Andrea Marcolongo, nata nel 1987 e laureata in Lettere classiche presso l'Università degli Studi di Milano, è una scrittrice italiana attualmente tradotta in 27 Paesi. Autrice de La lingua geniale. 9 ragioni per amare il greco (Laterza, 2016) e de La misura eroica (Mondadori, 2018), scrive per TuttoLibri de «La Stampa». Traduttrice dal greco, visiting professor presso l'Universidad de Los Andes di Bogotá e l'UNAM di Città del Messico e presidente 2019 del Festival de l'histoire di Blois, è stata finalista in Francia al Prix des Lecteurs. Ora vive a Parigi.
Je n’ai pas fait beaucoup de latin mais suffisamment pour me rendre compte que c’est très utile pour trouver le sens d’un mot ou d’une locution. C’est ainsi que nous l’avait présenté le professeur et pour quelqu’un qui aime les mots et la langue c’était un cadeau !
Un petit essai pour démontrer, avec raison, que faire disparaître le latin et le grec sous prétexte que ce sont des langues mortes, c’est aussi faire disparaître des chefs-d'œuvre de philosophie, des pistes de réflexions, des savoirs, des manières de réfléchir et pour finir de choisir et appliquer des idées ou des manières de vivre !
Je trouve ses propos très intéressants et très vrais, surtout quand on voit que n’importe qui à notre époque se prétend philosophe alors que ce n’est que propagande politique et rarement de celle qui aide à vivre.
Les vrais philosophes disparaissent petit à petit dans une société qui n’a plus pris le temps de réfléchir, choisir et appliquer ! L’immédiateté a remplacé la patience de l’apprentissage et c’est très frustrant pour qui s’en rend compte. L’obligation d’utilité restreint nos champs de vision, diminue notre capacité à choisir, arase les savoirs et fait disparaître le plaisir de penser, d’écrire et de transmettre.
En lisant la passion que l'autrice met dans ce petit livre, j’ai eu le regret de ne pas avoir étudier un peu plus ces deux langues anciennes qui ont été le socle de notre langue et de nombreux courants de pensée.