Un homme, sa télé, ses Canadiens, ses amis : bienvenue dans le petit monde en circuit fermé de Matthieu. Quatre-vingt-treize chapitres, un pour chaque match de la saison. Tout au long de ce journal d'un partisan de la « Sainte-Flanelle » de Montréal, Matthieu parle moins de hockey que de ses amours et de ses chums.
Cette réédition marque la sortie en salle du film Ça sent la coupe, inspiré du roman, scénarisé par Matthieu Simard et réalisé par Patrice Sauvé. Les lecteurs y trouveront non seulement le roman dans sa forme originale, mais aussi des extraits du scénario commentés par l'auteur ainsi qu'une préface de Louis-José Houde, qui tient le rôle principal du film.
La la. Matthieu, faut qu’on se parle. C’était pas mon préféré… Je n’ai pas du tout embarqué dans cette histoire en 93 chapitres représentants chacun un match de hockey et teinté d’anecdotes.
J’ai fini le livre parce que c’est MS et que je l’aime d’amour. Mais j’ai trouvé ça long et vide…
Au moins ca me démontre que je suis encore capable d’être objective!
Bien divertissant comme livre! J'ai aimé entrer dans les pensées d'un gars, suivre ses opinions sur ses relations avec ses chums, sa sœur, les filles. Matthieu Simard a un style qui accroche. Il utilise l'humour de brillante façon tout en étant touchant par moments. J'ai bien aimé!
Complètement charmée par l'écriture de Matthieu Simard. Sans prétention, très ancrée dans le réel, les personnages sont bien définis, le parallèle avec le hockey est approprié et juste bien dosé. Même si on n'est pas un grand fan des Canadiens on devient attaché à l'histoire.
3,75/5* Bien aimé. Surprise d'avoir autant embarqué. N'étant pas une si grande fan de hockey (pas pantoute, en fait), j'essayais parfois d'associer le nom de l'équipe adverse avec leur ville.... (souvent) sans succès. Un très bon livre qui fait des parallèles intéressant avec la vie. J'ai hâte de voir le film qui semble l'amener encore plus loin
Relecture en ce jour de grand match du CH et de la Saint-Jean, un ptit concept ici! Ancienne review ci-bas, sous les ***.
Aujourd'hui, j'ai encore que des éloges pour ce roman et cet auteur. On s'attache à ce personnage un peu (beaucoup) con, mais qui a le coeur à la bonne place, lui conférant un rôle de glue, de "roulement à billes" de son propre aveu, au sein de son groupe d'amis. Il s'oublie là-dedans, finit par s'en rendre compte.
Je love le roman en tant que grand fan de hockey (wow, la référence à Jason Krog, joueur obscur s'il en est un).
Remercions.
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Un chef-d’œuvre! Il y a tout ce que je recherche dans un roman : de l’humour, des relations (compliquées) sur lesquelles l’emphase est souvent mise, du sexe en bonne dose, des personnages complexes mais pas trop, de la réflexion interne… et en plus, il y a du hockey dans celui-là!
Il y a rien de complexe dans les histoires de Matthieu Simard. Et c’est tant mieux. La simplicité rend la lecture légère. Mais ce qui rend tout encore plus léger, c’est la façon d’écrire de Matthieu. Il est un maître dans l’art de rendre léger ce qui peut être lourd. Il a cet humour bien à lui, qu’il sait admirablement bien transmettre à ses personnages, surtout à son alter ego.
C’est l’histoire de Matthieu (Max, dans le film) qui sort avec Julie, mais qui vit surtout pour son Canadien de Montréal. Il tient à regarder tous les matchs. Et en fait, chaque chapitre a pour prétexte un match de la saison du CH. Donc, les chapitres sont tous très courts, ce qui donne un rythme incroyable au roman. Il vit aussi pour ses amis qui viennent voir les games avec lui. Plusieurs histoires émanent de toutes ces relations, et c’est ce qui fait la beauté de ce roman. Lorsque Matthieu se rend compte que son couple va pas aussi bien qu’il le devrait et qu’il en est une des raisons, il cherche à redoubler d’ardeur pour renflammer son couple, mais il passe aussi par des moments de morosité assez accablante. Il se rend compte qu’il est très con, mais il n’agit pas pour changer, au contraire, il s’enlise… Paradoxalement, il aide tous les amis de son entourage.
2 passages que j'ai vraiment appréciés, en lien avec le fait qu'il arrive à gérer les problèmes de ses amis, mais pas les siens: Leur vie est belle, ils me remercient tous. Qu’est-ce qu’ils ont tous à me remercier? Qu’est-ce qu’ils ont tous à avoir une belle vie? (p. 239) * La solitude, c’est tellement lourd quand on est entouré de monde. (p. 250)
J'ai tout commencer à l'envers pour l'oeuvre de Matthieu Simard, dabord par Échec amoureux et autres niaiseries, ensuite par La Tendresse Attendra pour aller vers Llouis qui tombe tout seul et finalement, je termine avec son deuxième roman, ça sent la coupe.
Donc, j'aime le Style de Matthieu Simard, j'aime son écriture, lorsque je commence un de ses livres ça deviens vite une " mission à terminer " . J'ai bien aimé l'histoire, bien que ... la fin m'ai un peu... bref (: C'est le deuxième c'est moi qui à commencer à l'envers j'Avais juste à pas faire ça, Mais c'est quand même pas mon préféré ... mais c'est intéressant, et ça ce lit tellement vite. :)
Simple, mais intéressants. Un personnage tout aussi simple, mais également intéressant, qui vit sa vie au travers du hockey et des nombreuses analogies avec celui-ci. Tout au long d'une saison, ce partisan des Canadiens vivra toutes sortes d'émotions, amour, amitié, sexe, victoire, défaite, etc. tout cela viendra remplir et bouleverser son univers. Une idée originale, qui donne un résultat original. rès bien. À découvrir!
Un journal de gars. Très cool d'entrer dans les pensées d'un homme, dans ses questionnements, ses relations de couple et d'amitié. Pensées qui, finalement, ne sont pas très différentes de celles des filles! Entremêlées avec les parties de hockey de la saison 2003-2004, ces pensées nous font entrer dans le salon de Matthieu. Un roman léger et humoristique.