Une trentenaire décide de quitter Montréal pour s’établir chez son copain à Trois-Rivières après avoir perdu son emploi dans une boîte d’effets visuels, une entreprise où, passé trente ans, on vous considère comme désuet. En Mauricie, elle trouve du travail dans une pépinière forestière. La clé des bois est le récit de cette première saison de travail, une plongée dans cet univers avec ses pratiques particulières et ses personnages, aussi colorés que la nature elle-même.
On y suit Amélie, une jeune femme, qui décide de quitter sa vie montréalaise pour rejoindre son chum à Trois-Rivière. Sur place, elle trouve du travail sur une pépinière forestière. Au gré des saisons, elle travaille d’arrache-pied, approfondie ses connaissances et fait la rencontre de gens colorés qui mettent un baume sur son quotidien.
Avec ce récit, l’autrice nous permet de revenir à l’essentiel. Elle nous rappelle l’importance de se choisir, de se poser mais aussi, de prendre soin de soi et de ce qui nous entoure.
Les pages sentent la forêt et ses conifères ! Tellement, que j’avais le goût de rentrer dans mon livre afin de m’évader !
Les illustrations.. Wow ! Elles sont d’une beauté saisissante. Je me suis imprégné de chaque détail ! Totalement hypnotisé par ce que je voyais.
Mes attentes étaient peut être élevées, cette bande dessinée m'ayant accroché l'oeil la minute qu'elle est entrée en librairie mais j'ai terminé ma lecture plutôt tiède.
Les illustrations sont belles, on se sent transportés dans le journal intime de quelqu'un de bien artistique, ça donne une couche authentique de plus. L'histoire, somme toute, est intéressante, le milieu des pépinières m'étant inconnu. Le bémol, je n'ai pas ressenti le cheminement de la personnage, ou du moins, je l'ai vu mais je n'ai pas l'impression de l'avoir vécu avec elle. C'est très anecdotique comme récit, ce n'est pas mauvais, ce n'est juste pas ce qui vient me chercher.
Une BD douce et magnifique visuellement, avec une ambiance apaisante et introspective que j’ai beaucoup aimée. Par contre, la fin m’a laissée perplexe : très subtile, presque trop, au point de donner l’impression qu’il manque un véritable dénouement.
Une belle lecture pour l’atmosphère, mais qui peut laisser sur sa faim.
un 3,5 étoiles, particulièrement pour les images et pour Claudette 🫶🏼
Une BD de changement de cap, de vie qui vire de bord et de sensibilité parfois mal placée dans ce milieu rough. De magnifiques dessins pleins de douceur.
Mais l’histoire ne m’a rien fait ressentir. Je n’ai pas vraiment compris sa pertinence d’être racontée.
Le thème de la quête identitaire m’intéresse toujours habituellement. J’ai senti que c’était un peu là qu’on voulait m’amener mais en surface, sans viande autour de l’os.
J’en retiens qu’avec le temps, on finit par s’habituer à tout. C’est ça qui est ça.
« Dehors, des jets d’eau flottent au-dessus des aires de culture. Comme quand on partait l’arrosoir et qu’on s’amusait à glisser sur le tapis banane. Manger de la rhubarbe du jardin plongée dans le sucre. Fouiller dans les talles de trèfles. En trouver un à quatre feuilles et faire un vœu. » (Dubois, Amélie. La clé des bois, p.134)
4.6 Une pépite visuelle qui sent l’épinette et donne terriblement envie d’évasion.
Avec doigté, Amélie Dubois décrit bien l’histoire d’une jeune trentenaire qui quitte Montréal et toit ce qu’elle connait, après avoir perdu son travail, pour rejoindre son amoureux à Trois-Rivières et travailler dans une pépinière. Le trait de la dessinatrice, au crayon de bois, est parfois hyper précis, touchant à la photo, tout en gardant une certaine candeur chez les personnages. Une très belle lecture.
J'ai pas détesté mais j'ai pas aimé non plus. Les dessins étaient intéressants (plus ceux de paysages que de personnages). Le sujet était surprenant, il m'a enthousiasmé mais ne m'a pas séduit, j'aurais aimé qu'il y aille une petite morale ou un évènement de plus qui clôt l'histoire. Bref, ça se lit bien, ce n'est pas mauvais mais pour une lecture au parc tranquille, ça fait la job!
3,5 ⭐️ C'est doux, c'est léger et c'était parfait enroulée dans une doudou avec un petit café.
Ce n'est pas un coup de cœur toutefois parce que je trouve qu'on survole seulement. On connaît peu Amélie, cette fille qui quitte la ville pour le travail en campagne.
Malgré cela, une lecture agréable qui fait décrocher.
Si jamais tu fais partie du monde qui trouve qu'il y a pas assez de livres ou de films de personnes qui sont tannés de la ville pis qui s'en vont vivre dans la nature, j'ai tu des bonnes nouvelles pour toi.
Septembre 2025. 3,5/5 Le travail artistique m’a plu. Mais l’ensemble m’a laissée avec un désir de profondeur qui n’a pas été comblé. C’était anecdotique comme récit. Je veux dire, on a vécu une saison de travail à la pépinière et voilà.
quelle belle découverte cette maison d’édition : nouvelle adresse. Ce livre permet d’en apprendre plus sur l’univers d’une pépinière. Lecture en un peu moins d’une heure, avec la pluie qui tombe et une tisane. Malgré le peu de péripéties, je suis restée captivée.
Cet album m’est tombé dans l’œil à la bibli et je suis tellement contente de l’avoir choisi. De belles images, des beaux mots. Un voyage dans une pépinière, un travail au gré des saisons. Ça fait du bien 🌞
Coups de crayons magnifiques accompagnés de poésie, quelque part entre roman graphique et BD. Bien que ma curiosité envers le récit s'est effritée au fil de la lecture, les illustrations ne cessaient de me transporter et de m'impressionner.
Le récit d'un changement de cap professionnel à 180 degrés, des illustrations qui sentent la forêt, cette lecture m'a fait passer un moment agréable. Une belle découverte :")