on se fier à nos propres souvenirs ? Le système de l’Élixir — extraire des fragments de passé pour guérir…ou rajeunir — m’a fait longuement réfléchir. Aurais-je le courage d’effacer mes souvenirs les plus douloureux ? Et si ce sont justement eux qui m’ont façonnée ? Qui serais-je sans eux ? Il y a aussi cette manière subtile mais puissante de parler du féminisme, de l’effacement des femmes dans l’histoire, qui traverse le livre avec justesse et force.
La plume est tout simplement celle que j’aime le plus lire — et vers laquelle j’aimerais moi-même tendre. Élégante, précise, poétique sans être prétentieuse. Je suis admirative.
Et puis, la fin… Parfaite, équilibrée, émouvante, nécessaire. Rarement une fin de one-shot fantasy m’a semblé aussi juste, aussi maîtrisée. Rien de précipité, rien de laissé au hasard. C’est une vraie conclusion, celle qui honore tout ce qui a été construit avant.
Les Cités de Poussière est un chef-d’œuvre, une lecture qui s’est glissée parmi mes favorites de tous les temps. Une claque. Une inspiration. Et une preuve, s’il en fallait, que la fantasy française peut briller avec éclat.
Et Nell Pfeiffer ? Je veux tout lire d’elle, maintenant.
« Dans la lueur tamisée de sa chambre, elle avait ressenti le besoin impérieux de fuir. "Pour fuir où ? Il y a quatre Cités en ce monde, et la mort au-delà. » Tels avaient été les mots de Dante quelques jours plus tôt. Elle avait toujours connu la réponse : fuir la réalité. Enfant déjà, malgré son amour pour les Cités, elle ressentait leur étau. Celui de la société, celui des convenances. Le jour où elle ne serait plus une enfant s'esquissait à l'horizon; alors elle ne serait plus apte à fuir, seulement à affronter ou à subir. Pour cela, il lui fallait une échappatoire, et les livres lui avaient apporté ce refuge. Aujourd'hui, quel était ce besoin qui aurait pu faire surgir un Don de Façonneur ? Qu'avait désiré Alphonse, pour en devenir un ? Réparer le monde? Unir, partager, créer ? Ordonner n'était pas la solution ; ce n'était pas le contrôle ou la domination, mais bien l’urgence palpable, ce sentiment de nécessité au-delà de toure parole dicible qui poussait un Don à se manifester. Voilà pourquoi certains en possédaient et d'autres non. La réalité convenait bien à certains. » 📖
j’ai lu Les Cités de Poussière en lecture commune sans savoir à quoi m’attendre, et j’ai vraiment apprécié ma lecture, j’en suis très heureuse ! ✨
ici, on suit Délia Serpentine, une jeune femme d’une vingtaine d’années qui veut explorer l’extérieur, au-delà des 4 Cités où toute la population a été regroupée à cause de la chaleur extérieur. elle souhaite devenir conservatrice, jusqu’à frôler la mort… et changer le cours de son destin. 🔮
tout d’abord, la plume est vraiment très belle ! les descriptions sont enchanteresses et développent l’imagination comme le manoir de Lester ! 🪞 j’ai adoré certaines réflexions et certaines confrontations entre des personnages qui montrent diverses points de vue sans jugement (par exemple entre Elyssa et Dante sur la raison de leurs action vers la fin du roman), sur l’immortalité, l’importance du passé… avec une certaine poésie, Nell nous propose diverses pistes de réflexion sur l’usage du passé, de la technologie et de notre lien avec la nature et j’ai vraiment trouvé ça très intéressant et rafraîchissant dans l’exécution, sans jamais être barbant ou donneur de leçon ! 🌱
l’univers est vraiment riche pour un one-shot et emprunt de magie, par le biais de Dons que nous voulons absolument découvrir, même si certains sont parfois effrayants, ainsi que d’une Poussière bien mystérieuse, et surtout de l’art du Sigil (je vis pour le féministe qui transperce dans ce roman, car oui, les femmes n’ont pas le droit de l’étudier !). on aborde aussi la grossesse et la contraception ou encore les règles, vraiment il m’en faut pas plus pour être ravie c’était très fort, bien dosé et amené 💉
concernant les personnages, j’ai bien accroché à Delia, et c’est rare que j’apprécie le personnage principal. je l’ai trouvé assez juste, brillante et courageuse, sans ce syndrome de personnage principal, et même si je n’en dévoile pas trop pour éviter les spoils, j’ai été satisfaite de son évolution et de la plupart de ses choix ! 🧠
j’ai adoré Dante et n’ai pas réussi à le détester, et son point de vue était juste incroyable ?? deux des plus belles scènes de tout le roman, surtout la deuxième j’ai juste adoré c’était si fort il m’a électrisé 🧥
Alphonse et Elyssa n’étaient ni de trop, ni pas assez, j’ai adoré leur petit groupe également (oui j’ai beaucoup aimé les personnages de ce roman, tout comme la nuance de Cassandre), apportant humour, sincérité et confiance et la dynamique était vraiment bonne ! j’ai aimé partagé les doutes de Al et la confiance de Elyssa ainsi que ses propres aspirations dissociées de celle de Delia, ce que j’ai trouvé très important. si j’étais mitigée par leur rencontre au manoir, elle m’a vraiment conquise, notamment sur la fin. go girl !! 🎹
et enfin Alescio, je ne l’ai pas détesté jusqu’au bout car je savais que certaines choses n’étaient pas très claires, en fait il m’a surtout fait de la peine et je le plains. sa fin me satisfait à moitié, j’aurais voulu que ce soit à deux ou pas du tout… même si l’épilogue me convient aussi ! raison pour laquelle ce n’est pas un coup de cœur peut-être, mais son sort est vraiment triste et en même temps assez juste, malgré moi.. 🌳
vraiment on se rend compte à quel point nos souvenirs nous façonnent et façonnent notre identité avec ce roman (d’ailleurs Dante ? cette question demeure) mais aussi de l’importance du devoir de mémoire pour moi. tous nos personnages ont un rapport très important avec le passé qui dépasse le présent et qui demande une réflexion et des sentiments très variés et très bien poussés, et pas que pour Delia, de la haine de soi à l’acharnement en passant par l’espoir ou l’incertitude. c’était une belle leçon, et surtout une leçon essentielle. 🌊
j’ai des petits bémols, comme l’ambiance Académie que je suis triste de ne pas avoir trop trouvé, la relation mère/fille avec Iris ou la fin de Alescio mi-figue mi-raisin, mais franchement c’était déjà génial et j’ai adoré la liaison environnement climatique et dystopie féministe sans qu’on ait l’impression d’en faire trop ! c’était vraiment mineur comparé à la force du récit ☀️
c’est une dystopie innovante et surprenante, sans entretenir de clichés ou d’actions trop prévisibles et qu’est-ce que ça fait du bien ! on se creuse les méninges tout en étant absorbé par un bel univers, c’était vraiment une super lecture 🏙️
Un univers riche et original, des personnages intéressants et touchants, une société dystopique, ce roman avait tout pour me plaire ! Malheureusement, malgré un début prometteur, j’ai trouvé l’intrigue (inutilement) compliquée et la fin un peu tirée par les cheveux. C’est un roman qui se lit très bien, avec un style agréable, mais qui ne m’a pas totalement convaincue !
J’avais adoré la duologie précédente de l’autrice qui m’avait tenue en haleine jusqu’au bout, et ce nouveau roman est tout aussi réussi ! 😍 On retrouve une intrigue passionnante, des personnages très bien développés et, cette fois, des enjeux encore plus émouvants et proches de notre réalité 🌍. Certes, c’est une dystopie (et c’est exactement ce qu’on attend en ouvrant ce genre de récit 💥), mais l’autrice y aborde des thématiques fortes : la condition des femmes, l’écologie, le désir d’immortalité, la vieillesse, l’importance des souvenirs, les relations humaines, la haine, la rébellion… autant de sujets qui m’ont totalement captivée. Et pour ne rien gâcher, l’univers magique est riche et complexe, avec quatre cités radicalement différentes. Franchement, j’ai été conquise ✨.
Je ne vais pas trop en dire car les révélations arrivent vite et elles sont incroyables 🤯 ! On suit Délia, qui vit dans la Cité du Savoir et doit partir en mission pour récupérer des livres dans la Cité principale. Mais évidemment, rien ne se déroule comme prévu et elle se retrouve entraînée dans une aventure qui la dépasse complètement. L’intrigue est rythmée, les rebondissements surprenants et chaque révélation donne envie de tourner les pages encore plus vite 📖🔥. Impossible de lâcher ce roman ! J’ai adoré la mission de Délia, les secrets de cet univers, les différentes cités, les pouvoirs… et cette fin, tellement émouvante 💔.
Côté personnages, je les ai tous trouvés attachants. Délia est piquante et intelligente, et sa rencontre avec Dante au début m’a fait sourire plus d’une fois 😏💬. Son évolution est marquante, surtout quand on découvre son passé (j’étais sous le choc !). Dante, mystérieux et froid au départ, devient au fil du récit beaucoup plus touchant. Son vécu difficile et son côté torturé m’ont énormément émue 💔. C’est sûrement le personnage qui m’a le plus marquée. J’ai aussi adoré Alphonse, un enfant adorable qui apporte douceur et mignonnerie 🐣, ainsi qu’Elyssa, pleine de mystère et très touchante quand on en apprend plus sur elle. Quant à Alescio… je n’arrive toujours pas à le cerner 👀.
Bref, ce roman est une véritable pépite ✨ : une histoire intense, des personnages attachants et un tourbillon d’émotions du début à la fin. Tout ce que je recherche dans une lecture ! 💖 Coup de cœur !
★ tropes : fantastique ; dystopique ; alchimie ; vies antérieures ; magie ; rivalités de fratrie ; résistance
★ smut : non 🙂↔️
★ tw : je ne vois pas !
c'était vraiment une super lecture, cette autrice française vaut vraiment le détour !!
(les copines, vous pouvez mettre ses livres en ''want to read" ahaha)
L'histoire prend place dans un monde « post-apocalyptique » où un célèbre alchimiste à transformé le monde pour le rendre magique afin de survivre au réchauffement climatique et aux conditions désertiques de leur pays.
Un sort crée trois grandes zones, réparties par pouvoir plus ou moins, où les gens sont libres d'aller venir et d'échanger leurs souvenirs et leurs objets personnels contre des années de vie.
Un simulacre d'immortalité, qui a des conséquences....
Entre intrigue, complot, résistance contre ce roi et ces conditions de vie littéralement inhumaines, nous découvrons un personnage féminin - Délia - téméraire et douce, qui rêve de voir ailleurs, et de changer les choses après les découvertes de failles dans le système.
Une intrigue amoureuse légère et rafraîchissante, qui ne prends pas le pas sur l'histoire et la destinée de Délia. Et ça fait du bien, pour changer !
★ Quelques citations :
«Empêcher quelqu’un de sortir à la lumière du jour de peur qu’il ne se brûle la peau constitue davantage un emprisonnement qu’une protection.»
« Ici, si vous ne savez pas ce que vous cherchez, la bibliothèque se chargera de le découvrir pour vous »
«— Une famille n’est pas forcément saine. — Non, en effet. Ce n’est pas pour autant que c’est plus facile de lui tourner le dos.»
« For most of history, Anonymous was a woman » - Virginia Woolf
«Comme dans toute famille, il y a des moments que l’on chérit et d’autres que l’on déteste. Il y a autant de rires que de disputes. Des périodes où l’on aimerait ne pas en faire partie et d’autres où ses membres sont notre seul repère.»
4,5⭐️ - Très bonne lecture J'avais beaucoup aimé l'Engrange-Temps et j'avais hâte de voir ce que les Cités de Poussière me réservaient, surtout que les thématiques m'attiraient beaucoup.
Je trouve au global que ce roman est une réussite, Nell Pfeiffer transforme brillamment l'essai en proposant une histoire plus sombre et mature, portée par une plume affirmée. Celle-ci m'a semblée plus poétique que dans sa précédente saga, ce qui ne correspond pas forcément totalement à mes préférences personnelles, mais qui la rend en tout cas très reconnaissable.
L'univers et le wolrdbuilding sont de qualité, je me suis facilement imaginée ces Cités et Paviatis, ainsi que le désert étouffant les entourant. Le système de magie était très intéressant, j'aurais peut être un peu plus d'explications, mais c'était en tout cas suffisant pour s'y retrouver.
J'ai beaucoup aimé l'intrigue, qui a un très bon rythme, et les thématiques proposées dans cette dystopie, avec un propos féministe très intéressant sur l'invisibilisation des femmes. J'ai aussi été positivement surprise par les personnages, qui sont bien plus complexes qu'il n'y paraît, surtout Délia. J'avoue que je me suis moins attachée à Dante, même si sa posture est aussi fascinante à explorer.
Je ne suis pas passée loin du coup de cœur sans trop savoir pourquoi, peut être une histoire d'amour qui m'a moins convaincue et une fin un peu précipitée, mais en tout cas un très bon roman !